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Habitat participatif, la "copro" de demain ?

Habitat participatif, la "copro" de demain ?
Un nombre croissant de villes encouragent cette forme solidaire et engagée d’accès au logement. LE MONDE | • Mis à jour le | Laurence Boccara Une petite consécration. Le projet de loi ALUR (accès au logement et un urbanisme rénové), en cours d’examen au Parlement, y consacre, en effet, un article (le numéro 22) qui l’officialise et lui donne les outils pour se développer. L’habitat participatif permet à des particuliers de réaliser ensemble une opération immobilière de cinq à vingt logements. Tous participent à la conception de l’immeuble et au choix des matériaux. « On n’arrive pas sur ce type de projet par hasard. Pour y vivre, Damien et sa compagne ont déboursé 200 000 euros. « Nous ne voulions pas d’un bâti au rabais. Le coût de construction de ces logements est généralement de 5 % à 15 % inférieur à ceux du neuf clés en main. « Cela fait trois ans qu’avec les autres membres de notre groupe nous cherchons un terrain d’au moins 500 m2 à Pantin, Aubervilliers ou Romainville.

Habitat participatif : «Le lien social en milieu urbain est de plus en plus difficile à créer» Cécile Viallon est la coprésidente de l’association Eco habitat groupé, une association de groupes vivant en habitat participatif née dans les années 70, recréée au début des années 2000. Elle est également membre de la toute nouvelle «Coordin-action», coordination des associations d’habitat groupé qui s’est organisée à l’occasion du vote de la loi Alur pour appuyer son adoption. Elle organise, les 19 et 20 octobre prochains, les journées portes ouvertes de l’habitat participatif. Pour elle, il était temps de remédier à cette carence française. Lire aussi les principales mesures de la loi Duflot sur le logement Pourquoi donner un statut juridique spécifique aux logements dits «participatifs» ? Jusqu’alors, l’habitat participatif a été l’œuvre de groupes pionniers qui ont su se débrouiller en créant le concept de propriété collective alors que la loi était essentiellement conçue pour encadrer la propriété privée. Recueilli par Anna LECERF

Qu'est-ce qui fait la qualité de vie en ville ? L'absence de bruit, de pollution... mais pas seulement - Sciences S'il semble difficile de réunir tous les éléments pour une bonne qualité de vie en ville, des spécialistes ont pourtant décidé de les étudier pour aider à comprendre ce qui peut faire que nous apprécions ou non, notre quartier. Une étude, qui a pour objectif de mieux guider les politiques urbaines, est en effet réalisée par des climatologues, acousticiens ou encore sociologues qui ont arpenté, ensemble, les rues de Paris jeudi. Le quartier élu a été celui de la Porte de Bagnolet, dans le XXe arrondissement pour ses populations socialement variées et sa proximité avec le périphérique parisien, source de grande pollution dans la capitale. "Les gens ne sont pas des thermomètres... Ils perçoivent les éléments de leur environnement en fonction de leur ancrage social", rappelle l'urbaniste Sinda Haouès-Jouve, pilote du projet de recherche Eurequa. Description "physique" et approche "sociologique" Bruit et température L'attachement à son quartier, facteur de bien être

Loi ALUR : Projet de loi ALUR Duflot Lieux d'exil aux abords de la ville Tout a com­mencé dans les an­nées 70. Les en­tre­prises fran­çaises, en manque de main d'oeuvre bon mar­ché, font appel à des ou­vriers étran­gers qui im­migrent en masse en pro­ve­nance des an­ciennes co­lo­nies. Il faut loger cette nou­velle po­pu­la­tion dans des ha­bi­tats so­ciaux, des édi­fices froids et hauts en pé­ri­phé­rie des villes. Dans ces quar­tiers, pas de com­merce. Dans les barres, des hommes, au­jour­d'hui chô­meurs, ac­cueillent leurs fa­milles avant la fer­me­ture des fron­tières en 1974. Ces édi­fices de béton, a la po­pu­la­tion mar­gi­na­li­sée, font à l'heure ac­tuelle, l'ob­jet d'un plan gou­ver­ne­men­tal. Le petit Nan­terre (Photo: MP) Dans ce quar­tier, l'iso­le­ment est double : le fleuve et les voies de che­min de fer sé­parent les 9000 ha­bi­tants de l'îlot du reste des 76 000 ré­si­dents de Nan­terre. Mar­jo­rie (Photo: MP) Et c'est là, dans ce quar­tier 'dif­fi­ci­le' que se trouve le centre so­cio­cul­tu­rel Les Ca­ni­bouts. Anti-ghetto

Comment préparer la ville aux risques et aux mutations du monde de demain ? Les villes contribuent au changement climatique mais sont également susceptibles selon leur situation, leur structure et la population qu’elles concentrent, d’être affectées par ses effets. Pour faire face à cette problématique, SUEZ ENVIRONNEMENT a su mettre en œuvre des services adaptés aux systèmes urbains. L’environnement dans lequel se développent les villes a toujours été en évolution et comporte des risques. Pour faire face au changement climatique, à la croissance démographique, aux menaces qui pèsent sur la biodiversité, aux risques naturels et à la complexification des règles qui encadrent la responsabilité des communes (sécurité et qualité de vie), SUEZ ENVIRONNEMENT met au point des services adaptés aux systèmes urbains. Leur finalité est de contribuer à la prévention des risques en s’inscrivant dans une démarche d’anticipation et de performance climatique et environnementale. Prévenir les risques d’inondation et de pollution… … et des mutations

Centres-villes : réconcilions dynamisme économique et respect de l’environnement Paris est un exemple frappant, même si des phénomènes similaires sont observés dans la plupart des grandes villes françaises. 20 % des véhicules en circulation dans la capitale sont dédiés au transport de marchandises (Source : Charte en faveur d’une logistique urbaine durable), et ce dernier est responsable d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre en région parisienne. L’explosion du e-commerce, en croissance annuelle à deux chiffres environ à l’échelle nationale, laisse présager un recours de plus en plus fréquent au transport routier. Pourtant, la logistique et le transport sont créateurs d’emplois et contribuent au dynamisme économique d’un territoire. D’après l’enquête Oxford Economics, l’industrie du transport et de la logistique ont généré 38 000 emplois directs et 43 000 emplois indirects en France en 2010. Les initiatives allant en ce sens se font de plus en plus nombreuses et la prise de conscience de toutes les parties prenantes semble réelle.

Aménager avec le végétal, pour des espaces verts durables - Ministère de l'égalité des territoires et du logement et Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie - CERTU - site métier : environnement & urbanisme Embellir, fleurir, jardiner, paysager, végétaliser, autant d’expressions qui légitiment de nouveaux rapports entre la nature et la ville. Aujourd’hui, de plus en plus d’architectes, urbanistes, architectes-paysagistes, concepteurs d’espaces publics intègrent le végétal dans leurs projets : les arbres, arbustes, fleurs, graminées, grimpent le long des murs et des façades, investissent les toitures et les terrasses, gagnent les lignes de tramways jusqu’aux fissures des trottoirs, sous la forme de micro-implantations florales. Les espaces végétalisés sont convoqués pour dessiner des écoquartiers, composer des parcs et jardins, répondre à la demande de nature des habitants, réenchanter la ville de demain. Cet ouvrage réunit des témoignages d’élus, de spécialistes et d’experts, ayant initié une politique de développement et de mise en valeur du végétal. Dépliant de présentation Aménager_avec_le_végétal (format pdf - 1.2 Mo - 06/10/2011) Auteurs : CERTU - CNVVF - FNCAUE

Vers la ville “durable et connectée” : un chemin plus tortueux qu’il n’y paraît L’initiative pour le « développement urbain connecté » (Connected Urban Development, CUD) que promeut Cisco, et qui a tenu conférence à Amsterdam les 23 et 24 septembre 2008, frappe d’abord par son ambition et par le niveau d’engagement qu’elle a obtenu de 7 grandes métropoles mondiales. Le maire d’Amsterdam a consacré toute une journée à la conférence, celui de Lisbonne a fait le déplacement ; Manoel Barroso, président de la Commission européenne, et Viviane Reding, commissaire européenne à la Société de l’information et aux Médias, ont envoyé un message vidéo. Chacune des villes associées a engagé un ou plusieurs projets de grande ampleur : un réseau de télécentres de proximité, un système de péage urbain, des bâtiments verts, flexibles et intelligents, une production et une distribution d’énergie décentralisées… Si ces projets réussissent, ils peuvent avoir une incidence significative sur la consommation d’énergie, les congestions urbaines, la pollution. 6 milliards d’absents ?

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