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Bénéfices, enjeux et limites de la « classe inversée »

Bénéfices, enjeux et limites de la « classe inversée »
Nous vous en parlions lors du BETT 2013, la « classe inversée » - ou flipped classroom en anglais – est un nouveau modèle d’organisation scolaire qui tend à se populariser depuis quelques années. Le principe : les élèves regardent chez eux des vidéos de leurs cours enseignés par le professeur et consacrent leur temps en classe aux exercices et aux travaux de groupe encadrés par l'enseignant. Ce mode d’enseignement apparaît comme une nouveauté aujourd’hui, pourtant il été testé et théorisé très tôt comme nous le raconte Tina Rosenberg dans un article publié sur le blog Opinionator du New York Times. Si la classe inversée a connu ses premiers succès dès 1920, c’est en 1968 que Benjamin Bloom a posé les bases de cette théorie dans son article « Apprendre pour l’apprentissage » - ou « Learning for Mastery » en anglais. Le rôle de l’enseignant change assez radicalement : il accompagne les élèves de manière plus personnalisée et devient un « pilote » dans une classe autonome.

Pédagogie inversée ou semi-inversée ? « Secouez le Cours La pédagogie inversée fait en ce moment le buzz. J’ai trouvé de nombreuses explications, définitions, très diverses mais surtout une excellente synthèse réalisée par Annick Arsenault Carter. Schématisons très rapidement la démarche : A savoir, présenter un certain nombre de documents, de ressources avant le cours et baser ce dernier sur des activités, des questionnements, issus ou générés par les ressources. Les notions sont donc abordées hors classe et développées et utilisées en cours. Cette façon de fonctionner m’intéresse beaucoup mais pose un certain nombre de questions. Si je vois bien son utilisation dans le cadre d’un cours plutôt technique avec des étudiants, j’ai encore du mal à l’appréhender pour un cours concernant des généralités sur un sujet. La solution réside peut-être dans le fait d’intégrer le travail d’examen, le plus souvent un dossier ou un exposé, dans le cadre du cours. Posons cependant quelques règles. Reste à trouver les fameuses ressources. J'aime :

La classe inversée pour sauver l’école ? 2022. La journaliste du Monde Maryline Baumard[i] imagine l’école de demain, sur les bases de la refondation de l’école prônée 10 ans plus tôt par Vincent Peillon : « Ce que Clara a vraiment vu se modifier au fil de sa scolarité, c’est la pédagogie. Beaucoup de ses enseignants ont opté pour la « classe inversée ». Les ressources mises en ligne sur Internet, la connexion des classes et surtout la formation des enseignants ont permis cette petite révolution qui a contribué sans doute à laisser moins de jeunes sur le bord de la route. D’ailleurs Clara peut accéder à d’autres cours via l’intranet, pas uniquement ceux de son professeur, ainsi qu’à un service public d’aide en ligne offert gratuitement à chaque élève. Pourtant, la perspective nous semble tronquée. Avec la médiatisation de la classe inversée, des enseignants et des chercheurs ont exprimé leurs doutes voire leur opposition face à ce « nouveau » phénomène. La classe inversée est-elle une pédagogie à part entière ? J'aime :

TIC et pédagogie inversée Le concept de pédagogie inversée est de plus en plus populaire actuellement même si cette approche est loin d'être novatrice, comme on le constate dans ce billet d'eSchoolNews consacré au flipped learning. Un certain nombre de contributions en ligne s'en font néanmoins l'écho depuis le début de l'année 2012. Qu'est-ce que la pédagogie inversée ? Cette approche aux contours encore flous repose à l'évidence sur l'usage des outils numériques et vise à éviter la dérive d'un enseignement trop frontal et magistral. Blog, carte mentale et pédagogie inversée Le blog pédagogique de Paul-André Bouchard, professeur en techniques du milieu naturel au cégep de St-Félicien (Québec), s'inscrit dans cette perspective en expérimentant depuis quelques temps l'usage des cartes mentales. Vous trouverez ci-dessous un exemple de carte mis à disposition par l'auteur via la plateforme de partage XMindShare : Innovation et pédagogie inversée D'autres enseignants s'inscrivent aussi résolument dans cette démarche.

Quand les "Flipped Classrooms" font tilt ! Marcel Lebrun, Le Grain asbl, 5 Novembre 2013 Il y eut les logiciels éducatifs, les cédéroms, les sites Web, le Web 2.0 … Voici à présent quelques nouveaux concepts qui fleurissent dans les journaux, les revues: plateformes d’eLearning, MOOC, Flipped Classrooms… Nous nous intéresserons principalement au dernier, un concept charnière entre les savoirs-ressources dorénavant partout et en tout temps disponibles et les impératifs de l’accompagnement des apprentissages orientés compétences, devenir socioprofessionnel et contextes mouvants. Ces « classes inversées », soutenues par des outils TIC (pour les étudiants comme pour les enseignants) représentent un véritable « cheval de Troie » pour la nécessaire modernisation des formations au 21ème siècle. 1. Elles constituent une rupture par rapport aux formes traditionnelles d’enseignement en auditoire. Les classes inversées font partie de la famille des dispositifs hybrides. La classe inversée est: La classe inversée n’est pas: 2. Il propose: 3.

Faire ses premiers pas vers la classe inversée Ce dossier très intéressant sur le concept de "classe inversée"a été préparé par Audrey Miller et publié originellement sur le site de Carrefour éducation. "Faire ses premiers pas vers la classe inversée" est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.5 Canada. Peut-être avez-vous entendu parler dernièrement de la fameuse dynamique de « classe inversée » ? Elle semble être sur toutes les lèvres ! Parmi les enseignants qui l’ont expérimentée, certains ne peuvent plus s’en passer et y voient des avantages énormes, notamment grâce aux nouvelles possibilités de personnalisation de l’enseignement entraînée par l’augmentation du temps disponible pour les élèves.

La classe inversée, une piste d’avenir pour la France ? A l'heure du décrochement sensible de la France dans les grands classements éducatifs internationaux, repenser le mariage entre pédagogie et TICE (les Technologies de l'Information et de la Communication appliquées à l'Enseignement) est essentiel. Non seulement ces dernières peuvent permettre aux enseignants et aux apprenants de développer des compétences utiles aux élèves - créativité et autonomie, capacités de résolution de problèmes et de raisonnement, capacités de sélection de l'information et de communication, etc. - mais elles peuvent en plus renouveler nos approches pédagogiques. Pour cela, il convient cependant d'éviter deux écueils : ne pas voir les TICE comme un élément central dans un processus d'apprentissage global (et donc les intégrer de façon décrochée à la pédagogie) et consécutivement mettre en place la technologie d'abord et seulement ensuite songer aux applications pédagogiques de cette technologie. Ceci nous invite donc à repenser notre usage pédagogique des TICE.

La classe inversée : la classe dans le bon sens… Depuis quelques années, les enquêtes sur l’école sont de plus en plus inquiétantes tout particulièrement sur le cycle du collège. Les professeurs constatent de plus en plus d’élèves démotivés, manquants d’implication et une certaine passivité en classe. C’est face à ce problème qu’une méthode venue des Etats-Unis se développe : la classe inversée. Celle-ci est née aux Etats-Unis avec les expériences d’Eric Mazur, Professeur à Harvard et de Salman Kahn. Pratiquée aussi au Canada, peu d’enseignants se sont lancés en France. La classe inversée comprend trois phases. L’élève est mis tout au long du parcours d’apprentissage en situation d’autonomie c’est à dire en situation de faire des choix pour lui-même ou son groupe : ainsi, il choisit le type d'activité ou bien le niveau d’autonomie de l’activité qu’il veut réaliser. Le cœur de tout cela est le plan de travail sur le site internet du professeur qui établit le travail personnel à faire et les activités en classe.

La classe inversée en enseignement du français IDEA - PédagInnov : un modèle de classe inversée Expérimenter le principe de la "classe inversée" dans l'enseignement supérieur. Plusieurs enseignants volontaires de l'UPEM, l'ENPC et l'UPEC décident de mettre en oeuvre le principe de la "classe inversée" (flipped classroom) dans le contexte de l'enseignement supérieur et de comparer leurs expériences respectives. Les constats Faible participation active en regard des attentesPeu de travail personnel d’apprentissageAcquisition de connaissances faibleFaible rentabilité des séances en présentiel Les objectifs Optimiser le temps de cours en présentiel pour améliorer la qualité de l'apprentissage et la réussite des étudiantsAugmenter l'implication des étudiants dans leur formation Le projet Cette expérimentation permettra de réfléchir aux meilleurs moyens d’adapter ce modèle pédagogique inversé à l’enseignement supérieur et dans divers contextes (disciplines, effectifs et niveaux différents). Vous souhaitez rejoindre le groupe ? Les acteurs

Apprendre autrement : MoocS et classe inversée - ANDEP MARCEL LEBRUN, Docteur en Sciences, Professeur en technologies de l’éducation et conseiller pédagogique à l’Institut de Pédagogie universitaire et des Multimédias (IPM) de l’UCL (Université catholique de Louvain, Belgique). En quoi les Mooc et la classe inversée sont-ils des leviers pour apprendre autrement, quels repères mettre en place pour développer une Pédagogie 3.0 ? Marcel Lebrun a abordé sa conférence en rappelant le rapport historique que l’homme entretient avec les technologies. Ainsi, il a insisté sur le discours de Socrate, relaté par Platon (Phèdre 274e-275a), « savoir et mémoire viennent de l’écriture ». Et rappelant la parole du roi d’Egypte face au dieu Theuth, inventeur de l’écriture, il insiste sur la part d’appréhension, voire de rejet, qu’entraine l’avènement de toute nouvelle technologie. Père des caractères de l’écriture, tu es en train, par complaisance, de leur attribuer un pouvoir contraire à celui qu’ils ont. Quel principe de cohérence ? Il y a Mooc et Mooc

Témoignages Le modèle de classe inversée est aujourd’hui utilisé par des dizaines de milliers de professeurs, et certaines écoles s’y sont même entièrement converties. Grâce à l’ampleur prise par le mouvement durant ces dernières années, nous avons désormais le recul nécessaire pour apprécier les résultats et les challenges de ce modèle. De nombreuses discussions ont lieu chaque jour et les retours d’expériences sont riches en surprises, en conseils et en anecdotes. Vous verrez que ces témoignages concernent le plus souvent les mathématiques, c’est notamment dû au fait que les outils en ligne sont souvent plus aboutis pour cette matière (voir par exemple ceux de Khan Academy), mais les résultats sont similaires dans les autres disciplines. - Dans les collèges- Dans les lycées- Dans les universités Dans les collèges - Une moyenne de classe doublée en 6 mois au collège Egan Junior High à Los Altos Courtney Cadwell utilise les cours de Khan Academy pour l’une de ses classes de mathématiques.

Moodle Moodle est une plateforme d'apprentissage en ligne (en anglais : Learning Management System ou LMS) libre distribuée sous la Licence publique générale GNU écrite en PHP. Développée à partir de principes pédagogiques, elle permet de créer des communautés s'instruisant autour de contenus et d'activités. Le mot « Moodle » est l'abréviation de Modular Object-Oriented Dynamic Learning Environment : « Environnement orienté objet d'apprentissage dynamique modulaire ». Outre la création de cours à l'aide d'outils à l'usage des formateurs, Moodle permet l'organisation de cours sous forme de filières (catégories et sous-catégories, cohortes…) qui lui confère un potentiel de mise en place de dispositifs complets d'enseignement. À un système de gestion de contenu, Moodle ajoute divers outils d'interactions pédagogiques et communicatives créant un environnement d'apprentissage en ligne, avec, via le réseau, des interactions entre pédagogues, apprenants et ressources pédagogiques.

Learning management system Cet article contient une ou plusieurs listes (novembre 2017). Ces listes gagneraient à être rédigées sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture, les listes pouvant être aussi introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items.D'autre part, Wikipédia n'a pas pour rôle de constituer une base de données et privilégie un contenu encyclopédique plutôt que la recherche de l'exhaustivité. En technologies de l'information et de la communication, un learning management system (LMS) ou learning support system (LSS) est un logiciel qui accompagne et gère un processus d'apprentissage ou un parcours pédagogique. En français, on parle de « plateforme d'apprentissage », « système de gestion de l'apprentissage », « centre de formation virtuel », « plate-forme e-learning » et, particulièrement au Québec, d'« environnement numérique d'apprentissage » (ENA)[1],[2]. Un dispositif de formation en ligne a les composantes suivantes : Le LMS :

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