background preloader

Vendor Relationship Management (VRM) - Le blog de guycouturier-mcmanagement

Vendor Relationship Management (VRM) - Le blog de guycouturier-mcmanagement
Related:  Facteurs explicatifs du comportementA6 perennisationmarketing de service

Le consommateur moyen a définitivement disparu "2013, un consommateur caméléon" . A l'occasion de son dernier Media Morning, Kantar Worldpanel a fait le point, la consommation en France. Le contexte de l'année n'a pas été favorable à la consommation : des à-coups dans l'évolution du PIB en volume (-0,2% pour le 1er trimestre, +0,5% pour le 2ème, -0,1% au 3ème) ; une météo chaotique (hiver maussade, printemps le plus froid depuis 1987, bel été) ; hausse du chômage... Seul point positif : le redressement du pouvoir d'achat par unité de consommation à +0,8% au 1er trimestre, +0,3% au 2ème, après une baisse de 1,5% sur 2012. "L'envie de dépenser n'est toujours pas au rendez-vous et la perception de leur pouvoir d'achat par les ménages est globalement plus négative au second trimestre", constate Gaëlle Le Floch, strategic insight director, en poursuivant : les arbitrages se poursuivent dans de nombreux secteurs hors-alimentaires. Au cumul annuel 3 ème trimestre : les catégories qui s'en sortent le mieux sont : Quels enjeux pour demain ?

Réseaux sociaux d'entreprise : atouts, limites et perspectives De quelle façon les entreprises qui souhaitent mettre en place un RSE abordent-elles ce projet ? Leur mode opératoire est très variable. D’un côté, quelques grands groupes privilégient une démarche globale portant sur la totalité de leur population. Quels sont, selon vous, les principaux atouts des RSE ? Ils permettent la mise en œuvre de liens interpersonnels tournés sur la transversalité des échanges et le transfert de compétences, qu’il s’agit d’organiser et de structurer. Existe-t-il des freins à leur déploiement ? Ils sont de plusieurs ordres. Selon vous, le RSE a-t-il vocation à être connecté au SIRH ? La situation peut être envisagée sous plusieurs angles. Propos recueillis par Gilles Marchand Le contenu divertissant augmente la valeur perçue d'une marque Les consommateurs sont demandeurs de contenu ludique fourni par une marque et reconnaissent sa valeur. Ils seraient même plus disposés à vouloir en savoir plus sur elle. Et ce, notamment chez les jeunes adultes. Un tiers des Américains reconnaissent la valeur, dans la consommation, du contenu de divertissement fourni par une marque et "brandé" (34%). Des demandes claires De la même façon, 31% des consommateurs souhaitent du contenu vidéo en ligne gratuit contre 39% des jeunes adultes et 20% du contenu auquel il n'aurait eu accès sans la marque contre 31% chez les 18-34 ans. Une histoire de confiance Et pour cause, 53% de ceux qui n'ont pas d'attente particulière vis-à-vis de ce type de contenu ne sont certes pas favorables, mais ne sont pas contre non plus.

Le « smart shopper » : un nouveau « price killer » ? Avez-vous déjà songé à prêter votre tronçonneuse à un voisin (et lui faire payer !), louer votre chambre afin d’arrondir ses fins de mois, acheter une maison à plusieurs pour limiter les coûts, revendre les jouets inutilisés dans un troc / une braderie / vide-grenier, … ? Plus d’un Français sur deux a désormais des pratiques de consommation dites « collaboratives », selon une étude de l’Observatoire Société et Consommation (ObSoCo) publiée en novembre 2012. Mais cette consommation collaborative est-elle vraiment une idée neuve ? Quels sont les nouveaux usages « collaboratifs »? Seriez-vous prêts à louer votre chambre pour arrondir vos fins de mois ? Ces comportements ne sont pas nouveaux, ils ont toujours existé, ils sont toutefois exacerbés avec la crise (globalement, la baisse du pouvoir d’achat entraîne les consommateurs à être plus vigilants sur les prix). En effet, comment être certain lorsqu’on compare deux produits qu’ils sont de qualité égale ? Sources Fanny Hervé

Le Lean Management a besoin des réseaux sociaux d’entreprise 01net. le 11/04/12 à 07h00 Connaissez-vous le Lean Management ? En ce moment, tout le monde en parle… et se demande encore comment le mettre en place en dehors de l’usine, où il a été largement exploré. Contrairement à l’idée reçue, le Lean Management n’est pas originaire du Japon. Le Lean renvoie à l’idée du strict nécessaire afin d’éviter les gaspillages (les mudas, en japonais), comme les surplus de stocks, les attentes ou encore les produits défectueux. Le Lean est très actuel, d’où sa popularité. Pour toutes ces raisons, à la fois positives pour les entreprises et nécessaires pour les individus, le RSE (réseau social d’entreprise) pourrait bien être le « véhicule » du Lean en entreprise. La perspective de l’amélioration continue Pour obtenir des résultats pérennes, le Lean Management s'appuie sur l'amélioration continue. Tout d’abord, il s’agit d’impliquer l’ensemble des salariés à l’évolution de l’entreprise. Ensuite, l’idée même d’amélioration continue renvoie à celle de flux. 1.

Définition Allons de l’AVAN avec nos Smartphones au travail ! ‘ATAWAD’, ‘ATAWADAC’, ‘shazamisation’, ‘BYOD’, ‘AVAN’ … Connaissez-vous ces expressions ? Si tel n’est pas le cas, il est presque certain que vous en êtes des dignes représentants au quotidien que cela soit à votre domicile, dans la rue, en faisant vos courses, sur votre lieu de travail ou d’étude … Mais que signifient-elles au juste ? ATAWAD pour “ Any Time, Anywhere, Any Device ” qui forme ATAWADAC si on lui rajoute “ Any Content ”, décrit l’accès continu offert à toute personne équipée pour le faire à toute forme de contenus (“ any content ”) en tout temps (“ any time ”), en tout lieu (“ anywhere ”) et avec n’importe quel type de terminal (“ any device ”), que ce terminal soit un Smartphone, une tablette ou un ordinateur portable. Cette expression peut se décliner aussi bien au niveau du comportement d’achat des consommateurs que dans la sphère professionnelle. Mais intéressons-nous aux conséquences que cette possibilité a pour les entreprises. Xavier Schneider (1) J.

Comment Marks & Spencer a revitalisé l’expérience clients Marks & Spencer a orchestré un plan de relance en 2004, dans trois domaines :Les produits,L'environnement commercial,L’expérience clients et les services. Les attentes des clients portaient sur un certain nombre de facteurs :ils ne trouvaient pas ce qu'ils voulaient, ils ne trouvaient pas de gens pour les aider, les environnements commerciaux étaient critiqués comme "tristes et fades et nous recevions de nombreuses plaintes sur ces sujets". En 2004, le processus de revitalisation de l'entreprise a commencé. Première étape dans le plan de relance, l'entreprise s'est attachée à définir précisément ce qu'elle avait besoin d'améliorer. Le catalyseur de départ était de donner un niveau de service et de satisfaction plus élevé à nos clients ! Une phase d’écoute des besoins des clients, des réunions au sujet de leurs attentes, l'exploration dans les détails, couplés avec une étude des bonnes pratiques de la concurrence d’autres organisations de référence. Écoute clients

Valeur perçue, valeur d'usage, valeur de signe Le consommateur roi " Ce qui a changé au cours des trente dernières années, c'est le consommateur ", a lancé Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Un sentiment partagé par les intervenants de la table ronde du CMD intitulée " Rêve de marketing, marketing de rêve ". Marc Lolivier a exposé la règle des 3C - compétence, choix et communication - imposé par la révolution Internet : le consommateur est, aujourd'hui, un expert qui a accès à un choix considérable, 7 jours/7, 24 heures/24 et qui, grâce à Internet, a le pouvoir de s'exprimer et de donner son avis. Caroline Villecroze, directrice marketing et communication d'Adrexo a, ainsi, constaté que le consommateur est au centre de toutes les communications des marques : " Nous sommes passés du marketing produit au marketing client ". Quel avenir pour le marketing ? Daniel Kaplan est, cependant, convaincu que dans l'avenir, le marketing passera par le VRM (Vendor Relationship Management). Le concours des 30 ans du CMD Le palmarès :

E-commerce : 10 actions à mener pour respecter la loi Hamon Crédits photo : shutterstock.com 1 : Intégrer le nouveau délai de droit de rétractation C'est le principal changement apporté par la loi. Désormais, le consommateur a deux semaines pour vous informer, par écrit, de son intention de se rétracter. S'ensuit un nouveau délai de 14 jours pendant lequel le client doit vous retourner le produit et obtenir de votre part un remboursement. 2 : Etudier la possibilité d'écarter le droit de rétractation Il existe de nouvelles exceptions au droit de rétractation, voire sa disparition, dans des cas précis indiqués dans le texte de loi. 3 : Fournir la bonne information au bon endroit Les obligations d'information de l'internaute sont renforcées et les textes précisent à quel endroit ces données doivent être fournies. 4 : Ajuster le nom du bouton de commande Glynnis Makoundou, experte juridique chez Trusted Shops, spécialiste européen de la certification des e-commerces. 5 : Décocher les cases cochées par défaut 10 : Se tenir à jour

Related: