background preloader

De Tokyo à Londres en passant par Paris : Faut-il supprimer la voiture ?

De Tokyo à Londres en passant par Paris : Faut-il supprimer la voiture ?
De Tokyo à Londres en passant par Paris : Faut-il supprimer la voiture ? Christophe Boltanski pour Nouvel Obs (France) Le 17-09-2007 La chasse à la bagnole est ouverte. La France, elle aussi, se convertit au transport »doux ». Tram, vélos en libre-service, auto-partage… A l’approche des municipales, chaque maire défend son projet. A droite, deux policiers verbalisent un jeune motard, coupable d’avoir remonté la bande d’arrêt d’urgence. Des murs antibruit, recouverts de graffitis, forment leur horizon immédiat. Non, il n’y a plus d’automobilistes heureux. Longtemps associée à la voiture, elle accole son nom, depuis le début de l’été, à un moyen de locomotion beaucoup plus rudimentaire. Vélib’ ne cesse de faire de nouveaux adeptes. Le système séduit par-delà les frontières. Dans les grandes villes françaises et européennes, c’est la fin du tout-voiture. Pour parvenir à ses fins, chacun a sa méthode. On n’est pas dans l’épiphénomène. Paris, porte d’Orléans, 8h30 du matin. Related:  Ville & Economie

« Tout ce qui fait sens dans notre existence est gratuit » Jean-Louis Sagot-Duvauroux est philosophe, écrivain et dramaturge. Terra eco : Qu’est-ce qui vous paraît essentiel dans la gratuité ? Jean-Louis Sagot-Duvauroux : La suppression du rapport marchand dans une activité humaine. Dans les transports, l’absence de contrôles produit convivialité et sécurité, notamment chez les jeunes. Le Stif (Syndicat des transports d’Ile-de-France) a ainsi observé que le dézonage des passes Navigo le week-end (qui permet de voyager partout dans la région avec son forfait habituel, ndlr) a eu des effets formidables : les tensions ont baissé à la gare du Nord, car les gens viennent à Paris en règle. Qu’est-ce qui devrait être gratuit ? Les grandes avancées de la gratuité sont liées au sentiment d’un droit. L’heure est toutefois plutôt au recul des biens publics… Oui. Les conditions politiques qui ont permis l’école publique ou la Sécurité sociale peuvent-elles être réunies ?

Le vélo dans la ville : un révélateur social Politique cyclable à Grenoble, Entretien avec MICHEL GILBERT, Adjoint au Maire de Grenoble pour l’environnement et les transports, vice-président du Club des villes cyclables Cahiers de médiologie : Quels sont les obstacles, et les chances, d’une réintroduction du vélo dans une ville comme Grenoble ? Michel Gilbert : Grenoble a été la première ville à se doter d’une politique cyclable. Sa géographie est favorable, c’est une ville très plate, au climat méridional, et où la tradition cycliste était forte jusqu’aux années 1960 puisque plus de 30 % des déplacements s’effectuaient à vélo, chiffre considérable si on le rapporte à celui d’aujourd’hui, 5 %. Ce taux est d’ailleurs bon pour la France, où nous sommes dans le peloton de tête des villes cyclables, après Strasbourg ; il est faible au plan européen : dans les villes de la plaine du Pô, en Allemagne ou aux Pays-Bas, les politiques cyclables sont très anciennes et plus développées. Peut-on déjà mesurer quelques retombées positives ?

Comment se forme un embouteillage? Comme prévu les routes des vacances étaient particulièrement encombrées samedi 10 août. Il y avait en milieu de journée plus de 700 kilomètres de bouchons sur les routes françaises essentiellement dans le sud-est et le sud-ouest du pays. Tout devrait rentrer dans l'ordre dimanche. Les routes étaient samedi tout simplement saturées. Mais comment donc se forme un embouteillage et comment il se résorbe? Cécile Dehesdin de Slate s'est déjà penchée sur la question. publicité Car les embouteillages, c'est de l'économie. Un embouteillage se déclenche donc à l'instant et à l'endroit où la demande dépasse l'offre: si 8.000 voitures se retrouvent sur une autoroute à trois voies qui ne peut contenir que 6.000 voitures, c'est le bouchon! Remorques et pluie comme facteurs aggravants Une pluie forte diminue la capacité d'une route d'environ 10% la vitesse baisse et les écarts entre les véhicules sont plus importants: donc plus il pleut, plus un embouteillage se forme rapidement. Faire confiance au Bison

Les transports de Londres se transforment en gigantesque terrain de jeu Et si les réseaux de transports en commun devenaient le théâtre de gigantesques jeux collectifs ? S’inspirant du principe de la Fun Theory, qui voudrait que les comportements éco-responsables soient encouragés par des infrastructures attrayantes pour le consommateur, Chromaroma propose aux utilisateurs du métro londonien une véritable guerre de territoire éco-citoyenne. Chromaroma est un jeu auquel chacun peut participer, en équipe ou individuellement. Une seule condition : posséder une Oyster Card, équivalent londonien du passe Navigo francilien, qui est l’outil principal du jeu. « Le seul prix à payer pour une personne qui veut jouer est donc celui de son abonnement aux transports », déclare Richard Birkin, ingénieur en charge du projet chez Mudlark. Aujourd’hui, plus de 10 000 inscrits s’affrontent. Un modèle français à venir ? Crédits photos : Mudlark

Les hypers en bout de course(s) Il y a très exactement un demi-siècle, le 15 juin 1963, naissait, à Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne, le tout premier hypermarché (1) de France. Un magasin aux proportions fabuleuses proposant 15 000 articles. Son but ? Réduire les prix. Ses méthodes ? S’installer loin des villes, là où les loyers sont moins chers, supprimer les vendeurs dans les rayons et traiter de gros volumes en limitant les intermédiaires. A l’époque, les critiques anticipent un échec. Avec surtout ses « éléments de séduction » : ses 4 000 places de parking. Scandales alimentaires Cinquante ans plus tard, la grande distribution est devenue incontournable. Efforts au rabais Les temples de la consommation sont-ils pour autant condamnés ? (1) Le terme « hypermarché » sera inventé plus tard, en 1968, par Jacques Pictet, fondateur du magazine spécialisé « LSA ».

navette Avec Le Vaporetto, Confluence devient le premier pôle de Commerces et de Loisirs français desservi par une navette fluviale ! Symbole phare de l’univers nautique dont s’est inspiré le Pôle, Confluence propose aux lyonnais une navette fluviale reliant le centre de Lyon à Confluence en moins de 30 minutes. Une façon douce et originale de faire la liaison entre le cœur historique de Lyon et le nouveau quartier branché de Confluence. Un vaporetto très éloigné de la vision que l’on peut avoir des transports en communs. Il aura fallu deux ans pour choisir le modèle adéquat. La navette a finalement été dénichée à Nantes, après de longues recherches à Venise et en Hollande. Entre la proue, la terrasse extérieure et la cabine, Le Vaporetto long de 19,5 m sur 5,20 m de large peut accueillir 70 voyageurs. Pour connaître les horaires de passage, cliquez-ici. 3 arrêts seront desservis : - Confluence, - Bellecour (Quai des Célestins), - St Paul (Quai Pêcherie).

Les nouveaux usages de la voiture en ville En ville, les usages évoluent et la diminution de la part modale de la voiture personnelle est réelle. S’appuyant sur l’essor du numérique, ces modes de transport cherchent à s’intégrer dans le paysage urbain. Startups, villes, grands acteurs de la mobilité, tous se mettent à proposer ce type de services et cherchent à se positionner sur la voiture partagée et à la demande. Etat de la situation. I/ En ville, l’usage de la voiture évolue Depuis plusieurs décennies, la voiture est le moyen de transport privilégié des français. Ce constat s’applique surtout dans les zones les plus urbanisées : au cours des dix dernières années, l’usage de la voiture personnelle dans les centres villes a fortement diminué au profit d’un usage croissant de modes alternatifs tels que les modes doux, les transports en commun ou encore l’autopartage [3]. II/ Les nouvelles mobilités portées par le numérique III/ Les acteurs traditionnels se mobilisent

Aménager la ville pour les piétons, une "révolution urbaine" Date de publication : 20/02/2013 Format : Vu sur le web Parce que la marche à pied reste un bon moyen pour faire des économies, préserver l’environnement et être tenté d’entrer chez un commerçant, de plus en plus de villes lancent des travaux pour élargir les trottoirs ou interdire la circulation aux automobilistes. Quelles sont les villes en France qui choisissent de laisser la place aux piétons ? La rue de l’Ecole de Médecine à Paris s’aménage A Paris dans le 6ème arrondissement, la rue de l’Ecole de Médecine se refait une beauté. Marseille donne sa place aux piétons Marseille a été désignée capitale européenne de la culture 2013 et à l’occasion, de grands travaux transforment la conception de la ville. Le centre-ville de Narbonne sera piéton Au cours de l’année 2013, le centre-ville de Narbonne deviendra entièrement piéton ! « Un réseau piétonnier magistral » à Strasbourg De la place de la gare à la place du marché, les rues vont s’adapter à un nouvel itinéraire piétonnier.

Les Villes En Afrique du Sud, le guide touristique sur l'Afrique du Sud La protéa, symbole de l'Afrique du Sud Certaines villes d’Afrique du Sud ont une renommée internationale. Cape Town, Western Cape Cape Town, certainement la ville la plus connue lorsque l’on évoque l’Afrique du Sud. Johannesburg, Gauteng La ville la plus grande et la plus vivante du pays. Port Elizabeth, Eastern Cape Port Elizabeth est aussi connue sous son acronyme PE. Bloemfontein, Free State Bloemfontein est la capitale de la province du Free State. Durban, Kwazulu Natal Durban est situe dans la province du Kwazulu Natal.

frise-transports-terre Contexte et enjeux , Transport et mobilité , Dans quels domaines agir ? Chiffres clés 2007 : le CO2 représente 96.2 % des émissions de GES du secteurle transport routier est responsable de 93.6 % des émissions de CO2 du secteurle part automobile francçais émet 174 g de CO2/km (objectif 2020 : 130 g/km)les consommations de carburant du secteur aérien ont augmenté de 87 % depuis 1990 Le développement économique de ces trente dernières années a entrainé une augmentation forte de nos besoins en mobilité, devenue indispensable à nos modes de vie actuels. La voiture, de par sa praticité et la flexibilité qu’elle offre à ses utilisateurs, s’est imposée comme le mode de transport principal des ménages. Une mobilité croissante La mobilité croissante des ménages s’est conjuguée à une augmentation constante des émissions de gaz à effet de serre (GES) liées aux transports (+19,1% depuis 1990). Le rôle essentiel des collectivités territoriales La vision « transport » n’est pas une simple question de véhicules et d’offre de déplacements doux.

Related: