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Une plateforme web de nouvelle génération pour favoriser l'émergence d'un écosystème global de la transition

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les « affaires », la pédagogie démocratique et l’avenir d’une politique émancipatrice Woerth-Bettencourt, Cahuzac, Morelle… : le travail journalistique fourni par Mediapart autour de la révélation d’« affaires » mine-t-il la démocratie ou ouvre-t-il des possibilités pour reprendre un chemin démocratique ? Mediapart : de la rénovation tâtonnante du journalisme à la question démocratique-libertaire Les investigations de Mediapart ont redonné des lettres de noblesse à la profession de journaliste en France. Cela s’est opéré particulièrement grâce au travail d’investigation opiniâtre et rigoureux, symbolisé, pour les « affaires » Woerth-Bettencourt et Cahuzac, par Fabrice Arfi et, pour « l’affaire Aquilino Morelle », par Michaël Hajdenberg, mais inscrit dans tout un travail d’équipe. Cependant, on doit pouvoir se demander si ce qui est bon pour le journalisme comme profession est nécessairement bon pour les idéaux démocratiques des cités contemporaines dans une conjoncture particulièrement périlleuse ? Première objection : Mediapart et le « tous pourris » Notes : (7) Voir P.

Tirage au sort ou élection ? Démocratie ou aristocratie ? Un inconvénient important de cette élite qu’on laisse imprudemment prendre racine, c’est ce sentiment de puissance qui se développe chez les élus au point qu’ils finissent par se permettre n’importe quoi, jusqu’à même imposer leur constitution, c’est dire... Malgré tous ces défauts, -défauts qu’on pourrait considérer, avec beaucoup de bonne volonté, comme une sorte de « prix à payer pour la compétence sélectionnée »-, l’élection ne donne même pas les résultats escomptés et ne porte pas au pouvoir que des hommes compétents... En tout cas, même si on admet que l’objectif de compétence est atteint, celui de l’honnêteté (respect des promesses, respect de la volonté des électeurs...) semble totalement à l’abandon. Et on ne nous a pourtant jamais offert de débattre et décider, directement, ce à quoi nous tenons le plus chez nos représentants : préférons-nous la compétence ou l’honnêteté ? Si ce système est « le meilleur », on est fondé à se demander « pour qui ? Pourquoi ?

Assemblée Virtuelle La fin programmée de la démocratie 1Le pouvoir a déjà changé de mains 2L'illusion démocratique 3La disparition de l'information 4Stratégies et objectifs pour le contrôle du monde 5Les attributs du pouvoir 6La vraie réalité de l'argent 7Le point de non-retour écologique va être franchi 8La destruction de la nature est voulue 9Les alternatives de la dernière chance 10 2000 ans d'histoire Quelques citations à méditer... Quelques chiffres à méditer...

Bien commun Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le bien commun, en philosophie et sociologie, correspond à accéder à des ressources équitablement partagées et à des intérêts qui soudent les membres d'une communauté et participent à son existence. Pour Ricardo Petrella, le bien commun est ce qui fait vivre les sociétés [1]. Si une réflexion philosophique sur ce qui nous constitue en tant que communauté s'est amorcée au moins dès Platon, le concept de bien commun est thématisé pour lui-même à partir de Thomas d'Aquin. Éléments de définition[modifier | modifier le code] Ce concept semble intuitivement facilement compris, mais s'avère difficile à définir et parfois à traduire (ex l'anglais ne distingue pas facilement le "collectif" du "public", et le mot "commun" est très polysémique en Français). Pour les économistes[modifier | modifier le code] De nombreux économistes se sont intéressé à ce concept. Deux exemples souvent cités sont le phare ou l’éclairage public[2].

Grenoble a une adjointe au maire déléguée à l'open data et veut utiliser des logiciels libres Comme le sait qui a suivi les élections municipales des 23 et 30 mars, elles ont été marquées à Grenoble par une quadrangulaire au second tour, avec outre une liste UMP, UDI et AI et une liste Front national, un duel à gauche entre deux listes. L'une (PS, MoDem, PCF, MRC et PRG) était menée par le premier adjoint au maire sortant, le socialiste Jérôme Safar, et l'autre (EELV, PG, Les Alternatifs, GA, ADES, Réseau Citoyen) par l'écologiste Eric Piolle. Cette dernière liste était en tête au premier tour, et la liste PS avait refusé de fusionner à son profit. Dimanche 30 mars, cette liste écologistes et alternatifs a emporté largement la victoire (40% des voix, 12 points et demi devant le PS), donnant à EELV la plus grande ville (près de 160.000 habitants) que le parti écologiste a jamais gérée à ce jour (Montreuil, en Seine-Saint-Denis, dirigé de 2008 à 2014 par l'ancienne ministre Dominique Voynet, compte un peu plus de 100.000 habitants). "Favoriser la diffusion des connaissances"

Les Parlements nationaux ne seront pas consultés sur la ratification du Traité transatlantique Est-ce que, au terme des négociations, l’Accord de libre échange UE-USA devra être ratifié par chacun des Etats membres? Je me pose cette question depuis un bon bout de temps maintenant. Aucune source officielle n’a daigné me répondre explicitement. Les seuls éléments de réponse étaient des éléments d’ordre général, consistant à indiquer que les accords mixtes (ceux qui comprennent des dispositions de compétences européennes et nationales) doivent être ratifiés à la fois au niveau européen et au niveau national. La publication d’un entretien de Karel de Gucht par Jean Quatremer aujourd’hui au sujet de l’Accord de libre échange UE-Canada m’a fait reprendre mes recherches. A la lecture de cette réponse, je me dis que l’on peut vraisemblablement penser que l’Accord transatlantique connaitra le même sort: une ratification par le Conseil de l’Union européenne (les ministres du Commerce) et par les eurodéputés. Merci d’avance à tous ceux qui publient/relaient mes articles.

Accueil | Ci-Ro-SEL Democracia OS - Partido De La Red El software Democracia OS es un espacio online para la deliberación y votación de propuestas políticas. El software propone estimular mejores argumentos y arribar a mejores decisiones de forma colectiva. Ya se encuentra disponible una versión de prueba de Democracia OS en Tiene dos mecanismos fundamentales: la validación de identidad y la forma de Votar. La validación de identidad garantiza que toda expresión sea 100% legítima. Para la creación de la cuenta, por el momento se requiere una dirección válida de e-mail. Aquí se presenta una documentación sobre cada uno de los componentes y objetos que son parte del diseño y la arquitectura de este software. Law Markup Language Se esta trabajando en definir un standard de estructura de datos para incorporar los datos que sean escrapeados de fuentes legislativas en todo el mundo, y que este sea un formato standar para ser leído tanto por la aplicación Democracia OS como otras que admitan el mismo standard abierto. Pares

Démocratie Démocratie Démocratie et intercommunalité : le cas pratique d’Hénin-Beaumont Une fois n’est pas coutume, je quitte un instant la politique européenne pour vous éclairer sur un volet peu traité de ces dernières élections municipales : la question du pouvoir politique et du vote des électeurs dans le cadre des intercommunalités. La Commune serait le premier maillon de la démocratie […] Le déficit démocratique de la zone euro : la liste de lecture des égarés Presque tout le monde reconnaît aujourd’hui que l’Union européenne est de plus en plus, comme le soutient le philosophe europhile allemand Jürgen Habermas, un régime « post-démocratique ». Révision des traités européens : des eurodéputés demandent la suppression du veto L’Union européenne refuse d’intégrer les Parlements nationaux à la gouvernance économique Ce soir j’aimerais revenir rapidement sur la conférence interparlementaire pour la gouvernance économique économique et financière.

Loomio, l’appli d’Occupy Wall Street qui va vous aider à lutter Si vous pensiez que le mouvement Occupy Wall Street avait périclité, vous aviez tort. En partie, du moins. Certes, il ne reste pas grand-chose de la mobilisation et du message politique. Mais son ambition de modifier en profondeur la structure du pouvoir et de repenser la participation citoyenne, elle, a survécu. Elle trouve corps dans une application web et bientôt mobile : Loomio. Au premier abord, le concept ne surprendra pas ceux qui fréquentent forums virtuels et réseaux sociaux : il s’agit de débattre, proposer, argumenter, voter. Vidéo de présentation de Loomio Benjamin Knight, initiateur du projet, a l’ambition de transposer cette dynamique virtuelle dans le monde réel : « L’avènement des médias sociaux a permis la mobilisation d’un grand nombre de personnes en un cours laps de temps, mais il manque aujourd’hui d’outils pour traduire cette énergie dégagée en une action collective durable : c’est le fossé que nous cherchons à combler. » Mouvement Occupy : plus jamais ça

Appel pour un “fonds d'interpellation citoyenne” dans les quartiers populaires La coordination Ça ne se fera plus sans nous lance une pétition pour la mise en place d'un fonds d'interpellation citoyenne, qui serait alimenté par un prélèvement sur le financement public des partis politiques et sur la réserve parlementaire, afin de « soutenir la prise de parole citoyenne » en-dehors des seuls partis. Le 8 juillet 2013, Marie-Hélène Bacqué, professeure à l’université Paris-Nanterre, et Mohamed Mechmache, président de l’association AC le Feu, ont rendu au ministre de la ville, François Lamy, un rapport intitulé Cela ne se fera plus sans nous. Pour une réforme radicale de la politique de la ville. Citoyenneté et pouvoir d’agir dans les quartiers populaires. Les discours sur la démocratie participative ont fleuri en France au cours des vingt dernières années, appelant au développement de nouvelles formes de participation des citoyens. La coordination Ça ne se fera plus sans nous Pour signer l'appel, cliquer ici

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