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Sciences cognitives et éducation - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 20 novembre 2012 08:30

Sciences cognitives et éducation - Psychologie cognitive expérimentale - Stanislas Dehaene - Collège de France - 20 novembre 2012 08:30

http://www.college-de-france.fr/site/stanislas-dehaene/symposium-2012-11-20-11h45.htm

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Stanislas Dehaene - Psychologie cognitive expérimentale - Collège de France La métacognition consciente implique de se représenter son propre esprit en train de représenter une information (« je crois avoir oublié mes clés »). Le format de ces méta-représentations semble très similaire à celui que l’on suppose sous-tendre la représentation des pensées d’autrui (« il croit que j’ai oublié mes clés »). Dans les deux cas, la représentation mentale doit spécifier l’agent (moi ou un autre), l’attitude mentale (croire, savoir…), et la proposition examinée.

Les quatre pilliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale.

Les sciences intégrées à l'école, suite logique de La main à la pâte Rappelez-vous, c’était en 1996. Le dispositif de La main à la pâte débutait sous l’impulsion de l’Académie des sciences grâce à Georges Charpak, Yves Quéré et Pierre Léna. Enseigner la science à l’école primaire à travers le prisme de l’expérience, pour élaborer un raisonnement scientifique basé sur le questionnement, l’hypothèse et la vérification. « L’état d’esprit auquel nous adhérons totalement est de montrer que le monde n’est pas découpé en disciplines » rappelle J. La carte conceptuelle : Un outil de développement de la métacognition Introduction En tant que formateur chargé d’une part d’organiser l’enseignement et d’autre part de dispenser des cours, et face à la masse de connaissances qu’un étudiant se doit d’apprendre et de retenir lors de ses études, vous êtes-vous posé les questions suivantes : Comment fonctionne le cerveau ?Comment fonctionne la mémoire ?Comment fonctionne l’œil lors de la lecture ?

Nos souvenirs transmis génétiquement Qui n’a jamais cherché à savoir s’il ressemblait plus à son père ou à sa mère ? S’il avait le nez de son grand-père ou le menton de sa grand-mère ? Si nos aïeux nous transmettent leurs traits physiques, ils nous transmettraient également leurs souvenirs, bons ou mauvais. C’est ce que révèle une étude réalisée par l’Emory University School of Medicine, publiée dans la revue scientifique Nature Neuroscience. Stanislas Dehaene, neuropsychologue et académicien : de nouveaux outils pour apprendre à lire La lecture est une invention qui nous permet d’accéder aux ères du langage dans notre cerveau par le biais de la vision. Quelque chose qui n’avait pas été anticipé par l’évolution. Il est probable que l’évolution de l’homme a permis de mettre en place un circuit pour le langage parlé. Comme le rappelle en début d’émission Stanislas Dehaene, le langage écrit est une invention culturelle assez récente dans l’histoire de l’homme. « Nous avons créé des systèmes de symboles, des lettres, qui permettent à notre système visuel de reconnaitre la combinatoire de ces objets et d’accéder par ce biais à la prononciation des mots tout d’abord, puis à leur sens ».

Élèves en difficulté et métacognition : qu'en disent les neurosciences ? On observe que les élèves en difficulté ont du mal à produire une réflexion métacognitive. La métacognition serait-elle trop difficile pour cette clientèle ? Peut-être que ce n’est pas pour eux ? Suite à une question soulevée par l’une de nos participantes à l’atelier TIC et métacognition tenue à l’AQUOPS en 2009 : « Pourquoi les élèves en difficulté ont-ils tant de mal à effectuer une réflexion métacognitive », nous avons cherché à y répondre. Introduction à la neuroéducation I. Qu’est-ce que la neuroéducation ? Les neurosciences désignent l’étude scientifique du système nerveux et du fonctionnement du cerveau, depuis le niveau moléculaire jusqu’au niveau comportemental. Elles ont désormais un statut interdisciplinaire, et voient leurs découvertes ou avancées exploser depuis 15 ans, grâce notamment aux progrès technologiques d’imagerie cérébrale (dont l’IRM fonctionnel, pour le plus connu). La neuroéducation est le mariage entre les neurosciences et les sciences de l’éducation. Cette discipline est reconnue officiellement ; encouragée par un rapport de l’OCDE (publié en 2007 et intitulé : "comprendre le cerveau : naissance d’une science de l’apprentissage") ; enseignée dans des universités prestigieuses comme Harvard ou Cambridge ; se trouve déjà développée dans des pays pionniers en éducation, comme la Finlande ou le Québec.

Accueil du portail - Les classes sans note Une tendance qui s'affirme La tendance des "classes sans note" apparaît de manière explicite dans la base nationale d'Expérithèque (actions déclarées et suivies par les CARDIE en académie) : les actions ou dispositifs centrés sur les modes d'évaluation des élèves (approche compétences ou encore "classes sans notes") se répartissent également entre innovation et article 34. L'inscription administrative n'est donc pas signifiante en elle-même ; elle est facteur souvent du contexte local et de l'autorisation que les acteurs se donnent à changer des routines que formellement rien n'impose, si ce n'est la conformité à des évaluations de sortie de cycle (ex.

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