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Leadership appréciatif

Leadership appréciatif
Initialement introduit par Srivastva et Cooperrider (1987), le leadership appréciatif est basé sur les fondamentaux du constructivisme social. Le leadership appréciatif se concentre à comprendre, à apprendre et à s'appuyer sur ce qui fonctionne plutôt que ce qui ne va pas dans le milieu du travail. Il apprend à chaque individu dans la société à être des leaders, à s'apprécier comme leaders dirigeants, à explorer les conditions qui donnent cette idée et cette énergie pour imaginer son avenir en tant que leader. Selon la définition du mot apprécier, il existe 4 façons de définir ce mot. En premier, apprécier représente l'acte de reconnaître le meilleur chez les gens ou le monde autour de soi. En second lieu, apprécier consiste à affirmer les atouts passés et présents, les réussites et les potentiels. Le coeur du leadership appréciatif Le questionnement : poser des questions de manière positive avec sagesse. Le leadership appréciatif est omniprésent en chacun de nous Bibliographie 1977, G.

http://www.wikiberal.org/wiki/Leadership_appr%C3%A9ciatif

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Grille de BLAKE et MOUTON Le modèle de Blake et Mouton est un outil qui permet de cartographier rapidement et cerner les styles génériques de management. Cette matrice s'articule autour de 2 axes : l'intérêt pour la production (ou les résultats) en abscisses, et l’intérêt pour l'élément humain en ordonnées. La grille est découpée en 9 valeurs pour chaque axe. Les styles de leadership selon Hersey et Blanchard Selon Paul Hersey et Ken Blanchard, les créateurs du leadership situationnel (ou management situationnel), il n’existe pas de « bon » style de leadership : un leader doit adopter le style le plus adapté à la situation. Paul Hersey et Kenneth Blanchard ont développé la théorie dite du leadership situationnel (ou management situationnel), selon laquelle il n’existe pas de « bon » style de leadership : un leader doit adopter le style le plus adapté à la situation. L’objectif d’un leader consiste à accroître progressivement le niveau de maturité de ses collaborateurs afin de développer leur autonomie dans le travail. L’autonomie s’entend ici comme le croisement de la compétence (le collaborateur sait ou ne sait pas faire) et de la motivation (le collaborateur veut ou ne veut pas faire). Selon Paul Hersey et Ken Blanchard, il n’existe pas de « bon » style de leadership : un leader doit adopter le style le plus adapté à la situation.

Dossier : principes généraux de la communication interpersonnelle Accueil » Ressources et Outils » infoRH » Un milieu de travail convivial » Communications interpersonnelles Communications interpersonnelles Quand vient le temps d'interagir avec un collègue de travail - que ce soit à une réunion du personnel, dans le cadre de directives pour l'accomplissement d'une tâche, à l'occasion d'une séance de remue-méninges ou lors d'une évaluation du rendement, etc. -, la communication joue un rôle crucial et peut faire en sorte que l'interaction soit utile ou au contraire source de frustration. Une «piètre communication» est très souvent invoquée parmi les problèmes rencontrés au travail, mais qu'est-ce au juste qu'une «bonne communication»?

La grille de Blake et Mouton La grille de Blake et Mouton est un outil simple pour comprendre les caractéristiques, et surtout les conséquences, de notre style d'encadrement. Le manager autocratique organise le travail en solitaire, le distribue, surveille l'exécution et contrôle les résultats. Le manager démocratique au contraire aide ses subordonnées à s'organiser et n'exerce qu'un faible degré de pression hiérarchique. pour des tâches simples et répétitives (indsutrielles ou administratives), il paraît en effet obtenir les meilleurs résultats. mais cette opposition, dans beaucoup d'autres types d'activité, s'avère à l'observation un peu trop manichéenne : certains managers très dirigistes obtiennent d'excellents résultats, au contraire de certains autres, pourtant très participatifs. Le modèle oppose donc trop schématiquement le style "centré sur les relations" et le style "centré sur la production". Cette grille permet de définir cinq styles de comportement (susceptibles de variations et de nuances).

Kolibri coaching - Business coaching - Accompagnement à la réussite Le leadership, ce qui fait un bon leader, c’est un ensemble de qualités personnelles et de compétences relationnelles. Nous avons vu celles répertoriées par Goleman, Boyatzis et McKee dans l’article Leadership : quelles sont vos qualités de leader. Restons avec Daniel Goleman pour voir quels styles de leadership il a identifiés, et décrits dans la Harvard Business Review*.

Style de direction - LIKERT Introduction : Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1980) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] I – Les styles de direction Échanges de pratiques sur le travail et l’évaluation par compétences - Page 1/2 - Compétences Comment parvenir à faire évoluer les pratiques d’enseignement et d’évaluation notamment par la mise en œuvre de tâches complexes, promouvoir l’approche et l’évaluation par compétences, convaincre de la faisabilité et de mettre en synergie les compétences disciplinaires, pluridisciplinaires et transversales ? Comment convaincre que l’approche par compétences est un levier de la différenciation pédagogique ? Telles étaient les questions abordées lors d’une mutualisation de professeurs de toutes disciplines qui a permis des échanges fort productifs.

Relations presse Syntec Conseil Management Leader ou manager ? Dans le langage commun, le leadership définit la capacité d’un individu à entrainer d’autres individus ou organisations dans le but d’atteindre certains objectifs. Le leader guide, influence, inspire. Il donne du sens à l’action. Qu’en est-il dans les entreprises? La stabilité émotionnelle : une compétence clé des managers « J’ai été nommé manager car j’avais une solide expertise technique. Je pensais que cela suffirait à encadrer une équipe », nous raconte Charles, responsable juridique au sein d’un groupe bancaire. Penser que la seule compétence technique puisse suffire à manager une équipe est une erreur communément partagée par les directions d’entreprise. Dans les faits, un bon commercial fait rarement un bon responsable des ventes.

WebJT 4 - Faut-il ré-inventer le leadership ? (Home Page) sur La WebTV du Management Occasion de faire le point sur les tendances de l’activité, mais aussi d’échanger sur les problématiques de recrutement, comportement clients ou encore de gestion des cabinets, notre petit déjeuner de rentrée se déroulera mercredi 5 octobre 2016. Pour en savoir plus sur les horaires et le lieu de déroulement, ou pour s’inscrire, les adhérents doivent Lire la suite Participez à une rencontre privilégiée entre dirigeants de cabinets de Conseil ! Bien plus qu’un (simple) bilan des actions menées, au nom de la Profession du Consulting, et de celles en préparation pour l’année à venir, l’AG de Consult’in France est également une opportunité pour les adhérents de se rencontrer et d’échanger entre pairs. En 2016, Lire la suite Cette matinée sera l’occasion de partager, en avant-première, les résultats de l’étude de marché du Conseil en stratégie et management.

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