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De l’état des pages d’accueil sur les sites d’informations français

De l’état des pages d’accueil sur les sites d’informations français
Crédit: AA Les pages d’accueil des médias en ligne seraient-elles devenues des vitrines surannées? Chez Buzzfeed, 75% du trafic provient des réseaux sociaux, tant et si bien que “la home page de Buzzfeed, c’est en quelque sorte Twitter ou Facebook”, annonce Dao Nguyen, la directrice du développement de Buzzfeed. Toujours aux Etats-Unis, chez Quartz, le pure-player sur l’économie, c’est encore plus radical: la traditionnelle “home page” n’est plus. Et en France? Pour connaître l’impact des pages d’accueil sur le trafic des sites d’informations français en 2013, j’ai essayé de récolter, auprès de ceux-ci, des indicateurs provenant de leurs propres outils de mesure (Google Analytics ou Xiti): la part de la page d’accueil sur le trafic du site, ainsi que le trafic en provenance des réseaux sociaux et des moteurs – en l’occurrence Google News et le “search”. Attention, les pourcentages sont proportionnels à l’audience des sites. Poids lourd ou poids léger? La page d’accueil reste “statutaire” Related:  PRESSE - #MEDIAPresse en ligne

Comment financer l'information ? Publié le 6 novembre 2013 Baisse du nombre des lecteurs, fragilisation des audiences et recettes publicitaires en berne, les obstacles à surmonter pour les médias d'information sont nombreux. L'accès payant aux contenus éditoriaux semble aujourd'hui être le modèle qui fait concensus. L'information de qualité a un coût et donc un prix. Animé par MARC MENTRE, journaliste, responsable de la filière journalisme à l'Emi-Cfd et blogueur (Media Trend) Avec MICHEL DANTHE, rédacteur en chef adjoint, responsable du numérique au Temps ; PATRICK EVENO, historien des médias ; BRUNO HOCQUART DE TURTOT, directeur général de la Fédération de la Presse Périodique Régionale et du Syndicat de la Presse Hebdomadaire Régionale ; ERIC METTOUT, directeur de la rédaction de L'Express ; EDWY PLENEL, directeur et cofondateur de Mediapart, DAVID SERVENAY, conseiller éditorial et cofondateur de La Revue Dessinée. Réécouter le débat en audio Regardez la vidéo du débat

Facebook, nouvel eldorado de la presse en ligne ? Petite révolution dans le monde du web journalisme : pour plusieurs sites de presse américains, Facebook vient de supplanter Google comme source principale de trafic. Vrai bouleversement ou effet d'annonce ? Et pour Slate, ce changement n'est pas anodin : sur Facebook, "on ne partage pas un article, on partage sa réaction à un article. C’est très différent." Des médias comme Buzzfeed (dont @si vous détaillait le modèle ici) mettent ainsi tout en œuvre pour inciter au partage Facebook simplement avec les titres, si possibles très accrocheurs et "prêts à partager". Mais comme pour Google (@si vous en parlait ici), Facebook n’influe pas seulement sur la forme des articles que l’on consomme, il influe d’abord et surtout les sujets choisis. Bizarrement, les différents sites qui reprennent le graphique ne font pas le lien avec le récent changement d’algorithme annoncé par Facebook. Est-ce qu’on n’enterrerait pas un peu vite Google ? Abonnez-vous !

Contrairement aux idées reçues, nous vivons l'âge d'or du journalisme Le web n’a tué ni le journalisme ni l’écriture. L’univers de la presse américaine est en pleine effervescence, riche d’un nombre d’initiatives entrepreneuriales et éditoriales probablement sans précédent. A cet égard, les deux derniers jours ont été marqués par plusieurs annonces d’envergure. The New York Times a indiqué qu’il créait deux start-ups au sein de sa rédaction. La première, dont David Leonhardt, le patron du bureau de Washington D.C. du journal, prend la tête, est focalisée sur l’analyse journalistique des données de sondages politiques, de tendances économiques… Plusieurs journalistes de différents médias ont annoncé dans le même temps qu’ils intégraient The New York Times et la start-up de David Leonhardt. David Leonhardt – (CC) Zócalo Public Square Parallèlement, Nate Silver a publié les noms de plusieurs journalistes et créatifs de très bon niveau qu’il a recrutés pour renforcer l’équipe de FiveThirtyEight.

DATAJOURNALISME • L'infographie expliquée en images Comment les graphistes définissent-ils aujourd'hui l'infographie et la datavisualisation? La réponse, visuelle, de 81 auteurs dans le livre "Infographics, a Visual Definition", paru en 2012 et à feuilleter ici. "L'infographie est un genre de journalisme, au même titre que les interviews, les articles, ou les photographies, c'est même plus que cela c'est un genre qui combine tous les genres", écrit Javier Errea (qui a réalisé la nouvelle formule de Courrier international en octobre 2012), en préface du livre "Infographics, a Visual Definition", publié en 2012 par la SND (Society for News Design) espagnole, qu'il préside. Chaque année depuis 1992, se tient à Pampelune un sommet mondial de l'infographie, les rencontres de Malofiej. En 2014, la 22e edition se tiendra du 23 au 28 mars. Infographics.

Quand les étudiants en journalisme innovent Table ronde avec les étudiants en journalisme (Crédit photo: Manon Mella) Réinventons le journalisme. Belle idée affichée par les Assises du journalisme 2013, une ambition pour laquelle il faudra compter sur la relève. Ci-dessous, la version audio de l'entretien de l'Atelier des médias avec 4 étudiants ou journalistes fraîchement diplômés. Le Quatre Heures du CFJ "Quel serait le média de vos rêves ?" Le Quatre Heures Le datalab de l’IJBA Né aux Etats-Unis du mouvement Open Data (libéralisation des données), le data-journalisme est une manière d’utiliser des bases de données comme source d’informations pour les analyser, en extraire l’essentiel et représenter cette information en images, de manière attractive et interactive.Dans la formation de l’Institut de Journalisme Bordeaux Aquitaine, deux semaines sont consacrées au data journalisme, pendant lesquelles les élèves doivent travailler sur le mode du collaboratif et s’imprégner de “la culture de la bidouille”. Le webdoc à l’EJDG

Education aux médias - pressealecole 2 - La «presse pas pareille» se donne rendez-vous à Marseille Atelier des médias 1 - La «presse pas pareille» se donne rendez-vous à Marseille Le samedi 28 septembre 2013, se tient à Marseille la première rencontre nationale de la presse «pas pareille». Un évènement voulu et organisé par le mensuel satirique des Bouches-du-Rhône, Le Ravi. Pour lire la suite, cliquez ici. Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail... Le mail a bien été envoyé RFI dernières éditions Arrêt sur images Quels modèles économiques pour la presse numérique ? Il est une question centrale et urticante pour la presse d’aujourd’hui : si l’information en tant que telle ne se vend plus, ne vaut plus tripette… alors quoi vendre d’autre lorsqu’on est un média ? Et partant de là, est-ce qu’un média peut vendre quelque chose ? Les médias en ligne peuvent-ils aussi jouer aux… e-commerçants ? Beaucoup de voix s’élèvent pour dénoncer cette intolérable dérive mercantile. Comme par exemple dernièrement lorsque Libération avait promu du vin sur des mailings spéciaux. Pour autant la presse, et par extension les marques médias, sont-elles intrinsèquement opposées à l’univers des produits et du business ? Non, trois fois non. Cela restait immatériel, intellectuel… bref « propre » selon le focus de la presse et des gens des médias. Mais alors que faire dans le champs matériel, que vendre qui soit éthiquement compatible avec la mission de la presse ? - la pédagogie : la presse vend de l’information et de la pédagogie, ok. L’immatériel n’est pas tout…

Commission paritaire des publications et agences de presse (CPPAP) - Services de presse en ligne Les articles 27 et 28 de la loi n° 2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur Internet ont introduit un certain nombre de réformes qui posent les bases d’un régime juridique et économique spécifique pour les services de presse en ligne, qu’il s’agisse de sites liés à un titre de la presse imprimée ou de sites d’information autonomes. La définition générale d’un service de presse en ligne est désormais fixée par l’article 1er de la loi n° 86-897 du 1er août 1986 portant réforme du régime juridique de la presse qui a été complété à cet effet par les deux alinéas suivants : « Un décret précise les conditions dans lesquelles un service de presse en ligne peut être reconnu, en vue notamment de bénéficier des avantages qui s’y attachent. La reconnaissance d’un service de presse en ligne donne accès pour le site concerné à certains avantages spécifiques : Pour en savoir plus : Formulaire de demande de reconnaissance d’un service de presse en ligne

La presse entre pessimisme print et sursaut digital 39% des éditeurs (dont 60% des éditeurs de titres d’information générale) estiment que leurs recettes de diffusion Print seront en baisse en 2014, selon l'étude « Les prévisions économiques et projets d’investissement des éditeurs en 2014 », réalisée en ligne (24 octobre-12 novembre 2013) par Seprem Etudes & Conseil pour La Presse au Futur. Elle a été réalisée auprès de 152 éditeurs de plus de 1 000 titres, se répartissant en 14% d’information générale, 28% de presse magazine, 58% de presse professionnelle et spécialisée. Seuls 15% estiment que la diffusion Print augmentera en 2014. Et pour cela, il faudra investir.

- Le “data-journalisme” ne va pas tuer les journalistes, enfin, pas tous… Nicolas Kayser-Bril au Figaro le 18 janvier 2013 Le “data-journalisme”, plus qu’un mot à la mode, n’est pas non plus la solution miracle aux problèmes de monétisation de la presse. Cette innovation bouleverse les métiers et contraint les rédactions à plus de polyvalence et de collaboration. Nicolas Kayser-Bril animait vendredi 18 janvier une conférence au Figaro présentant le data-journalisme et sa présentation a suscité intérêt, scepticisme et crainte tout à la fois. Mais, avec le “journalisme de données”, de quoi parle-t-on exactement ? Ce qui est différent c’est l‘interactivité de l’information et la possibilité de naviguer dans le contenu pour y puiser ce qui nous concerne ou nous intéresse personnellement. Lorsque Nicolas présente un graphique représentant l’évolution du championnat belge régional de Huy-Waremme, certains journalistes s’exclament : “mais c’est de l’infographie ! Ce qui change, c’est le choix de ce mode de représentation pour illustrer un championnat de football.

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