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Les méthodologies de l'information documentaire — Enseigner avec le numérique

Les méthodologies de l'information documentaire — Enseigner avec le numérique

Un enseignant veut projeter un film a ses élèves en classe. Selon un accord entre le ministère de l’Éducation et les sociétés gestionnaires de droits des auteurs, « l'utilisation de supports édités du commerce ou d'une œuvre cinématographique ou audiovisuelle diffusée sur un service payant est désormais possible sur le fondement des accords, dès lors qu'elle se limite à des extraits ». Définition d'extrait Les enseignants peuvent utiliser des extraits d’œuvres à des fins exclusives d'illustration de leurs activités d'enseignement et/ou de recherche dans le but unique d’éclairer ou étayer une discussion, un développement ou une argumentation formant la matière principale de leur cours, des travaux pédagogiques des élèves et des étudiants ou des travaux de recherche. Le texte précise qu'il est entendu comme « extraits » les parties d'œuvres dont la longueur est limitée à six minutes, et ne pouvant excéder le dixième de la durée totale de l'œuvre intégrale. Autres utilisations Références

Eviter le plagiat Au cours de vos études, vous êtes amenés à produire des travaux dans lesquels vous intégrez des idées émanant d'autrui que vous découvrez dans la littérature consultée. Reprendre les théories d'autres auteurs n'est cependant pas sans risque : certains principes doivent être respectés, sans quoi vous vous exposez à une accusation de plagiat. Les Archives & Bibliothèques de l’ULB ont créé un didacticiel ( Si le lien ne s’ouvre pas directement, clic droit > Enregistrer la cible du lien sous > Ouvrir avec Adobe Reader) pour vous apprendre à intégrer et référencer correctement les informations extérieures dans vos travaux personnels, et éviter de cette façon le plagiat. Qu'est-ce que le plagiat ? Le plagiat, c'est l' "Utilisation des écrits d'autrui sans mention d'emprunt Concrètement, le plagiat, c'est : En vous rendant coupable de plagiat, vous vous exposez à des sanctions pouvant aller du simple refus de votre travail à l'ajournement total, voire même à l'exclusion de l'Université.

Films pour une diffusion publique non commerciale Il est interdit par la loi de diffuser en public les cassettes vidéos ou DVD achetés dans le commerce ou loués dans un vidéoclub. En effet, ces supports sont strictement réservés au cercle de famille. Cependant, certains producteurs confient les droits d’exploitation de leurs films pour des projections publiques gratuites auprès de communautés restreintes à des distributeurs spécialisés, dits “institutionnels”. Toute structure privée ou publique souhaitant organiser dans ses locaux la diffusion vidéo d’un film pour son public doit acheter le support de diffusion auprès de ces distributeurs institutionnels La liste exhaustive des distributeurs institutionnels s’obtient auprès de : la FNDF (Fédération nationale des distributeurs de films)Tél. : 01 56 90 33 00 / www.fndf.org l’ALPA (Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle)Tél. : 01 45 22 07 07 / www.alpa.asso.fr Les distributeurs institutionnels mentionnés ci-dessous s’adressent surtout aux secteurs culturels et éducatifs.

Le site pédagogique Droit à l'image et droit de l'image L’utilisation croissante de l’informatique et de l’internet implique une utilisation croissante d'images confectionnées par les établissements ou captées par scanner ou réseau. Introduction Le cadre juridique touchant l’image est complexe, car il fait intervenir plusieurs corpus juridiques : droit pénal, droit civil, droit de la propriété intellectuelle, droit administratif. Les technologies de l’information n’ont dans les faits rien et tout modifié. Après avoir rapidement étudié les risques encourus par les personnes tant morales que physiques (I) qui ne respecteraient pas les droits liés à l’image, les composantes du droit à l’image (II) permettront de déboucher sur une étude plus approfondie du droit de l’image (III). I – Risques juridiques liés l’utilisation illégale ou irrégulière de l’image L’utilisation non autorisée d’images de choses ou de personnes fait courir à l’utilisateur le risque d’être condamné civilement et pénalement. I - 1. L’article 9 du Code civil stipule : I - 2.

Comment fonctionne un moteur de recherche : l’exemple de Google | Culture de l'info et des médias en lycée Premier objet d’étude du bloc “culture numérique” développé en accompagnement personnalisé niveau 2nde : le fonctionnement d’un moteur de recherche, à partir de l’exemple de Google, travaillé en demi-classe sur deux heures consécutives par groupe. (séquence largement inspirée du travail de F. Rabat, académie de Rouen, 2008) Document de préparation de séance Fiche professeur – objectifs et trame pédagogique détaillée, incluant le déroulé de la séquence Fiches et documents de l’élève – première heure Schéma fonctionnel simplifié du moteur de recherche Google, version corrigée. Parts de marché des principaux moteurs de recherche dans le monde (Greenlight, 2010) Google datacenter – plan aérien (Google, 2013) Google datacenter – plan moyen (Google, 2013) Google datacenter – plan rapproché (Google, 2013) Fiches et documents de l’élève – seconde heure Taux de clics en fonction du positionnement sur la page de résultats Google. Revenus publicitaires de Google en 2011 (Wordstream, 2012)

Droit à l'image et droit de l'image L’utilisation croissante de l’informatique et de l’internet implique une utilisation croissante d'images confectionnées par les établissements ou captées par scanner ou réseau. Introduction Le cadre juridique touchant l’image est complexe, car il fait intervenir plusieurs corpus juridiques : droit pénal, droit civil, droit de la propriété intellectuelle, droit administratif. Les responsables pédagogiques et juridiques des établissements doivent tenir compte de l’ensemble des interactions entre les acteurs du système pour garantir l’institution et ses responsables, ainsi que les usagers du service, dans leurs droits. Les technologies de l’information n’ont dans les faits rien et tout modifié. Après avoir rapidement étudié les risques encourus par les personnes tant morales que physiques (I) qui ne respecteraient pas les droits liés à l’image, les composantes du droit à l’image (II) permettront de déboucher sur une étude plus approfondie du droit de l’image (III). I - 1. I - 2. I – 2.1.

Le partage de signets collaboratif, une architecture structurée pour le document de collecte ? En guise de préambule un point sur le partage de signets en ligne : Le partage de signets en ligne (social-bookmarking) est une pratique qui permet de sauvegarder, organiser et commenter des pages Web dans une bibliothèque virtuelle permettant d’accéder à ses favoris en ligne. Ces bibliothèques virtuelles permettent de commenter les liens sauvegardés, ce qui leur donne une valeur ajoutée. L’indexation des ressources à l’aide de mots clés libres permet de préciser le contenu et de le caractériser. Les bibliothèques de partage de signets fonctionnent sur le modèle des réseaux sociaux afin de favoriser les échanges avec les autres internautes. Les Signet, bookmark, marque-page ou favori sont des Pages web sélectionnées et enregistrées par un internaute. Utiliser les bibliothèques de signets comme un carnet de bord collaboratif en TPE J’utilise ces bibliothèques virtuelles de stockage dans mes pratiques personnelles et professionnelles depuis maintenant plus de 4 ans. Lancez-vous !

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