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Vivre de rien

Vivre de rien

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Benjamin, voyageur écolo et utopique avec 0 euro par mois Benjamin voyage sans aucun revenu depuis trois ans. Il échange nourriture ou hébergement contre menus services, et fait confiance à la générosité des gens. « Cela fait maintenant trois ans que je vis sans utiliser d’argent directement. Peut-on vivre sans argent? Cet homme l'a fait INSOLITE - "Je suis sur le point de pénétrer un monde qui m'est quasiment étranger et, pour la première fois, je me sens vulnérable". Et il y a de quoi. Car le monde que l'idéaliste Mark Boyle s'apprête à découvrir ne connait pas l'argent. Au lendemain de la crise des subprimes, cet Irlandais de 29 ans a fait un rêve, vivre les poches vides pendant un an. Une expérience radicale, l'utopie ultime qu'il a raconté dans un essai, L'homme sans argent dont la traduction vient de paraître (ed. Les Arènes).

Interdire le voile ? C'est condescendant et paternaliste. Ces femmes ne sont pas aliénées Des mères voilées ont manifesté près du ministère de l'Éducation, le 18 juin 2014 (WITT/SIPA) Nadia, 22 ans, étudiante en biologie, aura-t-elle comme seul horizon professionnel de servir des fried chicken halal ou de devenir femme au foyer ? La récente proposition de loi du député UMP Éric Ciotti contre le voile à l’université, la prise de position de la secrétaire d’État des droits des femmes, Pascale Boistard, contre le voile à l’université, puis celle des Radicaux de gauche qui souhaitent, eux, l’interdire aux assistantes maternelles et aux employées de crèches privées, tendent à montrer qu’un même fantasme traverse la classe politique, de gauche à droite, de droite à gauche : confiner les femmes voilées chez elles. Les rejeter pour mieux les intégrer, sérieusement ?

Vivre sans argent en France, pas si difficile que ça Après avoir passé trois ans sur le continent américain à « vivre sans argent », c’est-à-dire sans salaire, me voici de retour en France. Ce choix de vie fonctionnait plutôt bien outre-Atlantique et j’étais curieux de voir comment la France et les Français réagiraient à ce genre d’initiatives. Making of 15 conseils pour vivre et cesser d’être un esclave « Off-the-grid » (hors réseau) fait référence à des maisons qui sont autonomes, ce qui signifie qu’on ne compte pas sur l’approvisionnement en eau, les égouts, le gaz naturel, le réseau électrique, ou les services publics similaires municipaux. Une vraie maison hors réseau peut fonctionner totalement indépendamment de tous les services publics traditionnels. « Nous devons faire disparaître la notion spécieuse que tout le monde doit gagner sa vie. Il est vrai qu’aujourd’hui une personne sur dix mille peut faire une percée technologique capable de supporter tout le reste. Les jeunes d’aujourd’hui ont tout à fait raison de reconnaître cette absurdité de gagner sa vie.

Scènes de l'avis quotidien [La traduction suivante a été effectuée par la collective Tradfem, avec l’autorisation de l’auteur, Owen Lloyd. Afin d’exporter la pertinence de son texte à la France, Tradfem a ajouté des données dans les notes de bas de pages.] Les militants des droits des hommes: Des hommes qui se plaignent de problèmes causés par d'autres hommes et qui rejettent la responsabilité sur le féminisme d'une façon ou d'une autre. Ce qui suit est une réponse à une liste de propos et arguments classiques présentés par les activistes des droits des hommes. 1 . LE SUICIDE : le taux de suicide des hommes est 4,6 fois plus élevé que celui des femmes. [26 710 hommes pour 5 700 femmes, selon le Département Health & Human Services]

Ils travaillent moins, gagnent moins, mais s'enrichissent Ils ont choisi de travailler moins... quitte à gagner moins. Pour s’occuper de leurs enfants, planter des fleurs, s’investir dans une association ou, comme Frédéric et Laure, profiter de la vie. Ce jeune couple, qui avait détaillé son porte-monnaie sur Rue89, expliquait avoir fait le « choix de vie » de travailler moins pour avoir plus de temps. Ils répètent d’ailleurs à l’envi le mot « temps ». Les marchés gratuits, la nouvelle tendance anticonso Argentine / / Amérique du sud Né dans la capitale argentine, le concept fait fureur et a déjà conquis de nombreuses villes à travers tout le pays. L’idée est simple, il s’agit de donner le superflu sans rien attendre en retour, pour que plaisir d’offrir ne rime pas avec consommation effrénée. Les marchés gratuits connaissent un grand succès en Argentine. © jforth (Flickr) Une idée qui gagne du terrain

L'impolitesse du désespoir - Une heure de peine... Je n'ai pas d'humour. Voilà, comme ça, c'est dit. J'ai préféré préciser ce point d'entrée de jeu pour que les choses soient claires... Parce qu'on va me le reprocher, et parce que c'est aussi de ça dont je voudrais parler : de toutes ces situations où l'on reproche à l'autre de ne pas comprendre ou de ne pas vouloir comprendre que c'est de l'humour.

Comment voyager à moindre frais et en faire son mode de vie ? Pourquoi tout quitter ? Mon copain et moi avions des situations très confortables, des CDI et un appart, mais nous en avions marre de passer nos journées à travailler pour quelque chose qui ne nous intéressait pas. Travailler une année en Chine n’a pas vraiment amélioré le problème : le contexte était peut-être dépaysant, mais nous nous ennuyions toujours.

Gratiferia : donner et prendre gratuitement Le centre social et culturel (CSC) de Draguignan organise, en partenariat avec la Communauté d’agglomération dracénoise (CAD) dans le cadre de la Semaine européenne de réduction des déchets, une Gratiferia qui se déroulera le samedi 22 novembre dans le hall du théâtre communautaire à Draguignan. Sur le principe de « Amenez ce que vous voulez, ou rien. Repartez avec ce qui vous plaît. Ce concept, inventé en Argentine, désigne un marché gratuit où chacun peut donner ou apporter ce qu’il souhaite, pour offrir une nouvelle vie aux objets », explique Julie Gouverneur du CSC qui animera l’événement avec l’aide de deux personnes en contrat civique, les bénévoles du CSC et les partenaires. Si vous souhaitez donner des objets, rendez-vous de 09h30 à 12h sur place, et à partir de 13h30.

Féminisme et anti-racisme : savoir d’où l’on part, pour savoir où aller C’est la lecture de l’article « Comprendre l’instrumentalisation du féminisme à des fins racistes pour résister » qui a motivé la rédaction de ce texte. Sans vouloir nous opposer aux analyses et aux orientations que cet article déploie, il nous a semblé important d’apporter une contribution critique à ce texte ; non pas sur l’analyse – que nous partageons – des mutations des discours de la droite réactionnaire mais sur la réalité des pratiques et des discours féministes et antiracistes de l’extrême gauche. En effet, il nous paraît aujourd’hui primordial de ne pas occulter les politiques hésitantes voire problématiques des organisations anticapitalistes et révolutionnaires, mais de les analyser concrètement et de les critiquer fermement dans une perspective de reconstruction d’une politique féministe et antiraciste radicale. La répression raciste et sexiste de 2003 ne s’est pas arrêtée là. En cette fin d’année 2011 débutent les campagnes présidentielles des partis politiques français.

Les décroissants : être et ne plus avoir… Fatigués de la course au "toujours plus", ils ont choisi de vivre mieux avec moins. Une nouvelle éthique de vie qu’ils mettent en actes au quotidien. Témoignages. Christilla Pellé Douel

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