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Villes en transition Le mouvement de Transition est né en Grande-Bretagne en septembre 2006 dans la petite ville de Totnes. L'enseignant en permaculture Rob Hopkins (voir son blogue, en anglais) avait créé le modèle de Transition avec ses étudiants dans la ville de Kinsale en Irlande un an auparavant. Il y a aujourd'hui plus de 250 initiatives de Transition dans une quinzaine de pays (voir la liste officielle) réunies dans le réseau de Transition (Transition Network). Des initiatives s'organisent dans des communautés francophones en Europe et en Amérique du Nord. Objectifs Il s'agit d'inciter les citoyens d'un territoire (village, commune, ville ou quartier d'une ville) à prendre conscience du pic pétrolier, de ses profondes conséquences, et de l'urgence de s'y préparer en mettant en place des solutions visant à : Dès lors, chaque collectivité locale trouvera par elle-même les solutions qui lui conviennent en fonction de ses ressources et de ses enjeux. Pourquoi agir localement ?

Alternatiba grandit et se coordonne Alternatiba a réuni samedi matin 22 février, à Nantes, sa première coordination nationale avec plus de trente villes représentées. Reporterre assistait à cette nouvelle étape de la constitution du mouvement social climatique. Nantes, reportage La date avait été choisie en lien avec la manifestation de l’après-midi sur Notre Dame des Landes. L’occasion était belle de mobiliser de se mobiliser contre le projet d’aéroport en totale contradiction avec l’urgence de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Mais la proposition doit accompagner le refus : « Des milliers d’alternatives aux causes du changement climatique sont en effet mises en pratique tous les jours par des millions d’individus, d’organisations, de collectivités locales dans les domaines les plus divers », voilà l’essence d’Alternatiba selon sa Charte signée par 98 organisations à l’automne dernier. Quelqu’un demande : « Quels changements Alternatiba a-t-il impulsé à Bayonne ? Complément d’info : Le site d’Alternatiba.

La ville, échelon idéal pour enclencher la transition A la veille des élections municipales, réécoutez l’émission de RFI C’est pas du vent où intervenait Cyril Dion (directeur de la rédaction de Kaizen), Philippe Madec (architecte et urbaniste) et plusieurs maires qui changent la France ! Le jardin médiéval, écomusée d’Alsace, à Ungersheim Pour aller plus loin, le dossier de Kaizen sur Ces maires qui changent la France. Comment San Francisco s'approche du « zéro déchet » La ville californienne a adopté en 2002 l'objectif « zéro déchet » envoyé en décharge ou en incinérateur. Et se donne les moyens d'y parvenir. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard (San Francisco, envoyé spécial) Le soleil n'est pas encore levé qu'un étrange ballet commence. Pour parvenir à ce but jamais atteint par une aussi grande ville dans le monde, San Francisco fait preuve de volontarisme politique et multiplie les initiatives législatives. Lire le détail : L'arsenal législatif de San Francisco pour arriver au « zéro déchet » Dernière en date, l'interdiction de la vente et de la distribution de petites bouteilles d'eau en plastique dans les espaces publics de la ville, adoptée à l'unanimité par le conseil municipal début mars et qui entrera en vigueur en octobre (sauf lors d'événements majeurs sur la voie publique, comme la Gay Pride). « Les bouteilles d'eau en plastique coûtent cher à produire et ont un coût environnemental considérable. › Accéder au portfolio

Le Village Vertical, une alternative écologique et solidaire face à la crise du logement Et si l’on reprenait en main son habitat ? C’est le pari lancé par le Village Vertical, une coopérative d’habitants située à Villeurbanne, dans la banlieue lyonnaise. Dépassant les conceptions classiques de propriétaire et de locataire, la coopérative invite les habitants à mutualiser leurs ressources pour concevoir, construire et gérer collectivement leurs futurs logements. En pleine crise du logement, le co-habitat ou habitat partagé a la côte. Si les formes juridiques du co-habitat sont diverses (co-location, société civile immobilière...), l’habitat en coopérative est désormais encadré en France par la loi ALUR, adoptée en 2014 [1]. Inventer un habitat solidaire et non spéculatif Dans leur immeuble fringant et coloré à quinze minutes de la gare de Lyon Part Dieu, les « Villageois » savourent leur récente installation dans quatorze logements au sein d’un immeuble qui en compte trente-huit. Allier écologie et social Démocratie directe au quotidien Une démarche politique

DIY Manifesto | Une ode à la ville du Do-It-Yourself ! Une banque villageoise, solidaire et qui prête à taux zéro : rien d'impossible C’est une autre manière de reprendre le contrôle de son épargne. Les habitants de la vallée d’Aspe, près de la frontière espagnole, ont décidé de se mobiliser pour relocaliser l’économie et créer des emplois. Leur association Aspe solidaire collecte l’épargne des habitants afin de financer des activités dans la vallée. Cela s’est produit sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle, mais ce n’est pas un miracle. Avec un revenu net par foyer inférieur de 6 000 € à la moyenne nationale et une population vieillissante, la vallée d’Aspe peine à retenir les enfants du pays. Relocaliser l’économie Pendant la soirée, elle leur parle de l’exemple du Comité local d’épargne pour les jeunes (Clej) qui soutient des projets de jeunes basques grâce à l’épargne solidaire. Plus d’une centaine d’habitants, soit 4% des habitants de la vallée, prêtent chacun 180 € à l’association (15€ par mois). « Les gens avaient envie de faire quelque chose pour dynamiser l’économie locale. Soutien financier et moral

Près de Pau, des compagnons d'Emmaüs réalisent leurs utopies En bordure de l’A65 qui vient d’être inaugurée, impossible de rater l’immense parking et le panneau indiquant la recyclerie-déchetterie d’Emmaüs Lescar-Pau. À l’entrée des 11 hectares de la communauté, les visages de Louise Michel, du Che, de Ghandi, de Thomas Sankara et Nelson Mandela se dessinent sur un wagon-marchandise. L’intérieur, transformé en restaurant, constitue un des espaces-détente proposés par la plus grande communauté Emmaüs de France. Ses 125 membres – compagnons, salariés, amis, bénévoles ou volontaires – font tourner une vingtaine d’ateliers de récupérations à plein régime. « Quand on est arrivés à Lescar il y a 20 ans, on nous a mis à l’écart, aujourd’hui, on est devenus une vitrine », se réjouit le fondateur de la communauté, Germain Sahry. « Au niveau du tri, on est débordés », explique Germain, en désignant la file de voitures pleines à craquer de déchets, et les camions d’Emmaüs déchargeant leurs 400 m3 de marchandises par jour. « On en recycle plus de 70%.

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