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Centre d’art et photographie de Lectoure

Centre d’art et photographie de Lectoure

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Quand les peintres découvraient l’innocence de la photographie - Le Journal des Arts - n° 86 - 2 juillet 1999 Abonnements sans engagement de durée (Abonnement à durée libre au JournaldesArts.fr) (Abonnement à durée libre à L’oeil et au JournaldesArts.fr) (Abonnement à durée libre au Journal des Arts et au JournaldesArts.fr) (Abonnement à durée libre au Journal des Arts, au JournaldesArts.fr et à L’oeil) Abonnements d'une durée de six mois

Ce que « medium » peut vouloir dire : l’exemple de la photographie 1Je présenterai ici quelques remarques sur l’usage de la notion de médium dans la pensée de l’art et sur l’éclairage qu’apporte à cette notion le cas de la photographie. La notion de médium est en effet beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît d’abord. La théorisation du médium comme élément crucial du modernisme artistique fait jouer deux sens apparemment opposés du mot. Dans le mot « médium », on entend d’abord « ce qui se tient entre » : entre une idée et sa réalisation, entre une chose et sa reproduction.

Centre Photographique Hôtel Fontfreyde à Clermont-Ferrand L’Hôtel Fontfreyde est un centre dédié à la photographie qui propose une programmation à partir de deux axes : des projets originaux conçus par des commissaires invités et des expositions monographiques d’artistes professionnels. Ce centre, conçu comme un espace de réflexion sur la place de la photographie dans le champ de la création contemporaine, aborde celle-ci comme un médium non exclusif, ouvert sur d’autres pratiques artistiques. Les choix artistiques portent prioritairement sur une photographie contemporaine et plasticienne, qui concilie réflexion sur le réel et recherches esthétique, hors d’approches strictement formelles ou journalistiques. L’Hôtel Fontfreyde assure à la fois la diffusion d’œuvres contemporaines dans le cadre d’expositions monographiques ou collectives, la production de travaux dans le cadre de résidences, l’édition d’ouvrages, l’organisation de rencontres avec les artistes et des actions de médiation. Découvrir l’exposition en cours

Neuflize Vie : La Collection Neuflize Vie Presentation Pour inscrire dans la durée son engagement en faveur de la photographie et concrétiser son souhait d'apporter un soutien direct aux artistes, Neuflize Vie a initié en 1997 une collection de photographies et de vidéos contemporaines qui réunit aujourd’hui près de 800 œuvres.Au fil des ans, la Collection Neuflize Vie a rassemblé une véritable galerie de portraits contemporains qui présente le corps dans tous ses états – du visage au détail d’une main, de l’individu au groupe, de la photo de témoignage au portrait manifeste.Le questionnement de ces artistes, tant sur les contours du sujet de leurs photos que sur leurs motivations, a amené la Compagnie à retenir la « mémoire » comme deuxième thème de la Collection. Quelle mémoire perpétuent les artistes ? Comment opère-t-elle ?

la lettre photo reconstruction Le blog Fotota, dédié à la photographie africaine, signale le travail de mémoire par la photographie, le projet Liberia 7. Un extrait du billet : “En 2010, deux frères photographes originaires de Vancouver au Canada, Jeff et Andrew Topham, décident de retourner au Liberia, pays où ils ont vécu enfants et dont ils gardent la nostalgie, matérialisée par les clichés qu’a pris leur père à la fin des années 1970. Ces photographies d’un passé révolu sont le point de départ d’un projet qui doit aboutir à la réalisation d’un film documentaire. Mais, une fois sur place, il reste peu de traces de ce passé insouciant dans un pays qui a été durement frappé par une guerre civile ayant pris fin en 2003.”

Musée français de la photographie HORAIRESOuverture au public du mercredi au dimanche (sauf jours fériés), de 13h30 à 17h30.Fermeture(s) exceptionnelle(s) : - à partir du 16 avril 2015. TARIFS Droits d'entrée : - 3,00 € (plein tarif) - 2,00 € (tarif réduit : familles nombreuses, étudiants, personnes âgées, personnes handicapées) Gratuit pour les jeunes jusqu'à 18 ans, enseignants, professionnels des musées et des écoles d'art, journalistes, sans emploi, inscrits à l'ANPE, bénéficiaires du RMI, accompagnateurs de groupes, titulaires de la carte ICOM, de la Carte jeune 91 et du "Pass'Essonne". Gratuit pour tous le 3e week-end du mois. Tarifs des visites guidées et ateliers - Visite guidée : 54,20 € (maximum : 25 personnes). - Ateliers : 77,40 € pour 1 atelier, 120 € pour 2 ateliers.

Fondation A Stichting Découverte au BRASS Le 17 septembre 2015, la Fondation A Stichting vous invite au BRASS, dans le cadre des festivités de la Joyeuse Ouverture, à venir découvrir les réalisations faites lors des ateliers Découverte. >le BRASS évolution du droit à l'image par Erick Mengual Deux aspects juridiques me semblent intéressants à traiter. Tout d'abord, le droit de l'image ou comment la photographie a accédé au statut d'œuvre d'art (I) et d'autre part, le droit à l'image ou comment protège-t-on la personne photographiée, ou ses biens, à travers deux notions : le droit à l'image et l'atteinte à la vie privée. I ) Les fondements juridiques du droit de l'image. Qu'elles étaient les lois en vigueur au moment de l'invention de la photographie et comment la jurisprudence les a adaptées pour protéger ou non le photographe à travers le statut d'œuvre d'art (A) et comment les hésitations jurisprudentielles ont évolué au fil du temps (B).

Insoutenable: la guerre ou son image? Scandalisé par la une de L'Humanité du mercredi 7 janvier 2009, Alain Korkos, chroniqueur à Arrêt sur images, publie une "Lettre ouverte lettre à Pierre Laurent", dans laquelle il condamne l'usage de cette «photo insoutenable», qui montre une enfant morte sous les décombres dans la bande de Gaza (due à Fadi Adwan, d'Associated Press). Rapprochant cette image de la photographie de la petite Omayra Sanchez par Frank Fournier, publiée par Paris-Match en 1985 (voir ci-dessous), Korkos accuse L'Humanité d'imiter «la logique de Paris-Match», d'avoir voulu choquer pour «vendre une idée et, accessoirement, du papier (ou inversement).» S'appuyant sur une citation de Susan Sontag, il estime qu'«en publiant cette photo insoutenable, vous êtes entré dans une logique allant à l'inverse de vos espérances: au lieu de faire prendre conscience au chaland de ce qui se joue à Gaza, vous l'avez paralysé dans l'horreur.» Est-il scandaleux de publier une image «insoutenable»?

Journalisme & Photographie par Michel Puech Xavier Lucas, le directeur de la photo du magazine du quotidien français Le Parisien, a demandé à Scout Tufankjian, l’auteur de la photographie de Michelle et Barack Obama la plus « likée », de jeter un « œil américain » sur le duel qui oppose deux femmes pour la Mairie de Paris. En savoir plus © Benjamin Girette / IP3 press : Kiev le 2 Fevrier 2014 : Un manifestant anonyme anti Yanukovitch inspecte les barricades ˆ l’entrŽe du stade Dynamo armŽ de son arme de poing sa croix et son talkie walkie. A 27 ans, Benjamin Girette est un de ces photojournalistes révélé par les « Printemps arabes ». Aujourd’hui, il revient de Kiev, avec une série de photos réalisées avec son iPhone. En savoir plus

Vos photos de la Grande Guerre Photos de famille, cartes postales, photos sur plaques de verre,... la première guerre mondiale fut aussi le premier conflit mis en images. Si vous possédez des photos de la première guerre mondiale, envoyez-nous les au format numérique par e-mail. Une sélection des meilleures images sera publiée sur Le Monde.fr. Envoyez vos photos à focus@lemonde.frCONDITIONS Merci de vous conformer à ces quelques conditions techniques :- 20 photos maximum par participant. - Format imposé : JPEG, 72 dpi, 1200 pixels de largeur maximum - Poids : 500 Ko maximum par photo - Précisez le prénom et le nom de l'auteur - La légende de chaque image comprendra 500 signes maximum - En envoyant votre photo par courrier électronique, à l'adresse , vous devrez écrire en toute lettre : "Je certifie détenir les droits de cette photo et j'accepte l'ensemble des conditions de dépôts stipulées sur Le Monde.fr". AUTORISATIONS

le Blog d'Iconos Conseil Le départ à la retraite des photographes salariés d’entreprise ou de collectivités est souvent le point de départ d’une réflexion sur la valorisation d’un travail effectué pendant de nombreuses années et sur la politique « image » de la structure. La mémoire photographique et évènementielle est détenue par une seule personne et, s’il n’a pas été prévu de moyens, humains et techniques, pour transmettre ces connaissances, ce patrimoine sera peu à peu oublié au risque d’effacer les traces d’illustrations de la vie de la structure. Le passage de l’argentique au numérique a transformé le cadre et le fonctionnement habituels des photothèques. Si les photos récentes sont aujourd’hui toutes numériques, les fonds anciens, souvent, ne sont pas numérisés. Et pourtant la question est bien là : que va-t-il se passer lorsque le photographe, qui pendant plusieurs années aura fait son travail d’illustration, de mémoire, ou d’observatoire ne sera plus là ?

Magnum vend une partie de ses trésors LE MONDE | • Mis à jour le | Par Michel Guerrin et Claire Guillot C'est du jamais-vu dans la photographie : la prestigieuse agence Magnum, fondée en 1947, entre autres par Robert Capa et Henri Cartier-Bresson, a vendu 185 000 tirages qui dormaient dans ses archives, au bureau de New York. L'acheteur, a-t-on appris le 2 février, est la société d'investissement MSD Capital, qui appartient au milliardaire américain Michael Dell, fondateur et PDG de l'entreprise informatique du même nom, célèbre pour ses ordinateurs. Le montant de la transaction est secret, mais il se chiffre en millions de dollars. MSD Capital a annoncé que les 185 000 épreuves seraient prêtées pour cinq ans au centre Harry Ransom, une bibliothèque et un musée qu'abrite l'université du Texas, à Austin.

Pour une police de l'apparence Guy Debord ne l'avait pas prévu. C'est pourtant logique: dans la société du spectacle, il faut des lois pour contrôler le spectacle. L'assemblée nationale étudie actuellement un projet de loi qui rend obligatoire la mention d'"apparence corporelle modifiée" pour les photographies publicitaires retouchées. Destinée à lutter contre l'anorexie, cette disposition viendrait compléter le code de la santé publique, dans son chapitre III (Alimentation, publicité et promotion), renommé pour l'occasion: "Alimentation, représentation du corps, publicité et promotion" (merci à Aurélia Rostaing pour son signalement).

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