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60 secondes suffisent amplement pour comprendre le transmédia... - Orange Le Collectif mobile

60 secondes suffisent amplement pour comprendre le transmédia... - Orange Le Collectif mobile
Contrairement aux apparences, ce n’est pas la première fois que vous avez affaire à ce néologisme typique de l’ère 2.0 ! Comme le montre le dossier que nous lui avons consacré, le « transmédia » est une tendance qui se précise et se développe chaque jour. De Dexter à Detective Avenue, en passant par le nouveau projet d’Eric Viennot, Alt-Minds, les concepts du genre ne cessent de fleurir. Mais voilà, nous n’en sommes pas encore tous familiers… Alors, comment ça marche exactement ? Prenez 60 secondes de votre temps, et ce nouveau type de « storytelling » n’aura plus aucun secret pour vous… Lien : – Visitez le Transmédia Lab d’Orange Related:  Oeuvres transmédias

B4 B4 / fenêtres sur tour un webdocumentaire de Jean-Christophe Ribot avec la collaboration de Vincent Voulleminot & Sarah Gruhier une production de Mosaïque films RÉSUMÉ Une façade d'immeuble, 12 étages, 12 locataires, 12 portraits qui se dessinent, de la cuisine au salon, devant l'embrasure d'une fenêtre ou un écran de télévision. Du portrait intime au repas de famille, les fenêtres de ce grand ensemble regorgent de vie, de moments singuliers et d'atmosphères particulières. Tous ces locataires vivent dans différents grands ensembles d'Ile-de-France. L'EXPÉRIENCE B4 La navigation B4 c'est 8 morceaux de vies de 12 habitants de banlieue d'Ile-de-France, soit 96 petits films : une mosaïque de fenêtres qui forment un grand ensemble et dessinent le portrait sensible d'un immeuble où les trajectoires personnelles se croisent, où la diversité des caractères et des regards sur le monde s'éclairent les uns les autres. 12 LOCATAIRES À DECOUVRIR À TRAVERS 8 FILMS.

Transmédia : quand les communautés de fans se font auteurs Refaire l’histoire, l’étendre, la compléter ; voilà l’objet de la fanfiction depuis plus d’un demi-siècle sur papier, puis sur le web. Elle consiste, pour le fan, à imaginer une fiction autour de son oeuvre préférée (en reprenant un personnage, un lieu, une partie de l’histoire) pour mettre en scène ce qu’il aurait voulu voir et prolonger son expérience. « Dès le début du XXème siècle, quand Conan Doyle mit fin aux aventures de Sherlock Holmes, les lecteurs décidèrent de poursuivre eux-mêmes l’oeuvre littéraire », raconte David Peyron. Pour Mélanie Bourdaa, « les motivations qui poussent à s’emparer d’une œuvre sont toujours frustration et/ou fascination ». Le plus grand catalogue de fictions au monde Sur FanFiction.net, l’autorité en la matière, on dénombre plus de 4 millions d’histoires, réparties dans plus de 7 000 registres différents. Le phénomène s’étend désormais aux jeux vidéo : A Very Potter Musical, la comédie musicale produite par les fans d’Harry Potter Tweets by @PeggyOlson

TransmediaKids.com: Multi Platform Storytelling... Un événement de trois jours à Paris pour découvrir le transmédia Transmédia ? Si 60 secondes ne vous suffisent pas pour comprendre ce terme étrange, venez expérimenter les dispositifs multimédia, innovants et interactifs du genre lors de I LOVE TRANSMEDIA. Cet évènement se tient du 18 au 20 octobre 2012, au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) à Paris. Vous y découvrirez l’imagination d’authentiques auteurs, de nouvelles façons de se divertir ainsi que les dernières évolutions de cette forme de création. Le transmédia pour apprendre en s’amusant Durant ces trois jours seront exposés des projets transmédia réalisés par des équipes issues d’écoles et d’universités, accompagnées par des professionnels d’horizons divers, dont le Transmedia Lab d’Orange, tous réunis au sein de la Transmedia Immersive University. Parmi les dispositifs présentés lors de ces trois jours, Type:Rider propose de découvrir l’art typographique et l’histoire de ses caractères les plus célèbres, dans une expérience interactive sur trois plateformes différentes.

Transmédia ou Cross-média « Fini de rire » Transmédia ou Cross-média « Fini de rire » Arte diffuse le 7 mai à 22h35 le documentaire « Fini de rire » à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la Presse. Mais dès le 15 avril un webdoc est aussi en ligne sur le site d’Arte… Fini de rire, le webdoc trace les nouvelles frontières de la liberté d’expression, via les témoignages pertinents et percutants d’une quarantaine de caricaturistes originaires des quatre coins du monde, en invitant l’internaute à l’accompagner et l’assister dans son expérience. Le site Web : ARTE accompagne la Journée mondiale de la liberté de la presse le 3 mai avec « Fini de rire », avec un webdocumentaire dès le 15 avril et un documentaire le 7 mai, à la rencontre de dessinateurs de presse dans différents contextes sociaux et politiques aux quatre coins du globe. Conçue par le dessinateur français Plantu, Cartooning for Peace est une initiative née le 16 octobre 2006 au siège de l’ONU à New York.

Numérique - Article - Le transmédia : entre narration augmentée et logiques immersives Les industries de la télévision et du cinéma se sont emparées des stratégies de production transmédias, en y voyant un moyen de promouvoir leurs contenus narratifs et d’attirer plus de publics vers leur franchise. Dans un environnement de plus en plus concurrentiel et connecté, la stratégie transmédias représente un moyen de lancer une franchise ou de fidéliser un public à un univers. La promotion de franchise grâce aux stratégies transmédias, même si elle place ce phénomène dans une perspective marketing, n’est pas sans intérêt. L’avantage de partir d’une franchise est que la narration et les personnages sont déjà posés ; le but est alors de proposer des éléments narratifs complémentaires sur plusieurs médias, numériques ou non. De plus, elle permet de créer une communauté ainsi qu’une certaine attente et un certain plaisir de la découverte autour d’un univers narratif. Le Mur de Westeros - Game of Thrones C’est avec la série Lost que J.J. En ce qui concerne une autre série de J.J.

Story Structure: Linking Your Series Dilemma To Your Pilot Dilemma During my story consults, the current most-discussed topic is the idea of “linking dilemmas” in the TV pilot. A hot trend in story structure is having the series dilemma link to the pilot dilemma. When done correctly, you set up both a closed-ended arc and an ongoing serialized arc for your story. The basic rule is this: establish the series dilemma in your pilot opening. In the opening, establish the following: the world; the central character; the wound of the central character; the trigger incident; and the dilemma. ‘The Americans’ The world establishes the tone of your pilot and the engine for your story. Your pilot dilemma should result directly from the overarching series dilemma. Your series arc bookends your pilot and could have one or two scenes in the middle. Pilots with strong examples of this structure include: • The Good Wife; • Luther; and • The Americans. In The Good Wife, the series arc is that Peter betrays Alicia by committing a crime and going to jail. Related Articles:

Quand les communautés de fans embrassent le principe du storytelling 1/3 Nous vous proposons un panorama de certaines pratiques des fans en considérant celles-ci comme de potentielles pratiques transmédia, notamment en terme de storytelling. Ici, l’idée n’est pas d’être exhaustif sur ces nouvelles manières de faire des communautés de fans qui s’approprient, réécrivent, braconnent (De Certeau, 1980 ; Jenkins, 1992) les productions issues des médiacultures (Maigret, Macé 2005) ; mais il s’agit plutôt de proposer un voyage – ni linéaire, ni absolu – au sein des « univers étendus » (Peyron, 2008) où les fans créent, naviguent et prolongent l’expérience de réception d’une œuvre. span style= »color: #ff5500; »>La productivité des fans Les communautés de fans sont le lieu d’expression de toutes sortes de créativités que nous regrouperons ici sous la dénomination « fan-production » ou « productivité fan ». Cette fan-production est organisée comme un réseau de production de sens et de valeur parallèle aux réseaux officiels. Les réécritures de l’histoire originale

The New Digital Storytelling Series: Katerina C... jeux narratifs Avec la sortie de Black Crown, rédigé par l'auteur émergent Rob Sherman, les éditions Random House font leur première incursion sur le terrain des jeux narratifs. Une aventure située dans un univers bizarre avec ses propres infections maladives, et dans lequel le joueur incarne un employé du mystérieux et fictif institut Widsith. Un projet free-to-play, désormais en ligne, auquel vient se greffer des contenus accessibles via micropaiements. Concocté en partenariat avec Failbetter Games et Popleaf, le jeu est basé sur la plateforme StoryNexus, développée par le premier cité et désormais customisée par le second. L'histoire est tirée du cerveau de l'écrivain Rob Sherman, tandis que Popleaf a pris à charge la production des contenus supplémentaires, comme des chapitres bonus et autres assistances en cours de partie. L'interface de jeu se veut simple, mais néanmoins plongée dans un univers loufoque qui peut dérouter les néophytes. A découvrir à cette adresse.

Petit Web décerne ses trois Lions du transmédia Qui ?Jay Ferguson (en photo), producteur de Guidestones, Justus Verkerk, producteur de The Party Project et Jean-Christophe Yacono, réalisateur d'Emilie. Quoi ? Trois formats innovants mêlant web, mobile, TV et/ou cinéma, repérés à travers le monde par Petit Web et expliqués par leurs concepteurs. Imaginés par des sociétés de production, et non des agences de publicité, ces formats pourraient intégrer - ou inspirer - des marques. Comment ? - Guidestones Récompensé lors du dernier MipTV par un International Digital Award dans la catégorie Fiction, Guidestones est une série canadienne pensée pour le web, intégrant des annonceurs directement dans son scénario. - The Party Project Réalisé aux Pays-Bas avec Entertainment Experience, par les producteurs de Tricked, le premier film entièrement crowdsourcé (lire notre article), cette émission entend concevoir la première soirée "UGC" au monde. - Emilie Benoit Zante

How 8 Famous Writers Chose Their Pen Names Scottish author Iain Banks died earlier this week after battling gall bladder cancer. With him died his nom de plume Iain M. Banks, under which he wrote science fiction. I admit I’m not familiar with the work Banks wrote under either name, and when I heard the news, I initially thought it weird that two writers with such similar names died on the same day. I wasn’t alone, and my Twitter feed was soon littered with realizations from others that they were the same guy. Some pen names are fairly well-known for what they are. 1. While Lewis Carroll might sound delightfully British to American ears, Charles Lutwidge Dodgson is even more so. 2. Józef Teodor Konrad Korzeniowski is a bit of a mouthful, and when the Polish novelist began publishing his writing in the late 1800s he used an Anglicized version of his name: Joseph Conrad. 3. Ricardo Eliecer Neftalí Reyes Basoalto (another mouthful) had an interest in literature from a young age, but his father disapproved. 4. 5. 6. 7. 8.

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