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- Comment la course à l’attention renforce la société de l’ego

- Comment la course à l’attention renforce la société de l’ego
ego en abîme Le besoin de se différencier dans nos univers urbains socialement homogènes et foisonnants accentue cette société du narcissisme. Les réseaux sociaux reflètent cette compétition en vue de capter l’attention, nouvelle richesse issue de la pénurie. EMERGER DE LA MULTITUDE UN BESOIN NATUREL Sans tomber dans les théories sociobiologistes radicales, on peut raisonnablement postuler que l’égo, la vanité, l’exaltation de soi sont en partie au moins le résultat d’une stratégie adaptative de l’espèce humaine. A l’époque préhistorique, la survie du groupe se joue sur des critères de force et de résistance physique individuelle en des temps d’insécurité où l’Homme est démuni face à la nature. Autre critère déterminant en termes de survie : la cohésion, la solidarité du groupe qui permet de lutter contre les animaux sauvages ou encore d’organiser des chasses collectives permettant d’abattre de plus gros animaux. standardisation modes de vie bonheur pour tous Related:  Cyrille Franck : sociologie webnick

"L’hypersocialisation accentuée par les réseaux La Distinction. Critique sociale du jugement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Présentation[modifier | modifier le code] Il classe les agents sociaux à l'intérieur d'un espace social des positions relatives. L'espace social est défini dans cet ouvrage comme un champ de forces dans la mesure où les propriétés retenues pour le définir sont des propriétés agissantes. Dans cet ouvrage, Bourdieu définit également ce qu'il appelle la lutte pour la distinction et qui transforme des différences très faibles en différences radicales puisque hiérarchisées. Dans un champ social spécifique, les agents sont constamment pris entre deux intentions contradictoires. D'après Larry Portis, Bourdieu y a développé les idées défendues par Edmond Goblot cinquante ans plus tôt « en exploitant des techniques statistiques, des documents photographiques, des interviews et des diagrammes »[3]. Bibliographie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

- Le plaisir, valeur refuge de nos sociétés en repli La part croissante des loisirs, du divertissement, de la consommation dans nos vies est un exutoire à notre angoisse, nos craintes face au monde qui se complexifie. Celui-ci semble en effet plus insaisissable et dangereux que jamais, notamment en raison d’une couverture médiatique plus forte, voire exagérée. L’évolution économique, politique, sociétale, technologique de ces 20 dernières années tend à plonger nos pays développés modernes dans un “spleen” très prosaïque. Au plan individuel ou collectif nous avons peur de perdre nos positions acquises, notre statut social, notre rang. – Professionnelle : chômage, précarité (CDD, temps partiels, interim) se développent. Les classes moyennes et supérieures ont la trouille d’être déclassées, en raison de l’insécurité professionnelle évoquée ci-dessous. – Physique : augmentation du nombre de délits sur les personnes commis avec violence (mais surtout augmentation des plaintes en réalité). peur du déclin – Sur le plan géopolitique. plaisir refuge

Brand Revitalisation | Re-Branding | Brand Relaunch | Persona Design Rebranding and relaunching can take many guises from the complete wholesale change of a company or product, inside and out, including name, culture, values, behaviours, tone, visual collateral and all that entails with no connections to the legacy entity, to something less dramatic and of a more evolutionary nature. In each instance though, the change to whatever degree, affects a change in the minds of the target market in terms of their perceptions of the brand. That change is a process of giving a company, product or service a new image in order to make it more successful. Positioned and developed correctly brands offer a means of generating sustained growth, enabling companies to charge a premium. Equally they also assist a company to resist or bounce back from competitor attack. Brands are key to a company's long-term survival and market leadership. Rebranding is a complex process and should not be engaged lightly. Even some of the greatest brands in the world need rejuvenation. 1.

- Quantified self, Big Data… l’obsession de la maîtrise L’obsession du contrôle – Mediaculture / ©David Jones via Flickr.com Les données vont nous permettre d’être plus malins, plus cultivés, plus en forme. Ce sont les promesses affichées de ces nouvelles tendances du “quantified self” et du Big data. Un tableau de bord intelligent de sa propre vie , sa santé, son humeur, sa culture générale… voilà ce que proposent les gadgets de l’Internet des choses. On retrouve là un thème classique de la science-fiction, rendu possible aujourd’hui par la technologie : celui du transhumain . Les progrès de la génétique, de la nano-médecine et aujourd’hui des capteurs personnels nous invitent à répondre par l’affirmative, à échéance proche. Le quantified self , comme son nom l’indique, propose à chaque individu de mieux gérer sa vie, dans une optique productiviste . C’est surtout une vision inspirée de l’idéologie scientiste du XIXe s . Nike+ Fuelband, le quantifiedself égocentrique Cyrille Frank

Facebook, Twitter...la dictature de l'ego Qui dira la tristesse de l'internaute qui constate que son post sur Facebook n'a recueilli aucun commentaire, alors qu'une de ses connaissances affiche 3 582 amis, qui lui envoient, à tout bout de champ, des likes enthousiastes ? Qui chantera la joie simple et bête de voir un illustre anonyme, sur Twitter, vous follower ou retweeter l'une de vos sorties les plus subtiles ? Ces coups de blues et ces minitriomphes numériques n'ont rien d'anecdotique. Tous les jours, inconnus comme célébrités, ados de banlieue comme journalistes et intellectuels se dopent le moral grâce au nombre de j'aime, d'amis, de followers, de référencements sur Google qu'ils obtiennent. Cette façon de se définir selon des quantités chiffrées n'affecte pas que les réseaux sociaux. Ces joujoux un peu grotesques constitueraient la nouvelle vague technologique, celle qui va déferler après les smartphones. Audimat personnel D'où la fascination pour les people, l'exhibition de soi sur Internet. Envie généralisée

- Comment sommes-nous devenus accros à l’information ? L’information s’est beaucoup accélérée ces dix dernières années, via l’évolution des outils de communication et de la demande du public. Cet engouement pour l’actualité est lié à notre besoin de socialisation mais aussi à notre demande de divertissement. Sur le plan quantitatif la fréquence des interactions entre individus s’est accrue, à mesure que les distances se sont raccourcies via l’urbanisation croissante. Les gens vivent plus près les uns des autres, ils ont donc plus de chances de se croiser. Les citoyens se voient également davantage grâce à l’amélioration des moyens de transports (nous sommes à trois heures de Marseille en TGV quand il fallait une journée de train il y a 20 ans et un mois au moyen-âge). Naturellement, la principale raison de l’augmentation des échanges sociaux entre individus est la modernisation des moyens de communication à distance. Et si notre addiction à l’information venait moins de notre besoin de socialisation que de celui de nous divertir ?

Les stratégies de relance des marques La relance est une reprise, une nouvelle impulsion, un nouvel élan donné à une marque. Pour assurer cette relance l'entreprise doit mettre en place une stratégie. Elle va définir un ensemble de choix, d'objectifs et de moyens qui orientent à moyen et à long terme ses activités. Au niveau marketing, la stratégie va consister en un plan directeur des activités commerciales conçu pour un produit ou un service donné, ou encore pour l'ensemble des produits et services de l'entreprise.La stratégie de relance va donc consister en un ensemble de moyen mis en œuvre par une entreprise pour donner un nouvel élan à un produit. Dans quelles mesures la relance d'une marque est elle pertinente ?Dans un premier temps nous verrons les indicateurs qui poussent les entreprises à vouloir relancer une marque, puis dans un second temps nous verrons les politiques ou les stratégies qui peuvent être mises en place par une société pour relancer un produit. [...] [...] [...] [...] [...]

- La socialisation contre l’information ? La socialisation excessive, société de Bisounours ? La société hyper-socialisée vers laquelle on se dirige présente des risques sur l’information. Elle nous conduit à des contenus édulcorés, aseptisés, politiquement corrects. Et le responsable, c’est désormais nous-mêmes. Les médias de masse, la télévision en particulier, sont régulièrement dénoncés pour leur rôle d’anesthésiant social. De fait, certaines chaînes, comme Fox News pratiquent la désinformation à des fins politiques, tout comme certains patrons de journaux français Mais voilà que grâce à Internet et aux réseaux, la vérité peut enfin échapper au contrôle centralisateur. Sauf, qu’en réalité, ces derniers semblent avoir inventé, grâce aux médias sociaux, une nouvelle technique bien plus redoutable que la précédente : l’auto-lavage de cerveau. Grâce aux recommandations sociales – j’aime, retweets, partages – le public est son propre prescripteur et c’est beaucoup plus efficace que lorsque le message vient d’en haut.

- Pourquoi “l’info-socialisation” nous éloigne du bonheur L’important, c’est le chemin ©rawhead sur Flickr.com Dans la vie, ce qui compte, c’est le chemin, pas la destination. A ne pas saisir cela, nous gâchons notre bonheur. Mais “vivre l’instant présent” n’est qu’une formule toute relative. Et de moins en moins facile dans notre société “info-socialisée”. Notre existence est tragique car nous sommes condamnés à ne pas savoir ni d’où nous venons, ni où nous allons, ni à quelle fin. Or, nous passons notre temps à nous projeter dans l’instant d’après : “quand ce cours de maths sera fini, je me précipiterai à la cantine; quand nous aurons franchi ce bosquet, nous pourrons nous reposer; quand mes enfants seront grands, nous voyagerons; quand je serai à la retraite, je me mettrai à la photo…”. Pascal déplorait lui-même que l’homme en soit incapable : “nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et, nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais”. Par ailleurs, la perception du temps est fâcheuse.

- Nouvelles technos : la tentation totalitaire Les nouveaux outils de socialisation ont changé l’échelle et la vitesse de diffusion des échanges. On est désormais bel et bien dans le “village planétaire” prophétisé par Marshall McLuhan. Pour le meilleur et pour le pire. L’ère industrielle a inventé la solitude urbaine, la souffrance des individus perdus dans la foule anonyme et sourde. Dans les années 80 et 90, que ne rêvions-nous alors de proximité, de communication, de chaleur humaine dans nos cités déshumanisées? Mais c’est oublier que la proximité porte en elle les germes de la promiscuité. Grâce à la magie des réseaux web, à la progression des taux d’équipements et des outils de communication, la vie urbaine s’est réconciliée avec la socialisation. Les sites de rencontre en ligne foisonnent, les communautés thématiques se multiplient, les différentes générations se retrouvent sur Facebook, les recruteurs et candidats se parlent directement sur Viadeo ou LinkedIn…` Le défouloir des commentaires. La rumeur. Le bashing planétaire.

"ils ne veulent plus perdre leur vie à la gagner"

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