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Traitée de "pute", de "boloss" : Marion, 13 ans, s'est suicidée

Traitée de "pute", de "boloss" : Marion, 13 ans, s'est suicidée
Ce mercredi matin, Marion voulait rester au lit. Après le petit déjeuner, elle est remontée dans sa chambre. La veille, déjà, elle se disait " fatiguée" afin d'échapper aux dernières heures de cours. Silence encore quand Nora Fraisse, soudain prise de panique, est rentrée précipitamment chez elle vers 13h30, laissant la voiture en marche avec ses petits à l'intérieur. "Ma vie a basculé. Le lendemain, en première page, "le Parisien" relate le drame. Merci, votre inscription a bien été prise en compte. Le même jour, les parents Fraisse entendent sur France 3 une femme, directrice adjointe de l'académie de Versailles, indiquer que : "Marion était devenue le souffre-douleur de quelques-uns... Après avoir déposé plainte à la gendarmerie, ils ont contacté un jeune pénaliste réputé, Me David Père, qui vient de se constituer partie civile, auprès du tribunal de Paris, pour violences, menaces de mort, provocation au suicide, homicide involontaire et omission de porter secours. Related:  Le harcelementdafonseca_groupe_droitHarcèlement

Chloé : Collège | Harcèlement scolaire J'ai ouvert un traitement de texte et j'ai écrit. J'en suis à six pages. Pas encore fini. Je ne crois pas qu'il soit possible de publier un texte aussi long, alors je vais juste citer le passage le plus important. «Assez rapidement je remarque une autre gamine solitaire. Elle se mit à voir un psy, évidemment. Au collège, mes problèmes avec les autres allaient en s'aggravant. Retenez bien cette phrase, car elle est importante par la suite. Un jour, je ne sais pourquoi, l'une des deux filles qui me détestait décida de m'éclater la tronche jusqu'à ce que j'en crève. Quelques années plus tard, à 19 ans, j'ai été violée. Je ne regrette même pas de ne pas avoir porté plainte. Je voudrais le crier au monde: ne laissez pas vos fils et vos filles croire que, parce que c'est parole contre parole, alors on ne peut rien faire.

Mobilisons-nous contre le harcèlement L'édition 2018 a remporté une fois encore un succès remarquable avec la participation de plus de 36 000 élèves scolarisés dans plus de 1 300 écoles et établissements scolaires ainsi que plus de 1 900 membres du personnel scolaire de toutes les académies. En tout, près de 1 330 projets, affiches et vidéos marquantes accompagnées de plans de prévention des violences, ont été réalisés cette année dans toute la France et les Outre-mer Un prix pour lutter contre le harcèlement à l'école Le prix « Non au harcèlement » offre aux élèves et aux équipes pédagogiques et éducatives l'opportunité de débattre en classe de la problématique du harcèlement et du cyberharcèlement, afin de mieux cerner les enjeux, et ainsi, de prévenir plus efficacement les risques liés à ces violences. Pour participer, les élèves doivent envoyer la production réalisée en groupe ainsi que leur projet au référent harcèlement de leur académie. Une cérémonie officielle de remise des prix nationaux aura lieu en mai 2019.

Effet Charlie : explosion des signalements d’apologie du terrorisme en ligne La fusillade meurtrière ayant ciblé "Charlie Hebdo" le 7 janvier à Paris, suivi du meurtre de la policière à Montrouge et de la prise d'otages sanglante à l'Hyper Cacher de la porte de Vincennes, ont provoqué un sursaut mais aussi un déferlement de haine sur Internet. Les chiffres officiels sont impressionnants : la plateforme de la police Pharos, qui permet à tout internaute de signaler un contenu illicite en ligne (internet-signalement.gouv.fr), a enregistré une explosion des notifications dans la foulée des attentats, comme l'avait évoqué Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur, courant janvier. « En moyenne, nous traitons 400 signalements par jour. La commissaire divisionnaire, qui est également sous-directeur adjoint de la lutte contre la cybercriminalité de la Direction centrale de la police judiciaire, a relevé que « les attentats dans la vie physique ont eu un prolongement sur Internet avec ces propos de soutien en ligne.

Événements et concours - Prix "Non au harcèlement" 2016-2017 Avec plus de 30 600 élèves impliqués cette année, contre 19 000 en 2016, le prix « Non au harcèlement » nous montre que l'ensemble de la communauté éducative se mobilise pour lutter contre cette forme de violence. Près de 1 200 professeurs, CPE, assistants d'éducation, infirmiers (...) ont accompagné les élèves. Pour cette seule année, ce sont plus de 650 clips vidéos qui ont été produits dans le cadre de ce prix. Un prix pour lutter contre le harcèlement à l'école Le prix « Non au harcèlement » offre aux élèves et aux équipes pédagogiques et éducatives l'opportunité de débattre en classe de la problématique du harcèlement et du cyberharcèlement, afin de mieux cerner les enjeux, et ainsi, de prévenir plus efficacement les risques liés à ces violences. Pour participer, les élèves doivent envoyer la production réalisée en groupe ainsi que leur projet au référent harcèlement de leur académie. Une cérémonie officielle de remise des prix nationaux aura lieu en mai 2018. Participer au concours

Harcèlement à l’école: une bande-annonce qui choque La bande-annonce d’un documentaire consacré au harcèlement à l’école ce mardi soir sur France 5 émeut le web. Un reportage destiné à sensibiliser les parents à cette problématique encore trop largement niée. Dans la bande-annonce, un homme, la cinquantaine, le costume bien taillé. Au travail, il subit les railleries de ses collègues: pneus crevés, verre d’eau sur son PC, coups dans l’ascenseur. À la fin de la séquence, un message: «Une journée de travail ne ressemble pas à ça. Un film utilisé afin de promouvoir un reportage diffusé ce mardi soir (20h40) sur France 5 à propos du harcèlement à l’école. Produit par les Télécréateurs, le film a pour but de faire prendre conscience aux parents que le harcèlement est une véritable problématique et qu’il peut arriver à chacun de nous. Dans le documentaire diffusé ce mardi soir, l’histoire de Pauline, 12 ans, harcelée par ses camarades de classe. Ca.F.

Cyber-harcèlement scolaire: "Les réseaux sociaux désinhibent les utilisateurs" Cela n'arrive pas qu'aux autres. 40% des élèves de collèges et lycées déclarent avoir déjà été victimes d'une agression sur internet, 6% de manière régulière, selon l'essai de Catherine Blaya, Les ados dans le cyberespace, paru en mai 2013. Afin de lutter contre l'effet "caisse de résonance" des réseaux sociaux, une campagne est lancée lundi contre le cyber-harcèlement. Elle est pilotée par l'ONG BICE (Bureau international catholique de l'enfance), l'association française e-Enfance, l'Union nationale lycéenne et le Syndicat général lycéen. Le lancement de cette campagne intervient la veille du Safer internet day ("Jour de l'internet plus sûr"), auquel participent mardi 30 pays européens. Selon Justine Atlan, présidente de e-Enfance, contactée par L'Express, "80% des élèves affirment avoir été témoins de cyber-harcèlement". Une pétition a été mise en ligne sur le site du BICE. 10 000 signatures sont espérées, un peu moins de 800 avaient déjà été récoltées lundi après-midi.

Internet, une aide précieuse à la fraude - Les causes de la cybercriminalité Avec l’avènement des Technologies de l’information et de la communication, de nombreuses formes de crimes sont apparues via internet et qualifiées de cybercriminalité. En effet, le réseau social est un moyen facilitant le partage d’informations pour les internautes mais engendrant souvent la présence et l’action de criminels et arnaqueurs. Il semble donc intéressant de se demander quelles sont les réelles failles d’internet pour pouvoir remédier à ce problème de société qu’est la cybercriminalité. Les réseaux sociaux facilitent le partage : Aujourd’hui, le partage sur internet constitue une des principales causes de la cybercriminalité. Cette proximité avec les différents internautes peut entrainer de graves conséquences. Internet et ses failles: En plus d’être indélébiles, les informations divulguées sur le net peuvent servir à des fins malhonnêtes. C’est pourquoi, il semble judicieux de s’intéresser à trois cas en particulier auxquels les internautes peuvent facilement être confrontés.

RU-MEURS : le court-métrage touchant de la Providence de Cha... - Toute l'actu 24h/24 sur Lavenir.net «Kikoolol», voilà le nom du projet qui a animé la Providence de Champion durant plusieurs mois. L’objectif? Sensibiliser élèves, parents et professeurs sur le (cyber-)harcèlement à l’école. -- «La paumée! -- Démarré il y a un an, les membres de l’école se sont aperçus, suite à une émission diffusée sur la radio scolaire «12.POM» et l’envoi d’un questionnaire aux élèves, que le (cyber-)harcèlement n’épargnait pas non plus la Providence. Affichage publicitaire, distribution de prospectus, lancement d’une pétition contre le harcèlement, réalisation d’une émission radio présentant les coulisses de l’opération et lancement du site kikoolol.be destiné à informer et surtout aider les victimes. + Découvrez notre reportage au sein de l’école et les acteurs de l’opération dans votre journal L’Avenir Namur de ce lundi 30 mai, sur tablette, smartphone ou PC

Que faire si votre enfant est harcelé à l'école ? Par Tatiana Lissitzky Mis à jour le , publié le Coups, insultes, moqueries, harcèlement en ligne… Ces violences à répétition touchent près d'un enfant sur dix en primaire et au collège, avec des conséquences parfois dramatiques. Le harcèlement scolaire peut aller du vol de goûter au passage à tabac, en passant par le racket et les violences sexuelles. Le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, a lancé, mardi 26 novembre, un plan de lutte contre ce fléau. Trop souvent, les parents se sentent démunis face à la souffrance de leur enfant. 1Détecter une victime de harcèlement "Le harcèlement prend plusieurs formes, mais il est toujours animé par le désir d'humilier l'autre, par des agissements intentionnellement agressifs et répétitifs", indique Nicole Catheline, pédopsychiatre au centre hospitalier Laborit de Poitiers et auteur de Harcèlements à l'école. Plusieurs signes peuvent alerter sur le mal-être ou la souffrance d'un enfant. Attention, toutefois, aux idées reçues.

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