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- Comment la course à l’attention renforce la société de l’ego

- Comment la course à l’attention renforce la société de l’ego
ego en abîme Le besoin de se différencier dans nos univers urbains socialement homogènes et foisonnants accentue cette société du narcissisme. Les réseaux sociaux reflètent cette compétition en vue de capter l’attention, nouvelle richesse issue de la pénurie. EMERGER DE LA MULTITUDE UN BESOIN NATUREL Sans tomber dans les théories sociobiologistes radicales, on peut raisonnablement postuler que l’égo, la vanité, l’exaltation de soi sont en partie au moins le résultat d’une stratégie adaptative de l’espèce humaine. A l’époque préhistorique, la survie du groupe se joue sur des critères de force et de résistance physique individuelle en des temps d’insécurité où l’Homme est démuni face à la nature. Autre critère déterminant en termes de survie : la cohésion, la solidarité du groupe qui permet de lutter contre les animaux sauvages ou encore d’organiser des chasses collectives permettant d’abattre de plus gros animaux. standardisation modes de vie bonheur pour tous

http://www.mediaculture.fr/2010/10/28/comment-la-course-a-l%e2%80%99attention-renforce-la-societe-de-l%e2%80%99ego/

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- Le plaisir, valeur refuge de nos sociétés en repli La part croissante des loisirs, du divertissement, de la consommation dans nos vies est un exutoire à notre angoisse, nos craintes face au monde qui se complexifie. Celui-ci semble en effet plus insaisissable et dangereux que jamais, notamment en raison d’une couverture médiatique plus forte, voire exagérée. L’évolution économique, politique, sociétale, technologique de ces 20 dernières années tend à plonger nos pays développés modernes dans un “spleen” très prosaïque. Au plan individuel ou collectif nous avons peur de perdre nos positions acquises, notre statut social, notre rang.

La Distinction. Critique sociale du jugement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Présentation[modifier | modifier le code] Il classe les agents sociaux à l'intérieur d'un espace social des positions relatives. Exode urbain, exil rural, par Gatien Elie, Allan Popelard et Paul Vannier De Montpellier, il faut trois quarts d’heure pour arriver à Ganges, gros bourg de quatre mille habitants situé aux confins de l’Hérault. En direction du nord, après s’être frayé un chemin entre Euromédecine et Agropolis, les deux technopôles symboles du dynamisme de « la ville qui réalise ses rêves », la route tourne définitivement le dos à la métropole, traverse en droite ligne les plaines viticoles, les coteaux du Languedoc, avant de prendre un cours plus sinueux aux premières marches des Cévennes. Loin de Montpellier, de ses emplois et de ses services, la commune attire pourtant de nouveaux habitants : depuis 1992, ils sont près d’un millier à s’y être installés. Originaires de la banlieue montpelliéraine, Bernard et Christine. jeunes retraités, sont arrivés en 2008. Lui travaillait chez Nicollin, l’entreprise de nettoyage urbain.

- Quantified self, Big Data… l’obsession de la maîtrise L’obsession du contrôle – Mediaculture / ©David Jones via Flickr.com Les données vont nous permettre d’être plus malins, plus cultivés, plus en forme. Ce sont les promesses affichées de ces nouvelles tendances du “quantified self” et du Big data. "Pourquoi l'Europe s'enracine à droite" Face à une gauche européenne à genoux, une droite triomphante et décomplexée, dont l'Italie semble être l'avant-garde, l'emporte avec un projet que le linguiste italien Raffaele Simone qualifie de "Monstre doux" dans un essai. LE MONDE MAGAZINE | | Propos recueillis par Propos recueillis par Frédéric Joignot Comment expliquer l'effondrement de la gauche européenne, alors que le continent souffre des contrecoups de la crise financière née des excès du libéralisme ? L'essai de l'Italien Raffaele Simone Le Monstre doux. L'Occident vire-t-il à droite ?

- Comment sommes-nous devenus accros à l’information ? L’information s’est beaucoup accélérée ces dix dernières années, via l’évolution des outils de communication et de la demande du public. Cet engouement pour l’actualité est lié à notre besoin de socialisation mais aussi à notre demande de divertissement. Sur le plan quantitatif la fréquence des interactions entre individus s’est accrue, à mesure que les distances se sont raccourcies via l’urbanisation croissante. Les gens vivent plus près les uns des autres, ils ont donc plus de chances de se croiser. Les citoyens se voient également davantage grâce à l’amélioration des moyens de transports (nous sommes à trois heures de Marseille en TGV quand il fallait une journée de train il y a 20 ans et un mois au moyen-âge).

Facebook, Twitter...la dictature de l'ego Qui dira la tristesse de l'internaute qui constate que son post sur Facebook n'a recueilli aucun commentaire, alors qu'une de ses connaissances affiche 3 582 amis, qui lui envoient, à tout bout de champ, des likes enthousiastes ? Qui chantera la joie simple et bête de voir un illustre anonyme, sur Twitter, vous follower ou retweeter l'une de vos sorties les plus subtiles ? Ces coups de blues et ces minitriomphes numériques n'ont rien d'anecdotique. Tous les jours, inconnus comme célébrités, ados de banlieue comme journalistes et intellectuels se dopent le moral grâce au nombre de j'aime, d'amis, de followers, de référencements sur Google qu'ils obtiennent. Cette façon de se définir selon des quantités chiffrées n'affecte pas que les réseaux sociaux.

[EXCLUSIF] L’école casse-t-elle nos enfants? - Société De piètres résultats « Entre toutes les nécessités du temps, entre tous les problèmes, j’en choisirai un auquel je consacrerai tout ce que j’ai d’âme, de cœur, de puissance physique et morale, c’est le problème de l’éducation du peuple », disait Jules Ferry, grand réformateur de l’éducation. Ses mots continuent de résonner aujourd’hui, 130 ans plus tard. […] Comme il est étonnant alors, de constater à quel point la réalité des écoles françaises aujourd’hui est éloignée de ces nobles idéaux. Bien sûr, la vie n’a pas toujours l’élan positif qui traverse les Choristes ou Le Cercle des poètes disparus.

- La socialisation contre l’information ? La socialisation excessive, société de Bisounours ? La société hyper-socialisée vers laquelle on se dirige présente des risques sur l’information. Elle nous conduit à des contenus édulcorés, aseptisés, politiquement corrects. Et le responsable, c’est désormais nous-mêmes. Les stratégies de relance des marques La relance est une reprise, une nouvelle impulsion, un nouvel élan donné à une marque. Pour assurer cette relance l'entreprise doit mettre en place une stratégie. Elle va définir un ensemble de choix, d'objectifs et de moyens qui orientent à moyen et à long terme ses activités. Au niveau marketing, la stratégie va consister en un plan directeur des activités commerciales conçu pour un produit ou un service donné, ou encore pour l'ensemble des produits et services de l'entreprise.La stratégie de relance va donc consister en un ensemble de moyen mis en œuvre par une entreprise pour donner un nouvel élan à un produit. Dans quelles mesures la relance d'une marque est elle pertinente ?Dans un premier temps nous verrons les indicateurs qui poussent les entreprises à vouloir relancer une marque, puis dans un second temps nous verrons les politiques ou les stratégies qui peuvent être mises en place par une société pour relancer un produit.

Paul Ariès : « en finir avec la société du toujours plus » Je connaissais finalement assez peu le concept de décroissance. Il faut dire que lors de mes cours d’économie de terminale, la théorie de la décroissance avait été balayée en environ 3 minutes, tout juste le temps de montrer l’absurdité du truc… J’ai été donc plutôt agréablement surpris d’entendre dans propos de Paul Ariès une vision plus positif de la décroissance que ne le laisse entendre le terme de prime abord. Je les ai jugé suffisamment pertinents et intétressants que l’idée m’a pris d’en faire la retranscription (avec Carole et d’autres anonymes que je remercie au passage pour le coup de main

- Pourquoi “l’info-socialisation” nous éloigne du bonheur L’important, c’est le chemin ©rawhead sur Flickr.com Dans la vie, ce qui compte, c’est le chemin, pas la destination. A ne pas saisir cela, nous gâchons notre bonheur. Mais “vivre l’instant présent” n’est qu’une formule toute relative. Et de moins en moins facile dans notre société “info-socialisée”.

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