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L'horreur de la Nuit de cristal

L'horreur de la Nuit de cristal
La tentative d'assassinat d'Ernst vom Rath, diplomate allemand à l'ambassade de Paris, le 7 novembre 1938 aurait pu rester la vengeance malheureuse d'un juif allemand de 17 ans dont les parents ont été déportés dans un camp en Pologne. Mais ce tragique événement a été le déclencheur d'un autre qui reste dans l'histoire. En effet, cela a été le prétexte qu'ont utilisé les nazis allemands pour lancer un grand pogrom dans la nuit du 9 au 10 novembre 1938, plus connue sous le nom de Nuit de cristal. Lorsque le jeune diplomate allemand meurt des suites de ses blessures le 9 novembre, Adolf Hitler célèbre le quinzième anniversaire de sa tentative de putsch dans un restaurant de Munich en compagnie de son ministre de la propagande, Joseph Goebbels, et ses fidèles. Un pogrom par la terreur Goebbels prend la parole et se lance dans un discours profondément anti-juif. Les téléphones sont en ébullition, les instructions se diffusent à grande vitesse. En l'espace d'une nuit, le bilan est terrible. Related:  Le Nazismeallemagne nazie

Remilitarisation de la Rhénanie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sous le nom de remilitarisation de la Rhénanie, ou d'occupation de la Rhénanie, on désigne l'installation d'éléments armés de la Wehrmacht le dans la Rhénanie démilitarisée. En réponse à la ratification du traité d'assistance franco-soviétique, le 27 février 1936, Hitler fit réoccuper la zone démilitarisée de la Rhénanie pour rétablir la souveraineté du Reich sur la frontière occidentale de l'Allemagne et continuer à transgresser les dispositions du traité de Versailles. Une telle action n'eut pour l'Allemagne aucune conséquence vraiment fâcheuse et constitua une nouvelle étape dans le programme d'Hitler pour refaire de l'Allemagne une grande puissance. Les puissances victorieuses et d'abord le Royaume-Uni se laissèrent apaiser par les assurances pacifiques du Führer, et c'est ainsi que fut perdue probablement la dernière chance de faire comprendre au dictateur par une opération militaire limitée quelles bornes il ne devait pas franchir.

Le début de la terreur nazie Dès son accession au poste de chancelier, le 30 janvier 1933, Adolf Hitler travailla à transformer l'Allemagne en une dictature à parti unique. Il entreprit aussi de se doter des pouvoirs nécessaires pour mettre en œuvre sa politique de purification “racial” à long terme et la conquête de l'Europe, et ce aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du cadre légal de la constitution allemande. Dans la nuit du 27 au 28 février 1933, un déficient mental de nationalité néerlandaise mit le feu au bâtiment du parlement allemand (le Reichstag). Hitler et le régime nazi eurent également recours à la terreur pour intimider les opposants. La SS était un instrument particulièrement important de la terreur nazie. Dans les mois qui suivirent la prise du pouvoir d'Hitler, des membres des SA et de la Gestapo allèrent de maison en maison à la recherche des ennemis du nazisme.

"Cahiers noirs" : vers une nouvelle affaire Heidegger L'homme par qui arrive la nouvelle affaire Heidegger s'appelle Peter Trawny. Professeur à l'université de Wuppertal, c'est outre-Rhin l'un des plus éminents spécialistes de l'auteur d'«Etre et temps». Il fait partie de la petite équipe qui, avec la confiance des héritiers, publie depuis trois décennies les inédits du philosophe, cours, «traités impubliés» et réflexions privées. Le mois denier, la maison d'édition Klostermann a sorti le volume 73... Dans cet océan d'«impubliés», figurent des «Cahiers noirs» («Schwartzen Hefte»), écrits entre 1931 et 1946. Leur existence était connue, mais la publication des écrits posthumes d'Heidegger obéit à un programme très strict, fixé par le philosophe avant sa mort. Or, simultanément, le même Peter Trawny a rédigé un essai d'une soixantaine de pages, intitulé «Heidegger: ‘‘Les Cahiers noirs’’ et l'antisémitisme historial» («historial» étant une traduction possible du concept heideggérien «seinsgeschilchtlichen»). « Lamentable » Bref rappel

"Hitler n'aurait pu prendre le pouvoir sans la complicité d'élites bourgeoises" A 70 ans, le britannique sir Ian Kershaw est considéré comme l'un des meilleurs historiens de Hitler. En 1999, il a publié une biographie en deux volumes du maître du IIIe Reich qui a connu un grand succès international (la traduction française est parue chez Flammarion). Son dernier livre consacré à Hitler s'intitule "la Fin" (il a été publié en 2012 au Seuil). Il a été anobli par la reine d'Angleterre en 2002. Une question obsède l'Allemagne et l'Europe depuis quatre-vingts ans : comment un peintre raté, sans fortune ni éducation, un marginal désaxé, incapable d'entretenir une relation humaine stable, a-t-il pu prendre le pouvoir dans l'un des Etats les plus avancés du monde ? - A plusieurs étapes cruciales de son ascension, Hitler a bénéficié de protections en haut lieu. Vous dites qu'il aurait pu être stoppé dès 1919... Merci, votre inscription a bien été prise en compte. - Oui. Comment se retrouve-t-il là ? Quel a été son rôle pendant l'éphémère République des Conseils ? - Bien sûr !

Antisémitisme Doctrine ou attitude systématique de ceux qui sont hostiles aux Juifs et proposent contre eux des mesures discriminatoires. Introduction Peu après la guerre franco-allemande de 1870 paraissent en Allemagne, presque simultanément, deux ouvrages. Le premier, Juif du Talmud (Talmudjude, 1871), écrit par le chanoine Auguste Rohling, professeur à l'université impériale de Prague, connaît un prodigieux succès grâce, notamment, aux polémiques que suscitent ses innombrables erreurs et contre-vérités. Le second livre, la Victoire du judaïsme sur le germanisme (Der Sieg des Judentums über das Germanentum), est dû à l'homme que l'on crédite de l'invention du terme d'antisémitisme, Wilhelm Marr. 1. L'antisémitisme est-il aussi ancien que le judaïsme lui-même ? 1.1. En dehors des écrits scripturaires (de l'Écriture sémite), un petit nombre de textes témoigne de la réalité de l'antisémitisme dans l'Antiquité préchrétienne. 1.2. Le christianisme introduit pourtant une première rupture décisive. 2. 3.

« Le Monde des Livres » publie des lettres inédites de Himmler à sa femme LE MONDE DES LIVRES | • Mis à jour le | Par Jean Birnbaum « Le Monde des livres » publie aujourd'hui, quelques jours avant sa parution en France et en Allemagne, un document exceptionnel : les lettres que Heinrich Himmler envoya à sa femme, Marga, de 1927, l'année de leur rencontre, à 1945, celle où Himmler se suicida. Dérobés par deux GI américains, ces courriers ont connu un destin non élucidé avant de réapparaître au début des années 1980. L'aspect le plus frappant de cette correspondance, comme le souligne Elisabeth de Fontenay dans son compte rendu, c'est l'abîme vertigineux entre, d'un côté, les crimes accomplis par le professionnel de l'extermination, et, de l'autre, la mièvrerie de ces effusions privées. Lire le compte-rendu par la philosophe Elisabeth de Fontenay : Himmler, grand criminel et petit mari Hannah Arendt fut la première à mesurer cet abîme. Inédites jusqu'à aujourd'hui, les lettres d'Heinrich Himmler à sa femme, Marga, paraissent en France le 20 février. Ton Heini »

Le nazisme, sa montée, son pouvoir et son idéologie Entre [...] = indication hors texte 1918. Tous les sacrifices ont été vains. « Le 10 novembre [1918], un pasteur vint à l’hôpital militaire pour nous faire une petite allocution ; alors nous apprîmes tout. J’étais ému au plus haut point en l’écoutant. (...) alors je fus frappé comme par la foudre, par la voix de ma conscience : « Misérable pleurnicheur, tu vas gémir alors que des milliers sont cent fois plus malheureux que toi ! Ainsi, vains étaient tous les sacrifices et toutes les privations ; c’est en vain que l’on avait souffert de la faim et de la soif durant d’interminables mois, vaines les heures pendant lesquelles, serrés par l’angoisse de la mort, nous accomplissions néanmoins notre devoir ; inutile, le trépas de deux millions d’hommes qui trouvèrent la mort. Les tombes n’allaient-elles pas s’ouvrir, de ces centaines de milliers d’hommes qui sortirent un jour des tranchées pour ne plus jamais revenir ? (...) Adolf Hitler, Mein Kampf, Paris, Editions latines, 1934, pp. 203-205. 1.

La propagande nazie "La propagande vise à imposer une doctrine à tout un peuple… la propagande agit sur l’opinion publique à partir d’une idée et la rend mûre pour la victoire de cette idée." C’est ce qu’écrivait Adolf Hitler dans son livre Mein Kampf (1924), prônant pour la première fois l’utilisation de la propagande pour diffuser les thèmes du national-socialisme – notamment le racisme, l’antisémitisme et l’antibolchevisme. Après l'arrivée au pouvoir du parti nazi en 1933, Hitler fonda un ministère de la Culture et de la Propagande du Reich dirigé par Joseph Goebbels. Ce ministère avait pour mission de véhiculer la doctrine nazie par l’intermédiaire des arts, de la musique, du théâtre, des films, des livres, de la radio, des documents pédagogiques et de la presse. La presse fut particulièrement active à diffuser les thèmes antisémites, alors que le nombre de films présentant ces thèses fut réduit. Les journaux reproduisaient des caricatures antisémites très violentes.

Le rôle méconnu de l'Allemagne dans le génocide arménien "Nous devons également, nous Allemands, faire notre travail de mémoire". Le jeudi 23 avril 2015, le président allemand Joachim Gauck a reconnu pour la première fois, au cours d'une cérémonie religieuse, le génocide arménien dans une déclaration publique. L'Allemagne est ainsi devenue le vingt-troisième pays à l'avoir fait, deux jours avant les grandes commémorations du 24 avril à Erevan. Une reconnaissance tardive Mais pourquoi a-t-on attendu autant de temps, à Berlin, pour s'exprimer clairement en faveur de la reconnaissance du génocide ? La suite de l'allocution du président allemand donne une piste de réponse : Joachim Gauck évoque la "coresponsabilité, et même, potentiellement, une complicité [de l'Allemagne] dans le génocide des Arméniens". Des informations d'observateurs et de diplomates allemands qui ont clairement établi la volonté d'extermination contre les Arméniens ont été ignorées", révèle le président allemand. L'Allemagne, complice de la Turquie L'ambassadeur allemand savait

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