background preloader

Les majors d'Hollywood : des gardes-barrières centenaires

Les majors d'Hollywood : des gardes-barrières centenaires
La vague de conglomération commencée dans les années 1980 a permis aux majors de trouver une structuration qui tient la route. Aujourd’hui, les rachats et fusions continuent. Si les contours exacts des entreprises sont toujours mouvants, les grands acteurs restent les mêmes. Des huit majors qui ont fondé le système hollywoodien dans les années 1920, une seule, RKO, a disparu. MGM et United Artists ont périclité et sont devenues des satellites. À l’inverse, Disney et, dans une moindre mesure, DreamWorks, ont rejoint la cour des grands. La tour Warner Bros Les majors ont également fortement travaillé leur relation à l’État. [4], c’est à partir des années 1990 que la pratique du lobbying auprès du Congrès s’est véritablement développée. En ce début de XXIesiècle, les majors sont donc fortes dans leur structuration et assurées du soutien de l’État. [5] qui propose un système de blocage des sites américains et étrangers contrevenant aux lois sur la propriété intellectuelle. [6] en 2007.

http://www.inaglobal.fr/cinema/article/les-majors-dhollywood-des-gardes-barrieres-centenaires

Related:  cinémaCINEMADu cinéma des premiers temps à la fin du muetCinéma

Vers l’émergence d’un « Ouagawood » au Burkina Faso Le cinéma burkinabè, moribond depuis plusieurs années, a retrouvé un second souffle avec des films « low cost ». Cela ressemble à Nollywood, l’industrie du cinéma populaire au Nigeria, et cela qui n’a rien de très flatteur. Dans des films aux titres accrocheurs tels que Traque à Ouaga, Un fantôme dans la ville ou encore Faso Furie, la réplique et le jeu d’acteur manquent souvent de naturel. Le cadrage, l’éclairage et le son laissent parfois aussi à désirer. Rien d’étonnant quand on sait que les réalisateurs les plus emblématiques de cette « nouvelle vague » ne sont pas des professionnels du métier. Et pourtant… ils tournent et sont plus féconds que leurs aînés.

Le film - The Artist - Mag Film - Centre National de Documentation Pédagogique Le film The Artist de Michel Hazanavicius © La Petite Reine Fiche technique La parole dans le cinéma muet Le cinéma, même muet, n’a jamais pu être un cinéma silencieux. C’est plus entièrement un cinéma pris dans le chuchotement (les sous-titres, par exemple, lus à voix basse aux enfants au cours de projections). Et par ce silence chuchoté dans les premières images, un retour de cette poussière en nous, de cette lumière, de ces corps gris ; comme si un enfant, assis en nous, tenait encore notre main. 1Il existe un paradoxe apparent à vouloir associer le cinéma muet à l’idée de parole2. Exception culturelle : Et si l’Europe cédait à l’Amérique ? L’"exception culturelle" est fondamentale pour assurer l'avenir du cinéma européen. Sans subventions, la production européenne cessera d'exister, s'inquiètent des réalisateurs du Vieux continent, alors que Bruxelles s'apprête à négocier sur la question avec Washington. Annoncées depuis le début de l'année, les négociations entre l'Union européenne et les Etats-Unis sur la création d'une zone de libre-échange suscitent l'enthousiasme, mais aussi des doutes. "Cet accord permettra de créer des emplois et de stimuler la croissance économique des deux côtés de l'Atlantique", a annoncé le président du Parlement européen Martin Schulz, soutenu par la majorité des ministres de l'économie de l'UE.

Une question de point de vue. La photographie est-elle un médium objectif, neutre et impartial ? En réponse à cette question, beaucoup de gens répondent NON en pensant aux possibilités d'altération de l'image que procure l'informatique, et en particulier le très célèbre Photoshop. Mais bien avant cette étape de la retouche informatique, il y a, au moment de la prise de vue, le cadrage choisi par le photographe, le choix qu'il fait d'inclure ou d'exclure tel ou tel élément dans son image. Il est bien évident que la photo d'une petite fille qui joue sur un carré de pelouse n'aura pas le même impact suivant que l'on inclus ou non dans l'image une poubelle qui déborde de détritus.

Cent ans d'aller au cinéma - De la crise à la guerre : le spectacle cinématographique à l’âge d’or des studios 1Dans La Rose pourpre du Caire, Woody Allen évoque un peu nostalgiquement une époque où « aller au cinéma » était, pour les Américains, une activité aussi régulière, on dirait « programmée », qu’aujourd’hui allumer son téléviseur. C’est de cette époque qu’il s’agit ici. 2Ma réflexion a deux objectifs distincts et complémentaires. Je souhaite d’abord décrire les caractères spécifiques du spectacle cinématographique entre le début des années trente et la fin des années quarante, assez stables malgré les particularités des années de Dépression et de guerre. Mais je veux aussi essayer de montrer comment les structures de l’exploitation cinématographique de l’époque ont conditionné, non seulement le fonctionnement optimal de l’usine hollywoodienne, mais sans doute aussi la nature des œuvres qu’elle a produites. 1 Tableau publié par Life en 1948, à partir de 100 sondages d’opinion réalisés au cours des années t (...)

Qui sont les plus gros producteurs de films ? La lecture de ses commentaires est souvent au moins aussi édifiante que celle de l’article censé leur servir de support ; elle permet, pour le moins, de prendre la mesure de ce que l’illettrisme s’est installé dans les mœurs comme une normalité parfaitement admise. Ne voit-on pas ici, sur le site du Monde diplomatique, dont le seul titre devrait inciter certains à la prudence, des commentateurs ne sachant pas même déchiffrer le nom de l’auteur et, restant dans la seule bulle de leur fantasme, en travestir la graphie ? C’est ainsi que, pour d’aucun, Feigelson s’écrit désormais Feigelman ! Les États-unis ne s’y sont pas trompés qui, assez rapidement au regard du caractère récent de l’invention technique, ont littéralement submergé, c’est-à-dire ENVAHI le monde de leur production.

Exposition et rétrospective Martin Scorsese Martin Scorsese jouit d’une réputation toute particulière en France, parmi les cinéphiles comme auprès du grand public. On connaît son visage, intelligent, vif, rapide dans l’élocution, on sait aussi qu’il est un directeur d’acteur hors pair. La relation qu’il entretient depuis ses débuts avec Robert De Niro et Harvey Keitel, ou plus récemment avec Leonardo DiCaprio, pour ne citer que trois noms d’acteurs incroyablement prestigieux, constitue un élément essentiel qui fonde la mythologie du cinéaste en France et dans le monde entier. Scorsese entretient avec ses « doubles » des relations d’une incroyable fidélité, fécondité.

Related: