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Réseaux sociaux pour les chercheurs - A lire ou à relire

Réseaux sociaux pour les chercheurs - A lire ou à relire
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Les réseaux sociaux scientifiques, la visibilité et l’open access J’ai participé, le 19 novembre, à la journée d’étude des correspondants IST (CorIST) de l’InSHS. Je n’ai pu assister qu’à une partie de la journée mais ce que j’ai pu voir, notamment la table-ronde sur Wikipédia comme outil de la valorisation de la recherche, était intéressant et fera j’espère l’objet d’un compte rendu. On trouvera un cadrage des thèmes traités ici, ainsi qu’un compte-rendu de chaque intervention ici. J’intervenais pour ma part dans une table ronde sur les réseaux sociaux scientifiques et leurs usages par les chercheurs. Des réseaux sociaux largement intégrés dans l’activité quotidienne des chercheurs La table ronde a été introduite par Brigitte Perucca, directrice de la communication du CNRS, qui présentait une enquête récente sur les usages par les chercheurs des réseaux sociaux (apparemment pas encore en ligne). Hypothèses, réseau social méconnu Academia.edu, un réseau social en fort développement parmi les chercheurs Quelques bénéfices des réseaux sociaux scientifiques

Les réseaux sociaux pour chercheurs: une illusion? Un récent débat autour du libre accès aux données et publications scientifiques et d’un réseau social pour chercheurs [] m’a poussé à me poser une question que j’ai déjà effleurée ici ou là. Des réseaux sociaux spécifiques aux chercheurs ont-ils une quelconque utilité pour les chercheurs? Qu’apportent-ils de plus que les outils sociaux génériques comme twitter, facebook ou des logiciels avec couche social comme Google Drive, par exemple? Contexte du débat En faisant une simple recherche sur un moteur de recherche, en anglais comme en français, on trouve assez facilement des références sur le sujet. À THATCamp Paris 2012, une session avait été organisée sur le sujet. Aujourd’hui, il existe un certain nombre de réseaux sociaux pour chercheurs: ResearchGate (RG), MyScienceWork (MSW) ou Academia.edu. Sur les cinq réseaux mentionnés dans le paragraphe précédent, seul Zotero est financé sur fonds publics et développé au sein d’une université []. L’enchevêtrement numérique Le Web 2.0 en interne

9. Réseaux sociaux scientifiques - BU - SCD - Bibliothèque universitaire - UNIVERSITE DU HAVRE Knowtex, Scival, Colwiz,… la liste est longue. Ces réseaux sociaux proposent les fonctionnalités habituelles de ce type de service : création d’un profil, présentation des centres d’intérêt, partage de contenu entre utilisateurs. Présentation détaillée de deux d’entre eux : Academia et ResearchGate. Nés en 2008 et pluridisciplinaires, ils ont une même base de fonctionnement. Création d’un compte ? Dans un premier temps, rien ne vous oblige à créer un compte. Intérêts de ces réseaux sociaux ? Promouvoir vos travaux de recherche sur une plateforme spécialisée, Créer des contacts avec d’autres chercheurs, Identifier et consulter des travaux se rapportant à votre thème de recherche. Visibilité ? Ces deux réseaux sociaux peuvent s’enorgueillir de compter à ce jour chacun 1,9 million d’usagers. Academia.edu Academia recense plus de 1,5 million d’articles scientifiques. Si vous souhaitez ignorer les suggestions, cliquez sur "View all results". Les pages Research interests ResearchGate.net

Les organismes de recherche face aux réseaux sociaux by Mathieu JAHNICH on Prezi Protection et propriété des données sur Academia.edu et ResearchGate Il est extrêmement facile de s’inscrire sur Academia ou ResearchGate. Pressés d’accéder aux PDF d’articles qu’une recherche sur Google a fait miroiter, on procède en quelques clics à l’inscription qui donne alors accès à une incroyable base de donnée constituée par les documents scientifiques déposés par les inscrits sur leur profil. Mais, lors de cette inscription simple et rapide, qui prête vraiment attention aux conditions générales d’utilisation que l’on s’empresse d’approuver en cochant la case requise ? Pas moi en tout cas, ni aucun des collègues à qui j’ai posé la question. Sur la forme, le règlement d’Academia est relativement long, très détaillé et divisé en trois parties : “Copyright” (complété par une “Foire Aux Questions” (FAQ)), “Terms” et “Privacy”. Au moment où vous validez votre inscription sur un réseau, vous accordez automatiquement un certain nombre de droits à ce dernier sur la propriété et l’utilisation de vos données. Imprimer ce billet

Réseaux sociaux et recherche. Communiquer autrement. Raconter la science ensemble. Compte-rendu de la table ronde s’étant déroulée le 20 novembre à l’INED, sur les réseaux sociaux dans la recherche publique. Table ronde sur les réseaux sociaux dans la Recherche publique : la présence, l’organisation, la stratégie (objectifs, cibles, approche éditoriale), les outils et l’efficacité.Quelles collaborations possibles entre établissements publics de recherche pour optimiser la diffusion ? Une table-ronde très intéressante et animée, mais à mon avis beaucoup trop centrée sur les outils organisationnels du CM, et pas assez sur une stratégie commune à adopter pour collaborer efficacement sur les réseaux. [<a href="//storify.com/Aratta/rsrecherche" target="_blank">View the story "Réseaux sociaux et recherche.

Can ResearchGate really be the Facebook of science? — European technology news Réseaux sociaux académiques….Le débat ! | Archives Ouvertes Ce sujet est au cœur de débats passionnants qui ont lieu sur le web en ce moment (listes de diffusion [accesouvert], [accestresouvert], carnets de recherche Rumor , blogs perso par exemple …etc) entre enseignants-chercheurs de toutes disciplines, éditeurs et professionnels de l’information scientifique et technique (IST) – bibliothécaires ou documentalistes. En parallèle des informations et avis très pointus et importants sur les fonctionnalités techniques de chacune de ces plateformes très évolutives (Academia.edu, Researchgate.org, MyScienceWork…) : ergonomie, accès au contenu, citation des sources, interopérabilité, identité numérique du chercheur, pérennité et conservation des données… une nouvelle question semble émerger relative à la notion de métier. Et le libre accès dans tout ça ? Et la position de nos tutelles et des instances politiques au cœur de ce débat ? Imprimer ce billet

Hal – Academia.edu, jouer des complémentarités ! Lors de l’AG de rentrée en septembre, je vous ai incité, une nouvelle fois, à déposer vos publications dans la collection Cresson sur le portail HAL-SHS, en essayant de lever vos craintes juridiques et de vous en montrer les bénéfices. Le power-point ci-dessous en reprend les éléments clés. La perspective du bilan quinquennal de l’UMR ainsi que la mise en place du portail HAL Université Grenoble Alpes, m’avaient redonné de l’élan ! La très riche journée Identité numérique et visibilité du chercheur sur le web qui s’est tenue vendredi 7 décembre à la MOM, Lyon, ainsi que les débats qui ont animé la liste [accesouvert] permettent d’actualiser le débat. Les avantages du dépôt dans l’archive ouverte ont été rappelés par Agnès Magron et Bénédicte Kuntziger, qui représentaient le CCSD, l’unité propre de service CNRS développant HAL. C. Loin de s’opposer ces deux modes de mise en visibilité de vos publications se complètent. Imprimer ce billet Posté dans : MethoDoc

Developing a Scholarly Communication Program: Establish Structure While it is tempting to leap right into what seems to be appropriate action, it is important to first step back and consider what the library’s goals are for improving the scholarly communication system, how they sync with campus administration’s goals, who in the library and on campus are best positioned to assist, and what principles should guide this work. Effort up-front to integrate scholarly communication into the core work of the library and achieve broad-based buy-in will pay dividends later. As you begin your staff engagement program, things will go more smoothly if you take the time to develop a systematic structure for the program. Here are some steps to walk you through the organizing process. Define broad goals for the library' scholarly communication initiative. Example: University of Minnesota, Twin Cities, Academic Program Goals [DOC] [PDF] Example: University of California Libraries Systemwide Priorities [PDF] Charge a team Example: Generic Team Charge Template [DOC] [PDF]

Twitter et les chercheurs, l'exception française ? Le Monde | • Mis à jour le | Par Sylvain Deville (chargé de recherche CNRS au laboratoire de synthèse et fonctionnalisation des céramiques (unité mixte CNRS-Saint-Gobain). Lauréat 2012 de la médaille de bronze du CNRS) Voilà quelques jours, je me demandais sur Twitter pourquoi, en comparaison avec nos collègues anglo-saxons, si peu de chercheurs français se servent de cet outil. A chaque fois que je discute de l’utilisation de Twitter avec des confrères, on me renvoie un regard mi-étonné, mi-méprisant et toujours lourd de préjugés sur les réseaux sociaux. La recherche, c’est du sérieux. Pas de place pour Twitter. Ayant travaillé deux ans en Californie, j’y ai appris beaucoup sur le sujet. En France, la majorité des chercheurs a l’attitude opposée et semble ne pas percevoir l’importance de la communication, ou ne pas en avoir conscience, quand elle ne l'ignore pas avec un snobisme mal placé. La situation évolue toutefois. Communiquer s’apprend.

Scientific social networks are the future of science | @ccess “@ccess to knowledge is a fundamental human right “ Peter Murray-Rust Since ancient times, information has always been passed on orally or on paper. In terms of information technology, information on paper is compartmentalized. Finding information is often synonymous with finding the right book or publication. Books mostly give a more or less complete picture, and any links to other works are often just there for reference purposes. An enormous amount of information is stored on the net. For scientific research, this means that open access to publications is necessary to create opportunities for sharing, and that the social interaction of scientists and citizens in online scientific communities is necessary to both filter the information and do something (useful) with it. Online scientific communities come in different flavours. In my view, the future of science will ultimately depend on the formation of many such interconnected scientific communities covering all possible areas.

Chercheurs en sciences sociales et médias sociaux : de faux ennemis à rapprocher | www.lives-nccr.ch Comme une graine longtemps contenue par l’hiver, l’audience du PRN LIVES sur Facebook et Twitter a commencé à éclore récemment avec l’engagement d’une jeune « community manager », Fiona Friedli. En un mois, le nombre d’abonnés a poussé d’environ 40%, réunissant des personnes de tous horizons. Dans le milieu de la recherche, le pari est pourtant loin d’être gagné et bien des réticences demeurent. Au Pôle de recherche national LIVES, nous pensons que les réseaux sociaux sont des outils utiles pour le transfert des connaissances produites. Comme le remarquent Philippe Breton et Serge Proulx, sociologues de la communication, « les usager-e-s du web ne se concentrent plus exclusivement sur ce qu'ils recherchent a priori, mais se laissent porter par une curiosité diffuse à travers l'environnement informationnel ». Valoriser la recherche Des réticences Mais cette posture ne fait pas l'unanimité dans le monde académique. Scientifique et citoyen Dialogue avec la société Références

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