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Comment le cerveau apprend-il? — ARN

Comment le cerveau apprend-il? — ARN
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Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene

La dynamique d'une equipe 1. La genèse d’un groupe organisé. Tous les groupes ne peuvent être qualifiés d’équipe. L’adjectif "organisé" accolé à ce nom désigne le summum des différentes formes collectives. C’est à Sartre, dans la Critique de la Raison Dialectique, que l’on doit cette théorisation des différentes formes de groupement. 1.1. le "Rassemblement" II s'agit de la forme la moins élaborée du phénomène collectif. Le collectif est logiquement antérieur au groupe (cas des personnes qui viennent s'inscrire dans une structure associative pour, dans un premier temps, jouer au handball). Dans une perspective d’enseignement-apprentissage, on peut remarquer que cette organisation correspond au fonctionnement des jeunes joueurs débutants pour qui le ballon est le seul et unique centre d’intérêt et ce que le porteur en soit un partenaire ou un adversaire. Figure n°1 : le rassemblement 1.2. le "groupe en fusion" Il s'agit de la première manifestation authentiquement groupale du phénomène collectif. celle de la solidarité;

Psychologie cognitive et Neurosciences Cerveau, apprentissage et enseignement Il y a quelques années, la pertinence de s’intéresser au cerveau en éducation était plutôt limitée. Intuitivement, les chercheurs, les enseignants et les autres intervenants du milieu de l’éducation se doutaient bien de l’existence d’un lien important et profond entre le cerveau et les apprentissages scolaires. Cependant, ce lien n’était ni clair ni appuyé sur des connaissances scientifiques solides, ce qui rendait les retombées éducatives des recherches sur le cerveau somme toute peu nombreuses et fragiles. Aujourd’hui, par contre, grâce aux avancées considérables de l’imagerie cérébrale et des neurosciences en général, cette situation a considérablement changé. Dans cet article, nous présentons trois grandes découvertes qui permettent non seulement d’établir des ponts plus solides entre le cerveau et l’éducation, mais aussi d’appuyer l’hypothèse selon laquelle mieux connaître le cerveau des élèves peut nous aider à mieux leur enseigner. Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner

Les découvertes en neurosciences transforment notre conception de l’apprentissage. C’est de cette question que j’ai débattu avec une équipe d’enseignants et d’éducateurs d’un collège du sud de la France. La demande précise portait sur : Comment aider les élèves à s’engager dans les apprentissages ? (sous titre : en quoi les découvertes récentes des neurosciences peuvent aider les pédagogues ?). 1. Quelques éléments de connaissance sur les avancées de ces vingt dernières années en neuro sciences. La neuroplasticité ou comment changer notre cerveau par la pensée. Quand l’esprit change, notre cerveau change. Le cerveau fonctionne comme un système global, vouloir attribuer certaines fonctions (attention, émotion..) à une seule de ses parties est une vision simplificatrice. Les activités de développement de la pleine conscience modifient les zones du cerveau qui sont le soubassement de l’activité intellectuelle. Le penchant négatif de la mémoire. On mesure alors l’importance des petits gestes quotidiens positifs qui peuvent avec le temps entraîner de grands changements. 2.

Je pense trop, que faire? Le cerveau est en effervescence, les pensées fusent tous azimuts, les sensations se bousculent, sans laisser aucun moment de répit. Ce n'est pas un moteur de recherche qu'il abrite, mais dix qui moulinent non-stop, même la nuit. L'individu qui se plaint de trop penser se sent décalé au travail, incompris, lassé de la conscience aigüe qu'il a des choses. Un mal qui toucherait 10 à 15% de la population. Pourtant, ceux qui en souffrent peuvent devenir d'excellents managers, humains et pédagogues, dès lors qu'ils ont les clés de leur propre fonctionnement et qu'ils savent se réfréner. >> Lire aussi: Sept idées reçues sur le cerveau qui limitent votre efficacité 1. Un collègue vous lance "mais je n'ai jamais dit ça !" Les atouts : la capacité à se remettre en cause ; l'ouverture à la nouveauté ; la tolérance et la vraie modestie. >> Lire aussi: Cinq citations pour décider vite et bien 2. Hypersensible, hyper-empathique, vous partagez à fond les émotions d'autrui. 3. 4.

LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! D'un point de vue clinique et physiologique, plusieurs observations nous incitent à penser que la mémoire à long terme engloberait différents types de mémoire. Par exemple, certaines amnésies affectent certains types de souvenirs et pas d'autres. De même, on a découvert que différentes structures cérébrales étaient spécialisées dans le traitement de différents types de souvenirs. L'une de ces distinctions qui apparaissent comme des plus fondamentales est celle que l'on fait entre les mémoires explicites (ou déclaratives) et celles qui sont implicites (ou non-déclaratives), selon que l'on peut ou non en exprimer verbalement le contenu. Traditionnellement, les études se sont concentrées sur la mémoire explicite où nous pouvons nous rappeler consciemment les faits et les choses. On demande par exemple à quelqu'un de mémoriser un matériel donné (liste de mots, images, etc.) qu'il doit ensuite se remémorer verbalement. La mémoire explicite est quant à elle souvent subdivisée en

Cognition, cerveau, éducation. Une sélection de contributions et d'idées entre recherche et application Sciences cognitives et éducation. Journées organisées par le Ministère de l'EducationNationale avec la Chaire de Psyshcologie Expérimentale du Collège de France La recherche accorde une place de plus en plus importante à l'appréhension des mécanismes cognitifs appliqués à l'éducation et il paraît essentiel de confronter les résultats majeurs de ces études scientifiques aux pratiques d'enseignement en classe. En effet, connaître le fonctionnement psychique et cognitif de l'élève est fondamental pour l'enseignant en ce que cela lui permet d'adapter son enseignement et de créer des conditions optimales d'apprentissage. Consulter la page dédiée au séminaire sur le site web du CRDP de Paris Sciences cognitives et éducation. Programme Présentation (Jean-Michel Blanquer) vidéo Les grands principes de l'apprentissage (Stanislas Dehaene) vidéo support Quels sont les mécanismes par lesquels l’éducation modifie le cerveau de l’enfant? Notre système cognitif se caractérise par une double contrainte.

Neurosciences et apprentissages Les neurosciences constituent l'une des branches de la recherche médicale qui intéresse le plus le grand public. Nous fondons d'énormes espoirs dans la recherche sur le fonctionnement du cerveau, qui bénéficie de financements importants. Mais il n'est pas plus raisonnable de fonder l'espoir d'une société idéale ayant vaincu la maladie et, pourquoi pas, la mort, sur les neurosciences que sur les technologies numériques. Mais peut-on vivre et avancer sans cet espoir ? Sans doute pas. Il ne faudrait pourtant pas confier toute sa destinée d'apprenant et, plus largement, d'être humain, à la puissance de l'esprit. Ces caractéristiques semblent aujourd'hui pouvoir se déployer dans un espace numérique moins normé que l'espace physique, qui devient le terrain de jeu sans limites de notre esprit. Illustration : Lightspring, Shutterstock.com Exige-t-on trop des neurosciences? 5 mai 2013 Quand on fait dire n'importe quoi aux neurosciences L'appel du ventre 6 mai 2013 Mémoire, plagiat et réseaux sociaux

Personnes intuitives: 10 choses qu'elles font différemment des autres The Huffington Post | Par Carolyn Gregoire Il est difficile de spécifier l’intuition, malgré le rôle primordial qu’elle joue dans la vie de tous les jours. Steve Jobs disait que l’intuition est « plus puissante que l’intellect. » Mais quelque soit la façon dont on la définit, nous savons tous, intuitivement, ce que c’est. On a tous déjà plus ou moins eu une intuition – ce raisonnement inconscient qui nous pousse à agir sans qu’on sache pourquoi ou comment. Mais la nature de l’intuition nous échappe depuis très longtemps, et a inspiré des siècles de recherche et de questionnements dans les domaines de la philosophie et de la psychologie. « Je définis l’intuition comme le fait de savoir quelque chose sans avoir aucune idée de pourquoi on le sait, » a ditSophy Burnham, auteure de The Art of Intuition. « C’est différent de la pensée, c’est différent de la logique ou de l’analyse… C’est savoir sans savoir. Voici 10 choses que les personnes intuitives font différemment. Elles créent.

Les neuromythes constituent un obstacle au changement dans le domaine de l’éducation Qu’est-ce qui fait obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation? Je crois qu’un des obstacles est lié au fait que les enseignants possèdent souvent de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. Ces idées fausses (souvent appelées des neuromythes) représentent un obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation, parce que, lorsqu’un changement s’oppose à une conception bien établie, il y a toujours une tendance naturelle et compréhensible à résister à ce changement. Un des obstacles au changement : les neuromythes Parlons d’abord des neuromythes. Comme vous l’avez peut-être deviné, toutes ces affirmations ne sont en réalité que des neuromythes. Une piste de solution : offrir des cours de neuroéducation Pour combattre ces neuromythes et surmonter l’un des obstacles au changement en éducation, je pense qu’il faudrait inclure, dans la formation des enseignants et des autres intervenants scolaires, un cours de neuroéducation.

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