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Réseaux sociaux pour les chercheurs - A lire ou à relire

Réseaux sociaux pour les chercheurs - A lire ou à relire
De plus en plus de débats et de questions apparaissent autour de la notion des réseaux sociaux recherche et de l'utilisation de ces réseaux par / pour les scientifiques : Quelles sont les pratiques des réseaux sociaux par les chercheurs?Quelles particularités des réseaux sociaux recherche par rapport à d’autres réseaux sociaux et pour quels usages ?Quelles utilisations des réseaux sociaux scientifiques de type Academia.edu ou ResearchGate?Quelle articulation entre réseaux sociaux recherche et archives ouvertes ?Quels risques et quels avantages pour les chercheurs et pour les communautés ? A lire absolument une très bonne synthèse de la question sur le site de l'Urfist par Aline Bouchard (conservatrice des bibliothèques, URFIST de Paris) Pour une utilisation critique des réseaux sociaux académiques Et le nouveau billet de Christophe Benech sur "Protection et propriété des données sur Academia.edu et ResearchGate" : Quelques présentations générales Quels réseaux pour quels chercheurs?

http://corist-shs.cnrs.fr/reseaux_sociaux_chercheurs

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Les réseaux sociaux scientifiques, la visibilité et l’open access J’ai participé, le 19 novembre, à la journée d’étude des correspondants IST (CorIST) de l’InSHS. Je n’ai pu assister qu’à une partie de la journée mais ce que j’ai pu voir, notamment la table-ronde sur Wikipédia comme outil de la valorisation de la recherche, était intéressant et fera j’espère l’objet d’un compte rendu. On trouvera un cadrage des thèmes traités ici, ainsi qu’un compte-rendu de chaque intervention ici. J’intervenais pour ma part dans une table ronde sur les réseaux sociaux scientifiques et leurs usages par les chercheurs. Au-delà du constat d’un usage intensif de ces outils il est vrai très divers, deux enjeux transversaux apparaissent.

Les réseaux sociaux pour chercheurs: une illusion? Un récent débat autour du libre accès aux données et publications scientifiques et d’un réseau social pour chercheurs [] m’a poussé à me poser une question que j’ai déjà effleurée ici ou là. Des réseaux sociaux spécifiques aux chercheurs ont-ils une quelconque utilité pour les chercheurs? Qu’apportent-ils de plus que les outils sociaux génériques comme twitter, facebook ou des logiciels avec couche social comme Google Drive, par exemple? Pour une utilisation critique des réseaux sociaux académiques 14 février 2014 L’information n’a pas encore reçu beaucoup d’échos en France : et pourtant cela fait plusieurs mois maintenant qu’Elsevier demande régulièrement le retrait d’articles déposés par leurs auteurs sur le réseau social Academia. Si on le regarde sous l’angle de l’open access, cet exemple souligne incontestablement l’« injustice fondamentale de l’actuel écosystème de la communication académique » (John Dupuis).

Hal – Academia.edu, jouer des complémentarités ! Lors de l’AG de rentrée en septembre, je vous ai incité, une nouvelle fois, à déposer vos publications dans la collection Cresson sur le portail HAL-SHS, en essayant de lever vos craintes juridiques et de vous en montrer les bénéfices. Le power-point ci-dessous en reprend les éléments clés. La perspective du bilan quinquennal de l’UMR ainsi que la mise en place du portail HAL Université Grenoble Alpes, m’avaient redonné de l’élan ! La très riche journée Identité numérique et visibilité du chercheur sur le web qui s’est tenue vendredi 7 décembre à la MOM, Lyon, ainsi que les débats qui ont animé la liste [accesouvert] permettent d’actualiser le débat. Les avantages du dépôt dans l’archive ouverte ont été rappelés par Agnès Magron et Bénédicte Kuntziger, qui représentaient le CCSD, l’unité propre de service CNRS développant HAL.

Réseaux sociaux et recherche. Communiquer autrement. Raconter la science ensemble. Compte-rendu de la table ronde s’étant déroulée le 20 novembre à l’INED, sur les réseaux sociaux dans la recherche publique. Table ronde sur les réseaux sociaux dans la Recherche publique : la présence, l’organisation, la stratégie (objectifs, cibles, approche éditoriale), les outils et l’efficacité.Quelles collaborations possibles entre établissements publics de recherche pour optimiser la diffusion ? Une table-ronde très intéressante et animée, mais à mon avis beaucoup trop centrée sur les outils organisationnels du CM, et pas assez sur une stratégie commune à adopter pour collaborer efficacement sur les réseaux. Une prochaine fois, peut-être ?

9. Réseaux sociaux scientifiques - BU - SCD - Bibliothèque universitaire - UNIVERSITE DU HAVRE Knowtex, Scival, Colwiz,… la liste est longue. Ces réseaux sociaux proposent les fonctionnalités habituelles de ce type de service : création d’un profil, présentation des centres d’intérêt, partage de contenu entre utilisateurs. Présentation détaillée de deux d’entre eux : Academia et ResearchGate. Nés en 2008 et pluridisciplinaires, ils ont une même base de fonctionnement. Création d’un compte ? Les réseaux sociaux scientifiques sur Internet : compte-rendu d’une courte étude Afin de s’orienter dans ses développements, [VertigO] a effectué entre 2009 et 2010 une recherche préliminaire sur la question des réseaux sociaux scientifiques numériques (pour des détails voir Cette recherche visait aussi à voir comment le développement d’une telle plateforme serait perçu par des chercheurs et intervenants en activité dans un domaine de recherche/intervention multidisciplinaire. Dans le première étape, nous avons repéré et analysé différents réseaux sociaux scientifiques numériques existants (tout en ayant une définition large du réseau social) (Research Gates, Nature Network, Médiaterre, etc…). L’étude webographique réalisée préalablement à cette recherche a permis de constater la présence d’un grand nombre de réseaux et autres serveurs scientifiques et d’un certain nombre de sites dédiés au domaine scientifique “développement”.

Protection et propriété des données sur Academia.edu et ResearchGate Il est extrêmement facile de s’inscrire sur Academia ou ResearchGate. Pressés d’accéder aux PDF d’articles qu’une recherche sur Google a fait miroiter, on procède en quelques clics à l’inscription qui donne alors accès à une incroyable base de donnée constituée par les documents scientifiques déposés par les inscrits sur leur profil. Mais, lors de cette inscription simple et rapide, qui prête vraiment attention aux conditions générales d’utilisation que l’on s’empresse d’approuver en cochant la case requise ? Pas moi en tout cas, ni aucun des collègues à qui j’ai posé la question. Sur la forme, le règlement d’Academia est relativement long, très détaillé et divisé en trois parties : “Copyright” (complété par une “Foire Aux Questions” (FAQ)), “Terms” et “Privacy”. Celui de ResearchGate est plus court et comporte seulement deux parties : “Terms” et “Privacy”, ce dernier étant rédigé sous la forme d’une FAQ.

Twitter et les chercheurs, l'exception française ? Le Monde | • Mis à jour le | Par Sylvain Deville (chargé de recherche CNRS au laboratoire de synthèse et fonctionnalisation des céramiques (unité mixte CNRS-Saint-Gobain). Lauréat 2012 de la médaille de bronze du CNRS) Voilà quelques jours, je me demandais sur Twitter pourquoi, en comparaison avec nos collègues anglo-saxons, si peu de chercheurs français se servent de cet outil. Réseaux sociaux académiques….Le débat ! Ce sujet est au cœur de débats passionnants qui ont lieu sur le web en ce moment (listes de diffusion [accesouvert], [accestresouvert], carnets de recherche Rumor , blogs perso par exemple …etc) entre enseignants-chercheurs de toutes disciplines, éditeurs et professionnels de l’information scientifique et technique (IST) – bibliothécaires ou documentalistes. En parallèle des informations et avis très pointus et importants sur les fonctionnalités techniques de chacune de ces plateformes très évolutives (Academia.edu, Researchgate.org, MyScienceWork…) : ergonomie, accès au contenu, citation des sources, interopérabilité, identité numérique du chercheur, pérennité et conservation des données… une nouvelle question semble émerger relative à la notion de métier. Et le libre accès dans tout ça ? Et la position de nos tutelles et des instances politiques au cœur de ce débat ? Vous trouverez un très bon compte-rendu de ces débats sur le carnet d’Eric Verdeil à cette adresse :

Academia.edu : le réseau social scientifique préféré des SHS Les réseaux sociaux sur internet ont connu ces dernières années une fréquentation de plus en plus importante, tandis que se développaient également les “réseaux sociaux scientifiques”, plus spécifiquement dirigés vers le monde de la recherche. Le but premier de ces réseaux est d’aider les chercheurs à faire connaître leurs travaux à une communauté scientifique plus large. Dans ce domaine, ResearchGate et Academia.edu sont les réseaux les plus importants, au coude à coude pour le nombre d’inscrits : ResearchGate affiche sur sa page d’accueil 2,7 millions (à la date de rédaction de ce billet) et Academia a annoncé sur son blog au mois de janvier dernier avoir dépassé les 2 millions. Mais si le premier, d’après le graphe affiché, attire majoritairement les communautés scientifiques issues des sciences dites « exactes », Academia semble avoir la faveur des disciplines SHS. Page d’accueil de ResearchGate avec la répartition par disciplines des inscrits. Page personnelle sur Academia.edu.

Réseaux sociaux : pratiques et enjeux dans la recherche et la carrièr… No notes for slide depuis XVIIe siècle au moins : rencontres et échanges (communautés savantes, lectures, conférences, sociétés savantes…) et publications ; sociabilité scientifique ancienne  pratiques informationnelles (trouver de l’information, partager et échanger des connaissances) et communicationnelles (se créer un carnet d’adresses, maintenir des relations) – cf. Xavier de la Porte, Internet Actu, 21/11/2011, confirmée à l’ère des réseaux sociaux : 62 % des chercheurs privilégient les échanges entre chercheurs comme source d’informations (G. Gallezot et M.

Vidéo : Mendeley, logiciel bibliographique et réseau social scientifique Destinés à ceux qui font un travail de recherche, Mendeley est à la fois un logiciel bibliographique gratuit et un réseau social scientifique. Il permet de capturer et gérer les références, de les insérer dans un travail d’écriture ; il gère aussi les documents. Ses nombreuses fonctionnalités de traitement des articles scientifiques au format PDF, son réseau scientifique permettant la publication, le partage rapide d’articles, en feront un outil privilégie pour les chercheurs, notamment en sciences exactes. Il peut aussi intéresser les documentalistes ou bibliothécaires, les ingénieurs, les étudiants avancés.

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