
Épargne salariale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'épargne salariale est, pour le droit français, l'ensemble des dispositifs permettant aux salariés d'être associés financièrement à la bonne marche de leur entreprise et/ou de se constituer une épargne avec l'aide de celle-ci. Les montants annuels et dispositifs d'épargne salariale[modifier | modifier le code] L'épargne salariale est un phénomène important en France. Sous ce terme sont réunis en réalité quatre procédés juridiques et financiers différents : la participation aux bénéfices ;l'intéressement ;l'achat d'actions par les salariés, notamment lors de la privatisation de leur entreprise (ORS) ;l'attribution gratuite d'actions aux salariés (PAGA) ;les plans d'épargne salariale stricto sensu. Participation aux bénéfices (France)[modifier | modifier le code] Née d'une ordonnance de Charles de Gaulle de 1967, la participation aux bénéfices est obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés. Intéressement[modifier | modifier le code]
Pol?mique autour de l?investissement ? socialement responsable ? - Alter finances Il existe plusieurs types d’investissement « socialement responsables ». Proposés par plusieurs banques et sociétés financières, les fonds « vertueux » vont ainsi exclure de leurs actifs des secteurs d’activité contraires à certains principes, comme l’industrie de l’armement, l’alcool ou le nucléaire. D’autres ne prêteront pas à des États qui foulent allègrement du pied les droits humains. Enfin, les produits ISR les plus nombreux tentent d’inciter les entreprises à respecter les normes internationales, voire à adopter de bonnes pratiques sociales et environnementales. Problème : comment garantir que l’argent placé soit véritablement utilisé selon ces critères ? Et jusqu’où considère-t-on que telle multinationale est « responsable » ou non ? Areva, BP, France Télécom « socialement responsables » ? À quoi sert-il alors ? Transparent, responsable ou solidaire ? En fait, deux visions de l’ISR cohabitent, sans forcément s’opposer. Suivre son épargne à la trace Ivan du Roy
Rosalie Vendette – L’investissement responsable ou comment l’éthique s’immisce dans le monde de la finance « PHILO.MTL Home > applied ethics, usherbrooke > Rosalie Vendette – L’investissement responsable ou comment l’éthique s’immisce dans le monde de la finance Conférence organisée par la Chaire d’éthique appliquée, Département de philosophie et d’éthique appliquée, Université de Sherbrooke au Campus de Longueuil L’investissement responsable ou comment l’éthique s’immisce dans le monde de la finance, par la conférencière Rosalie Vendette, du Mouvement Desjardins, Première vice-présidence, Gestion du patrimoine et assurances de personnes – Conseillère en Investissement responsable. Mercredi le 1er décembre 2010 à 17 heures Local 5655, Campus de Longueuil, Université de Sherbrooke 150, place Charles-Lemoyne, Longueuil L’édifice voisin du Métro Longueuil-Université de Sherbrooke Entrée libre Like this: Like Loading...
J.F. Descaves – ISR – XEnvoyer cet article par e-mail J.F. Descaves – ISR – « Les grandes gestions se contentent de catalogues de bonnes actions » Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Fermer L’ISR, l’investissement socialement responsable, serait-il à l’éthique et au développement durable ce que le Canada Dry est à l’alcool ? Le marché de l’investissement dit socialement responsable, qui prend en compte pour guider les choix d’autres critères que le seul compte de résultat, est en forte croissance. Les contraintes des investisseurs institutionnels Cette approche pragmatique est adaptée aux contraintes des investisseurs institutionnels qui gèrent des montants très importants et préfèrent éviter une approche trop contraignante. Les attentes des investisseurs particuliers Les attentes des investisseurs particuliers sont différentes et restent peu prises en compte. La mode ISR Les institutionnels ne se positionnent pas sur ce registre. Par Jacques Secondi
Le groupe Aprionis : premier groupe paritaire de protection sociale à signer les Principes de lâInvestissement Responsable Le 15 novembre dernier, le groupe Aprionis a renforcé son engagement dans l’Investissement Socialement Responsable en étant le premier acteur paritaire de l’économie sociale et solidaire en France à signer les PRI (Principles for Responsible Investment) ou Principes de l’Investissement Responsable. Cette signature a été annoncée officiellement le 3 décembre lors du Colloque de Novethic,observateur de référence en France de l’ISR et unique source de statistiques sur ce marché. Lancés à l’initiative des Nations Unies et de grands investisseurs institutionnels tels que la Caisse des Dépôts et Consignations en France, APG et PGGM (fonds de pension) auxPays-Bas ou Ethos en Suisse, les PRI ont pour objectif la mise en oeuvre transparente et « encadrée » de l’Investissement Socialement Responsable dans la finance. De fait, l’adhésion aux PRI illustre une vraie réflexion sociale d’ensemble menée depuis 10 ans par le groupe Aprionis. Source : communiqué de presse Related
Une proposition pour repenser la « constitution » des marchés financiers, par Jacques-Olivier Charron Billet invité. Sous des dehors parfois complexes, la régulation des marchés financiers repose sur une idée simple : il faut et il suffit que tous les investisseurs soient correctement informés pour que tout aille bien. Par « aller bien », on entend que les actifs financiers s’échangent à leur valeur fondamentale. - il existe une vérité objective de la valeur des actifs financiers, que l’on qualifie de « valeur fondamentale ». « Vérité objective de la valeur » signifie ici une valeur parfaitement indépendante de ce que pensent et décident les investisseurs, ces derniers étant définis comme les acteurs qui prennent effectivement les décisions d’achat et de vente de titres. - il existe un ensemble fini d’informations, que le régulateur est capable d’identifier et de délimiter, qui permet d’estimer la valeur fondamentale définie en ce sens. A partir de là, comment refonder la régulation des marchés financiers sur des bases différentes ? Ne pas citer ou reproduire sans autorisation de l’auteur
Dossier ISR : les agences de notation extra-financière Le rapide développement de l'Investissement Socialement Responsable (ISR) ont fait naître le besoin d'une analyse extra-financière. Créées à la fin des années 90, des agences, appelées agences de notation extra-financière, ont pour mission l'évaluation de la politique sociale, environnementale et de gouvernance des entreprises, principalement pour des investisseurs. Mission des agences de notation extra financière L'analyse extra-financière a comme but d'évaluer les engagements, les politiques mises en œuvre et les performances d'une entreprise dans le domaine social, environnemental et de gouvernance. Leur mission consiste à analyser l'information publique disponible sur le développement durable d'une entreprise. Le concept "investissement socialement responsable" peut varier en fonction des pays, puisqu'il s'adapte souvent au contexte culturel. Les différentes activités des agences de notation extra financière Les notations déclaratives Les notations sollicitées Les indices de notation
Tout est affaire de conviction dans l'investissement socialement responsable Les acteurs se mobilisent pour démocratiser davantage les différentes formes d'ISR. Ils espèrent aussi un coup de pouce gouvernemental. ISR, trois lettres, qui signifient investissement socialement responsable. Trois lettres qui fédèrent différents styles de gestion, du " best in class " à l'exclusion, en passant par le développement durable et l'activisme actionnarial. Trois lettres qui peuvent s'appliquer aussi bien aux actions qu'aux obligations et aux placements monétaires. Ce n'est ni vrai ni tout à fait faux. Une goutte d'eau dans l'océan Lorsque Novethic a analysé les données, il a constaté que la hausse revenait principalement à la conversion de grands fonds, avant tout monétaires, à l'ISR. Les acteurs de la place entendent poursuivre leur prosélytisme. Pour convaincre plus rapidement les particuliers, les promoteurs de cette gestion et les organismes de place souhaiteraient un coup de pouce fiscal ou réglementaire du gouvernement. Encore des progrès à faire Stéphane LE PAGE
Une performance à double détente financière et extrafinancière Cette gestion cherche à éliminer les risques concernant l'image ou la réputation. L'investissement socialement responsable (ISR) apporte-t-il de la surperformance ? Cette question ne cesse de hanter les investisseurs, depuis que les promoteurs de cette gestion en ont fait leur argument principal de vente au début des années 2000. En 2007, l'Edhec jette un pavé dans la mare en affirmant que ce type de gestion ne génère pas d'alpha et que la majorité des fonds dégageaient des résultats négatifs. Aujourd'hui, chacun reconnaît les nombreux biais que peut introduire cette gestion complexe tant chaque gérant a son propre processus de sélection et les investisseurs leurs exigences. " Sans compter que le processus a pu changer quatre fois et le gérant six fois dans un laps de temps aussi court ", ajoute Benoît Magnier, associé de Cedrus Partners. Le cabinet de consultants Mercer va plus loin. Il s'agit du risque d'image ou de réputation. Stéphane LE PAGE
Investissement socialement responsable (ISR) : un peu d’histoire On fait généralement remonter les origines des fonds éthiques, et donc celles de l'ISR, dans les pratiques des communautés religieuses américaines du XVIIIème siècle. L'investissement éthique a connu une nouvelle expansion dans les années 1970 dans le contexte de guerre du Vietnam et de dégradation de l'environnement. Si l'Investissement Socialement Responsable (ISR) a d'abord été réservé aux congrégations religieuses, son développement a rapidement entrainé l'émergence d'une classe entière de professionnels spécialisée dans ce type d'investissements. Les origines de l'ISR aux Etats-Unis Pour retrouver les origines de l'Investissement Socialement Responsable, il faut remonter au XVIIIème siècle, aux Etats-Unis, où les membres d'un mouvement religieux, appelés Quakers en ont été les précurseurs. Les Quakers fixaient des règles sociales qui tranchaient avec les habitudes de l'époque, l'attention étant portée sur les conditions de vie de leurs salariés, sur la sécurité et l'hygiène.