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Les réseaux sociaux scientifiques, la visibilité et l’open access

Les réseaux sociaux scientifiques, la visibilité et l’open access
J’ai participé, le 19 novembre, à la journée d’étude des correspondants IST (CorIST) de l’InSHS. Je n’ai pu assister qu’à une partie de la journée mais ce que j’ai pu voir, notamment la table-ronde sur Wikipédia comme outil de la valorisation de la recherche, était intéressant et fera j’espère l’objet d’un compte rendu. On trouvera un cadrage des thèmes traités ici, ainsi qu’un compte-rendu de chaque intervention ici. J’intervenais pour ma part dans une table ronde sur les réseaux sociaux scientifiques et leurs usages par les chercheurs. Au-delà du constat d’un usage intensif de ces outils il est vrai très divers, deux enjeux transversaux apparaissent. Les réseaux transforment et à priori améliorent la visibilité des chercheurs ainsi que celle des travaux dont ils ont besoin pour poursuivre et étendre leur activité. Des réseaux sociaux largement intégrés dans l’activité quotidienne des chercheurs Hypothèses, réseau social méconnu Quelques bénéfices des réseaux sociaux scientifiques Related:  Réseaux sociaux et chercheursRéseaux sociaux recherche

Réseaux sociaux et recherche. Communiquer autrement. Raconter la science ensemble. Compte-rendu de la table ronde s’étant déroulée le 20 novembre à l’INED, sur les réseaux sociaux dans la recherche publique. Table ronde sur les réseaux sociaux dans la Recherche publique : la présence, l’organisation, la stratégie (objectifs, cibles, approche éditoriale), les outils et l’efficacité.Quelles collaborations possibles entre établissements publics de recherche pour optimiser la diffusion ? Une table-ronde très intéressante et animée, mais à mon avis beaucoup trop centrée sur les outils organisationnels du CM, et pas assez sur une stratégie commune à adopter pour collaborer efficacement sur les réseaux. Une prochaine fois, peut-être ? [<a href="//storify.com/Aratta/rsrecherche" target="_blank">View the story "Réseaux sociaux et recherche.

Pour une utilisation critique des réseaux sociaux académiques 14 février 2014 L’information n’a pas encore reçu beaucoup d’échos en France : et pourtant cela fait plusieurs mois maintenant qu’Elsevier demande régulièrement le retrait d’articles déposés par leurs auteurs sur le réseau social Academia. Si on le regarde sous l’angle de l’open access, cet exemple souligne incontestablement l’« injustice fondamentale de l’actuel écosystème de la communication académique » (John Dupuis). Mais il met également en lumière l’arrivée à maturité des réseaux sociaux académiques : à l’heure où Elsevier peine à se créer une place sur les outils 2.0 (échec de 2collab en 2011, rachat de Mendeley en 2013), il n’est pas étonnant que celui-ci attaque les nouveaux challengers qui se développent auprès des communautés académiques, après avoir laissé faire. Réseaux sociaux académiques ? Ces réseaux se développent progressivement dans le paysage académique français. Parmi tous ces réseaux, trois sortent plus particulièrement du lot : De quelques enjeux de ces réseaux

Les réseaux sociaux scientifiques sur Internet : compte-rendu d’une courte étude | Sciences de l'environnement : vous dites ! Afin de s’orienter dans ses développements, [VertigO] a effectué entre 2009 et 2010 une recherche préliminaire sur la question des réseaux sociaux scientifiques numériques (pour des détails voir Cette recherche visait aussi à voir comment le développement d’une telle plateforme serait perçu par des chercheurs et intervenants en activité dans un domaine de recherche/intervention multidisciplinaire. Dans le première étape, nous avons repéré et analysé différents réseaux sociaux scientifiques numériques existants (tout en ayant une définition large du réseau social) (Research Gates, Nature Network, Médiaterre, etc…). L’étude webographique réalisée préalablement à cette recherche a permis de constater la présence d’un grand nombre de réseaux et autres serveurs scientifiques et d’un certain nombre de sites dédiés au domaine scientifique “développement”. Grandes conclusions Références [1] Nielsen Company 2009. Imprimer ce billet

Twitter et les chercheurs, l'exception française ? Le Monde | • Mis à jour le | Par Sylvain Deville (chargé de recherche CNRS au laboratoire de synthèse et fonctionnalisation des céramiques (unité mixte CNRS-Saint-Gobain). Lauréat 2012 de la médaille de bronze du CNRS) Voilà quelques jours, je me demandais sur Twitter pourquoi, en comparaison avec nos collègues anglo-saxons, si peu de chercheurs français se servent de cet outil. A chaque fois que je discute de l’utilisation de Twitter avec des confrères, on me renvoie un regard mi-étonné, mi-méprisant et toujours lourd de préjugés sur les réseaux sociaux. Ayant travaillé deux ans en Californie, j’y ai appris beaucoup sur le sujet. En France, la majorité des chercheurs a l’attitude opposée et semble ne pas percevoir l’importance de la communication, ou ne pas en avoir conscience, quand elle ne l'ignore pas avec un snobisme mal placé. La situation évolue toutefois. Au sein même du monde de la recherche, la communication, perçue comme accessoire, est encore bien souvent désastreuse.

Protection et propriété des données sur Academia.edu et ResearchGate Il est extrêmement facile de s’inscrire sur Academia ou ResearchGate. Pressés d’accéder aux PDF d’articles qu’une recherche sur Google a fait miroiter, on procède en quelques clics à l’inscription qui donne alors accès à une incroyable base de donnée constituée par les documents scientifiques déposés par les inscrits sur leur profil. Mais, lors de cette inscription simple et rapide, qui prête vraiment attention aux conditions générales d’utilisation que l’on s’empresse d’approuver en cochant la case requise ? Sur la forme, le règlement d’Academia est relativement long, très détaillé et divisé en trois parties : “Copyright” (complété par une “Foire Aux Questions” (FAQ)), “Terms” et “Privacy”. Au moment où vous validez votre inscription sur un réseau, vous accordez automatiquement un certain nombre de droits à ce dernier sur la propriété et l’utilisation de vos données. Que peuvent alors faire ces réseaux de nos données déposées sur leurs sites ? Imprimer ce billet

« Identité numérique et visibilité du chercheur » : Retours sur la rencontre du 6 décembre | Préfixes A la veille de la Fête des Lumières, les retours sur cette journée ont été, en quelque sorte « lumineux ». Pour vous remettre un peu dans le contexte, le programme est toujours en ligne sur le site de la MOM. C’est avec grand plaisir que nous avons vu l’amphi Benveniste se remplir progressivement… puis quasi totalement. Nous estimons qu’environ 70 personnes, chercheurs, étudiants, et autres professionnels des centres de recherche, bibliothèques et universités étaient présents. Certains d’entre vous se sont rapidement emparés du hashtag proposé #idnum2013 pour dévoiler leurs premières impressions sur Twitter. Les meilleurs tweets ont été sélectionnés, commentés et publiés par nos soins sur Storify. Pour ceux d’entre vous, qui malgré toute leur bonne volonté n’auraient pas pu se libérer pour assister à cette belle matinée, rien n’est perdu ! Sur HAL et l’Open Access Le meilleur moyen de se tenir informé, c’est encore de suivre Agnès Magron, community manager, sur Le blog du CCSd.

Vidéo : Mendeley, logiciel bibliographique et réseau social scientifique Destinés à ceux qui font un travail de recherche, Mendeley est à la fois un logiciel bibliographique gratuit et un réseau social scientifique. Il permet de capturer et gérer les références, de les insérer dans un travail d’écriture ; il gère aussi les documents. Ses nombreuses fonctionnalités de traitement des articles scientifiques au format PDF, son réseau scientifique permettant la publication, le partage rapide d’articles, en feront un outil privilégie pour les chercheurs, notamment en sciences exactes. Il peut aussi intéresser les documentalistes ou bibliothécaires, les ingénieurs, les étudiants avancés. Mendeley : logiciel bibliographique et réseau social scientifique Contenu : tour d’horizon pour appréhender le logiciel gratuit bibliographique Mendeley. Et pour aller plus loin, des vidéos avec des présentations détaillées : Mendeley : interface, capture de références, de documents Mendeley : gestion des documents et des PDF Mendeley : gérer sa bibliothèque

20 références bibliographiques pour démystifier l L’e-réputation a (déjà) ses mythes et légendes, ses imaginaires et utopies : nettoyage efficace, opinions neutres, surveillance exhaustive, analyse automatique et précise des sentiments… Autant d’approches et de présupposés tenaces que l’on retrouve systématiquement dans la plupart des discours. Pourtant, si de nombreux professionnels se montrent de plus en plus sceptiques (et oui, à force de pratiquer on s’aperçoit vite de ce qui marche ou non), la recherche scientifique offre aussi de nombreuses productions pertinentes pour démystifier soi-même certaines de ces idées reçues. Voici quelques-unes de ces références qui me semblent incontournables. Dans un récent billet de blog, Antonio Casilli propose « 30 références pour démystifier 10 idées reçues sur le numérique ». Je ne propose ici que des articles ou ouvrages accessibles en ligne. La réputation n’est pas qu’une question d’image - ORIGGI, G., « Un certain regard. - ALLOING. - QUERE, L., « Opinion : l'économie du vraisemblable.

Le Top 20 des réseaux sociaux scientifiques Pourquoi s’arrêter en – six – bon chemin, quand le succès est au rendez-vous ? Le Grand Mix organise le 6e apéro Sciences & Web au Polly Maggoo ce jeudi 16 juin. Rencontres, bonne humeur et échanges féconds : pas de changement de ce côté-là, mais une nouvelle thématique qui ravira les amateurs de sciences 2.0 : les réseaux scientifiques. L’occasion de présenter un petit top 20 de ces réseaux de passionnés. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19. 20. Et bienvenue aux petits nouveaux (made in France) à qui l’on prédit de jolis succès : Chimie 2.0 : un espace d’échanges entre les scientifiques et le public, lancé par le CNRSMyScienceWork : le réseau social de la recherche scientifique multidisciplinaire (lancement sous peu) N’hésitez pas à apporter des précisions sur ces différents réseaux ou à nous en conseiller d’autres. >> Illustration : david.orban (Flickr, licence CC) EthicShare : discussion autour de l’éthique Discipline : éthique Membres : 1500 Langue : anglais

“Les médias sociaux à l’heure des identités numériques : quels enjeux pour la recherche scientifique ?” Le lundi 4 mars 2013, l’équipe du séminaire « les Aspects Concrets de la Thèse » invitait les sociologues Antonio Casilli et Karim Hammou à venir discuter de la place qu’occupent actuellement les médias sociaux dans le métier de chercheur, des possibilités qu’ouvrent ces nouveaux outils mais aussi des pièges qu’ils peuvent receler. La séance donna lieu à un état des lieux des pratiques, à un partage d’expérience et à une réflexion théorique sur les enjeux des médias sociaux pour la recherche. Vous pouvez écouter le podcast de la séance ci-dessous (si rien ne s’affiche, rafraîchissez la page en appuyant sur F5 ou cliquez ICI) Médias sociaux : de quoi parle-t-on ? Avant de discuter de la place, de l’utilisation et des enjeux des médias sociaux, il convenait d’abord de préciser le type d’objets que l’expression désigne. De la construction de l’identité numérique au contrôle des données personnelles Quel statut pour le blogging scientifique ? Les enjeux politiques des médias sociaux A. M. P.

Quelles sociabilités derrière les références bibliographiques ? Citations et relations sociales 1Les études sociales des sciences ont, depuis quelques temps déjà, travaillé la question de la sociabilité scientifique, notamment d’un point de vue historique. Outre l’importance des relations interpersonnelles dans le développement de spécialités ou de modes d’organisation de la recherche, on a montré comment des nouveaux lieux de sociabilités (civilités) entre savants ont été favorables à l’émergence de formes de démonstrations scientifiques (Licoppe 1996). La sociabilité entre les scientifiques a été vue comme étant au cœur du développement de l’identité collective du groupe social des chercheurs (Charle 1990) et les congrès internationaux, des lieux où trouvaient à s’exprimer cette sociabilité (Rasmussen 1997). D’après ces travaux, cette sociabilité « hors publications » se serait développée comme contrepoids à la « technologie littéraire » (Shapin et Schaffer 1993) mise en place par le biais des revues scientifiques au cours des XVIIe et XVIIIe siècles.

Geekeries : Viadeo ou LinkedIn : lequel privilégier pour créer votre CV en ligne ? - L'Etudiant Trendy Viadeo a longtemps été le réseau chouchou des français, avec ses 8 millions de membres contre 6 millions pour LinkedIn(en France). Il propose de créer un profil très complet et personnalisable, et semble plus grand public que son concurrent, plutôt utilisé par les CSP+ jusqu’à sa refonte. La recherche avancée de Viadéo permet de trouver facilement des contacts ou des entreprises par nom, par mot-clé, par métier ou encore en fonction de leur localisation. Cela permet de trouver les entreprises qui forment et recrutent près de chez vous. Toutefois, le partiellement payant prend peu à peu le pas sur le tout gratuit, et il est souvent demandé de s’abonner pour entrer en contact avec un certain nombre de personnes (de 7,05€/mois à 11,90€/mois selon la durée de l’engagement). Viadeo compte dans ses membres une grande proportion de jeunes diplômés, à la recherche d’un stage ou d’un premier emploi, et dispose donc d’un public plus jeune.

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