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Pourquoi le bien-être au travail est-il autant générateur de profits ? par Philippe Rodet

Pourquoi le bien-être au travail est-il autant générateur de profits ? par Philippe Rodet
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Être heureux et bien travailler, c’est possible ? Selon plusieurs sondages, 73% des Français seraient heureux au travail. Qu’en est-il de vous, étudiants en stage ou en alternance ? Voici quelques conseils pour débuter dans le monde professionnel avec joie, bonne humeur… et sérieux bien sûr ! Les points de vue sont très variés sur le sujet de la joie de vivre au boulot : certains disent que leur fiche de paye importe peu, et que le plus important est d’être passionné par sa profession. D’autres préfèrent la gratification financière à l’ambiance de travail. Notre cher ami Maslow nous l’illustre parfaitement bien via sa pyramide des besoins : besoin physiologiques, de sécurité, d’appartenance, d’estime, de s’accomplir. Alors on reprend la suite hiérarchique du psychologue américain pour bannir la démotivation et le stress lié au travail : dans sa logique (toujours lié à l’emploi, le stage et l’alternance), la première étape est de gagner suffisamment d’argent pour pouvoir survivre. Le besoin d’appartenance maintenant ?

La motivation des salariés, un facteur de réussite des entreprises aujourd'hui. A une époque où le travail a changé de sens et se réorganise, où la compétition est devenue mondiale, la motivation du personnel à tous les niveaux de l'entreprise devient un problème prioritaire. Les dirigeants sont plus que jamais dans l'obligation de tenir compte de la motivation des salariés. D'abord, parce que le travail est une valeur en voie de disparition, à cause de l'évolution du contexte socio-économique. Il perd de l'importance aux yeux des salariés, qui en quelque sorte deviennent spectateurs de leur activité, plus qu 'acteur, ils voient leur marge décisionnelle s'atténuer. Ensuite, il est important de tenir compte de la situation de compétitivité récente, qui place les salariés au centre de l'amélioration de la productivité, ce qui fait de la motivation un facteur fondamental de la réussite de l'entreprise. Enfin, la globalisation, les fusions, les acquisitions et l'ampleur des multinationales se fait de plus en plus sentir.

Les bourreaux de travail nuisent (aussi) à la santé de l'entreprise ! En France, il existe un mythe bien ancré dans nos mentalités, le super héros du bureau, l'exemple à suivre, le boss, le dur, l'expert est celui (ou celle mais plus souvent souvent celui) qui passe de très longues heures sur son lieu de travail, consacrant ses soirées à bosser, encore et encore, profitant de la concentration générée par le calme des bureaux pour travailler et avancer dans ses projets - alors que rien n'y personne ne lui demande de rester. J'évoque dans ce billet le choix libre de ceux qui restent tard sans aucune pression hiérarchique, sous la seule contrainte de leur unique décision. Nous aimons ces "exemples", nous accordons davantage de mérite à ceux qui souffrent, ceux qui ne s'économisent pas et montrent tant d'engagement... par plaisir parfois... Passer des heures ne signifie pas que vous êtes plus consciencieux, plus heureux, plus malheureux... cela signifie que vous faites plus d'heures... simplement... rien d'autre.

Ces entreprises qui chouchoutent leurs salariés Microsoft, Accenture, Total et d'autres rivalisent d'originalité pour accroître le confort au travail de leurs salariés. Objectif: motiver leurs troupes et valoriser leur marque employeur. Les bureaux de Google France.Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro Dans le hall, une 2CV rouge trône sur une moquette bleue. Derrière, un espace cuisine à l'ambiance familiale. Bien loin d'impersonnel «open space», Google France a joué la carte du bien être en dévoilant, début décembre, le nouveau cadre de travail de ses 350 salariés. Comme Google, les entreprises qui investissent pour le confort au travail de leurs salariés sont de plus en plus nombreuses. Une piscine chez Total L'espace pwCool de PricewaterhouseCoopers. Dans le cadre de son projet «Moving forward» («Allons de l'avant»), la succursale française d'Accenture a par exemple installé des cocons design pour les conciliabules de ses employés, et un «happenspace» où se déroulent spectacles, concerts ou projections.

Les bienfaits de l’amitié au travail Selon 55% des interrogés, les salariés se font souvent, voir très souvent des amis sur leur lieu de travail parmi leur collègues, contre seulement 10% parmi leurs supérieurs hiérarchiques. Ce sont les moments dédiés aux pauses café, cigarettes, aux déjeuners et aux pots entre collègues qui favorisent la création d'amitié. Le fait de se voir en dehors renforce également les liens amicaux. Cela est favorisé lorsque des personnes du même âge se côtoient dans l'équipe. Paradoxalement, l'open-space n'est pas du tout perçu comme favorisant les relations amicales. Les liens ne se font pas uniquement avec les collègues, mais peuvent également être tissés avec des clients ou fournisseurs. Quel est le profil du parfait collègue ? En majorité, il s'agit de la loyauté. Avoir un ami au travail c'est avoir quelqu'un sur qui l'on peut compter, que l'on voit en dehors du travail, que l'on invite chez soi, voire avec qui l'on défend des positions communes dans l'entreprise. "Info-plus" Les pauses au travail

Quand formation rime avec motivation et responsabilisation Le modèle traditionnel de la formation est mort ! Vive la formation ! Oui mais pas à n'importe quelles conditions : tandis que les fondements de la formation vacillent sous la tension grandissante imposée par le changement perpétuel de l'entreprise, il est grand temps de se poser les bonnes questions. S'assurer que les collaborateurs possèdent les compétences nécessaires pour mettre en œuvre la stratégie de l'entreprise, explorer les nouvelles compétences dont l'entreprise aura besoin demain, voilà les conditions nécessaires à l'évolution de la compétitivité des entreprises … Certes. Mais les entreprises ne peuvent pas forcer le développement des compétences, quoiqu'elles proposent en termes de plan de formation. Une "consumérisation" de la formation Transférer chez l'apprenant la responsabilité de se former, n'est-ce pas la clé du succès de l'apprentissage ? Un exemple : huit métiers sur 10 relatifs à l'IT, à échéance de quatre ans, ne sont pas encore connus ! Un défi organisationnel

La Poste : une ex-cadre fait usage de son droit d’alerte Les conditions de travail à la Poste dénoncées © Maxppp - 2013 / Darek Szuster Une ex-directrice des ressources humaines réclame une enquête indépendante sur le modèle de celle qui a eu lieu chez France Telecom après une vague de suicides. Documents à l'appui, elle dénonce un climat de travail catastrophique. Astrid Herbert-Ravel était directrice des ressources humaines de la Poste en Ile-de-France. Marion L'Hour a rencontré l'ancienne employée, très inquiète sur le climat social. Elle veut aujourd’hui faire usage de son droit d’alerte en demandant une enquête indépendante, sur le modèle de celle qui a eu lieu chez France Telecom après la vague de suicides qui a marqué l’entreprise. Taux de décès à la Poste © Astrid Herbert-Ravel, d’après bilans sociaux des entreprises - 2013 Pour Astrid Herbert-Ravel le rapport Kaspar, publié il y a un an, et ses recommandations (notamment d’embaucher 5000 personnes) n’ont rien changé. Quelques chiffres tirés de son travail

7 idées reçues sur la motivation des salariés C'est la grande question que tout dirigeant est un jour amené à se poser : comment motiver ses collaborateurs sur la durée ? Alors que les salariés français apparaissent comme les champions de la démotivation à l'échelle européenne, plusieurs leviers existent pourtant pour fédérer vos troupes autour de votre stratégie (primes, intéressement, formations, opérations de team bulding...) et faire grandir les talents de vos collaborateurs. Mais, pour emporter leur adhésion et leur engagement, commencez d'abord par vous débarrasser d'un certain nombre de poncifs sur ce qui les booste réellement. Spécialistes de la motivation, Zwi Segal, docteur en psychologie du travail et professeur en ressources humaines et Yves Duron, psychologue du travail et psychosociologue, ont détecté sept idées reçues pour démotiver à coup sûr vos collaborateurs. Idée reçue n°1 : Penser que la rémunération est la seule chose qui peut motiver les salariés Et vous, comment motivez-vous vos collaborateurs ?

Microsoft prend en compte l'humain dans l'organisation du travail Extrait du livre « L'humain dans l'entreprise, un capital à préserver » de Sacha Genot et Philippe Tallois (Editions Eyrolles) Extrait du compte-rendu d'un entretien avec Yves Grandmontagne, le DRH de Microsoft France. Crédits photo : Zigazou 76 / Flickr Le siège de Microsoft à Issy-Les-Moulineaux. Des locaux différenciants et compétitifs : la création du Campus d'Issy-Les-Moulineaux (...) La visite du "Campus" Microsoft d'Issy-les-Moulineaux Le nomadisme et le travail à domicile (...) Interview vidéo de Yves Grandmontagne, DRH de Microsoft France (janvier 2012) Le stress et la santé Sur la prévention du stress, ils ont mis en place un système d’observatoire de la santé au travail qui permet justement d’être toujours en vigilance sur la santé pour alerter les managers en très forte proximité avec la médecine au travail. (...) L’intrusion de la technologie dans la vie privée Qui est Yves Grandmontagne ? Crédits photo : Editions Eyrolles Titre : L'humain dans l'entreprise : un capital à préserver

Voici comment les grandes entreprises motivent leurs salariés Travailler chez Google, Microsoft ou Facebook, ça en fait rêver plus d’un. Dans la majorité des classements sur les entreprises où il fait bon travailler, ces multinationales caracolent généralement en tête de liste. Question d’image, de moyens financiers mis à disposition, de fidélisation des employés et d’attraction des meilleurs talents de ce monde. Et oui car pour attirer les meilleurs candidats, il faut les choyer, leur proposer des avantages qu’ils ne trouveront pas ailleurs, les faire se sentir unique, leur montrer que l’entreprise est (quasiment) prête à tout pour qu’ils se sentent bien. Mais comment font ces multinationales pour motiver leurs salariés? Motivation au travail rime avec avantages! Voici une infographie très complète réalisée par NexGeneration sur la manière dont ces grandes entreprises motivent leurs collaborateurs. Avantage proposés aux salariés de Google, Airbnb ou encore Facebook (Source: Nextgeneration) Les grandes entreprises ne s’y trompent pas.

Souffrance au travail : au cœur d’un service d’écoute psychologique Dans les locaux du cabinet Stimulus conseil, une petite pièce fermée accueille la Ligne, le service d'écoute et de soutien psychologique proposé par le cabinet dans le cadre de la prévention des RPS (risques psychosociaux). Clothilde Tourte, consultante senior et psychologue, est d'astreinte de 8 h à 13 h pour recevoir les appels. Devant elle, un ordinateur pour noter les statistiques de la ligne. "Les appels sont anonymes, explique-t-elle. L'expression d'un mal-être... Certains salariés viennent de recevoir l'annonce d'un PSE et ne savent pas s'ils seront licenciés ou pas. ... de l'ouvrier au cadre Qui appelle ? Réconfort et conseils Que viennent-elles chercher au bout du fil ? Se sentir légitime. Les entreprises alertées Les écoutants ont une posture atypique : à la fois psy extérieurs et consultants, acteurs de l'entreprise, dont ils connaissent les rouages et la culture. "Nous fonctionnons bien en binôme avec l'entreprise, reconnaît Clothilde Tourte.

Définition de la motivation des salariés | La démotivation au travail | Les thématiques | Enjeux et Obligations RH Stressés, mal payés, peu encouragés, seuls 7% des Français se disent vraiment motivés au travail, loin derrières les allemands qui sont deux fois plus nombreux. Selon cette étude qui s'est intéressée à l'Hexagone et à cinq de ses voisins - l'Allemagne, l'Espagne, la Belgique, le Royaume-Uni et l'Italie, les français sont « recordmen de la démotivation en Europe », avec 40 % de salariés qui affirment que leur motivation diminue. Les cadres sont en première ligne: ils sont plus de la moitié à estimer qu'ils passent trop de temps au bureau (51%, soit 4% de plus qu'en 2008), pour une reconnaissance insuffisante (41 % d'insatisfaits), le tout en étant de moins en moins bien dirigés. En découle un niveau de stress « élevé et en hausse ». Tous salariés confondus, le manque de reconnaissance, une rémunération jugée trop faible (à 68 %) et la charge de travail, sont les principaux griefs de la baisse de motivation des salariés.

Management : la violence existe encore Les salariés de la Société Gad (pour mieux la connaître cliquer ici) sont actuellement dans l'attente d'informations sur la pérennité de leur activité en pleine crise de l'agro-alimentaire breton. Piquets, manifestations, rassemblements, blocages de camions, les salariés ont eu recours à des pratiques "classiques" (elles sont classiques quand elles se passent sans débordement) en constatant le blocage des discussions. La Direction elle, sans donner d'explications, a fait couper les lignes de communication entre les sites de production et le siège. Un acte normal? cette histoire nous montre comment après près de 60 ans de vie commune, lorsque les difficultés apparaissent et que les solutions semblent ne pas exister, les tensions peuvent mener à des actes très violents. couper les lignes de communication est une opération exercée par les dictateurs qui pensent ainsi mieux maîtriser leurs sujets. manque de confiance, manque de communication des actes de violence au quotidien? Voir la source

Quels sont les facteurs d'attachement à une entreprise ? L'intérêt du travail, la relation avec les collègues et l'ambiance, tel est top 3 des facteurs d'attachement à une entreprise, selon le sondage J'aime ma boîte - Opinionway publié le 10 octobre 2013. Un classement qui fait l'unanimité que le salarié soit cadre ou non, une femme ou un homme, un francilien ou un provincial, de gauche ou de droite. En revanche, les collaborateurs travaillant dans les ETI et grands groupes classent les avantages sociaux et le salaire avant l'ambiance. Il est évident que les TPE et PME ne peuvent souvent pas concurrencer le package rému des plus grosses structures... En revanche, les perspectives de carrière, l'engagement de l'entreprise en matière de responsabilité sociale d'entreprise (RSE) et l'image qu'ils ont du patron arrivent en fin de classement et semblent avoir moins d'impact sur le lien créé avec l'entreprise. Les salariés aiment leur boîte Sinon, bonne nouvelle, plus de sept salariés sur dix aiment leur boîte. Les conséquences de la crise

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