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Sciences cognitives et éducation - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene

Sciences cognitives et éducation - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene
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Les quatre pilliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Car c’est précisément ce qui nous permet d’apprendre. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2.

Stanislas Dehaene - Psychologie cognitive expérimentale - Collège de France La métacognition consciente implique de se représenter son propre esprit en train de représenter une information (« je crois avoir oublié mes clés »). Le format de ces méta-représentations semble très similaire à celui que l’on suppose sous-tendre la représentation des pensées d’autrui (« il croit que j’ai oublié mes clés »). Dans les deux cas, la représentation mentale doit spécifier l’agent (moi ou un autre), l’attitude mentale (croire, savoir…), et la proposition examinée. Se pourrait-il donc que nous utilisions le même format de représentation mentale et les mêmes aires cérébrales pour représenter notre esprit et celui des autres ? Plusieurs arguments empiriques suggèrent effectivement que la connaissance de soi et la connaissance de l’autre sont étroitement liées. Un autre argument provient de l’analyse des réseaux cérébraux impliqués. Ainsi, métacognition et représentation des autres partagent certains mécanismes cérébraux.

Théories de l'apprentissage - © DESTE La conception et la mise en œuvre d'un dispositif de formation doit reposer sur des modèles En sciences humaines, la connaissance que l'on a des phénomènes n'a pas la valeur universelle qui caractérise les sciences exactes. Tout fait même démontré à travers des méthodes d'investigation rigoureuse n'a de sens qu'à travers l'interprétation qu'il recevra à l'intérieur d'un système structuré de connaissances que l'on désigne habituellement par le terme modèle. C'est ainsi que le développement des sciences humaines a été jalonné par l'émergence de différents modèles qui ont abordé les phénomènes selon des points de vue particuliers en mettant en œuvre des méthodes d'investigations spécifiques. En particulier dans le domaine qui nous intéresse ici qui est celui de l'apprentissage, différents modèles ont été proposés pour expliquer la manière dont un individu acquiert des connaissances. Le concept de modèle que nous utiliserons ici rejoint celui souvent utilisé de théorie.

Bienvenue sur le site de Cognisciences ! | Cognisciences Nos souvenirs transmis génétiquement Qui n’a jamais cherché à savoir s’il ressemblait plus à son père ou à sa mère ? S’il avait le nez de son grand-père ou le menton de sa grand-mère ? Si nos aïeux nous transmettent leurs traits physiques, ils nous transmettraient également leurs souvenirs, bons ou mauvais. C’est ce que révèle une étude réalisée par l’Emory University School of Medicine, publiée dans la revue scientifique Nature Neuroscience. Leurs expériences menées sur des souris de laboratoire ont montré qu’un évènement traumatisant pouvait affecter l’ADN du sperme et altérer le comportement des générations suivantes. Les rongeurs ont été entraînés à éviter une odeur semblable aux fleurs de cerisier. Mieux comprendre les phobies Ces découvertes pourraient faire avancer les recherches concernant les phobies, l’anxiété ou les troubles de stress post-traumatique.

La carte conceptuelle : Un outil de développement de la métacognition Introduction En tant que formateur chargé d’une part d’organiser l’enseignement et d’autre part de dispenser des cours, et face à la masse de connaissances qu’un étudiant se doit d’apprendre et de retenir lors de ses études, vous êtes-vous posé les questions suivantes : Comment fonctionne le cerveau ?Comment fonctionne la mémoire ?Comment fonctionne l’œil lors de la lecture ?Comment aider l’étudiant à se concentrer le mieux possible lors des séquences d’apprentissage? Cet article présente une technique pédagogique appelée « Carte conceptuelle » qui peut être utilisée par le formateur, quelles que soient les connaissances à enseigner et qui permet de développer les performances d’apprentissage des étudiants. La carte conceptuelle fait partie des outils qui servent à représenter les informations de façon visuelle. La carte conceptuelle en dehors de ses aspects pratiques, procure des sensations et des sentiments chez l’étudiant.Elle permet de : Le cerveau assume ainsi cinq fonctions :

Théories de l'apprentissage - © DESTE Objectifs Identifier les principes qui régissent l'apprentissage par essai et erreur Décrire les conditions d'installation d'un comportement par conditionnement répondant Identifier les situations auxquelles les principes du conditionnement opérant s'appliquent Concepts clés Association Apprentissage par essai et erreur Conditionnement répondant 1. Lorsque la psychologie s'est définitivement détachée de la philosophie sous l'impulsion de chercheurs comme Ebbinghaus (1850-1909), c'est au nom de la revendication d'asseoir la psychologie sur une approche scientifique des phénomènes que le schisme a eu lieu. Par la suite différents auteurs tels que Watson puis Skinner ont approfondi l'exigence énoncée par Ebbinghaus en insistant sur le fait que l'étude des processus psychologiques ne pouvait se faire qu'à travers l'observation objective des comportements manifestés par l'individu. 2. 3. Plus formellement on peut décrire cette expérience de la manière suivante :

Les tisanes les plus connues et leurs vertus - Infos et conseils nutrition Une tisane pour relaxer, une tisane pour réchauffer, une tisane pour digérer... les plantes médicinales ont-elles vraiment les vertus qu'on leur attribue ? Malgré que ces dernières aient été oubliées par l'Occident, l'OMS écrit que dans plusieurs pays d'Afrique et d'Orient, 80 % de la population utilise encore les plantes pour se guérir. Même à notre époque, plusieurs médicaments sont faits à base de plantes, et l'industrie des plantes médicinales est en expansion croissante au Canada Amérique depuis plus de dix ans. Aujourd'hui, avec l'intérêt grandissant de la population pour la santé, de plus en plus de personnes cherchent à renouer avec ces connaissances passées. Menthe Propriétés antiseptiques, stimulantes et antispasmodiques. Mélisse Merveilleusement calmante, elle tonifie le système nerveux et réduit donc la tachycardie, les spasmes de l'estomac et du colon, les migraines, les règles douloureuses. Attention : pour certains, elle fait rêver! Avoine Valériane Camomille Fenouil Romarin

Introduction à la neuroéducation I. Qu’est-ce que la neuroéducation ? Les neurosciences désignent l’étude scientifique du système nerveux et du fonctionnement du cerveau, depuis le niveau moléculaire jusqu’au niveau comportemental. Elles ont désormais un statut interdisciplinaire, et voient leurs découvertes ou avancées exploser depuis 15 ans, grâce notamment aux progrès technologiques d’imagerie cérébrale (dont l’IRM fonctionnel, pour le plus connu). La neuroéducation est le mariage entre les neurosciences et les sciences de l’éducation. Cette discipline est reconnue officiellement ; encouragée par un rapport de l’OCDE (publié en 2007 et intitulé : "comprendre le cerveau : naissance d’une science de l’apprentissage") ; enseignée dans des universités prestigieuses comme Harvard ou Cambridge ; se trouve déjà développée dans des pays pionniers en éducation, comme la Finlande ou le Québec. La neuroéducation a une utilité bien au delà du seul système scolaire puisque l’on réfléchit avec le même cerveau hors de l’école ! II. 1.

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