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Le Comte de Toulouse et les Croisades

Le Comte de Toulouse et les Croisades
L'Histoire en 15 tableaux Tableau n°7 Les comtes de Toulouse et l'installation durable des Templiers Le Rouergue est tombé sous la souveraineté du comte de Toulouse. Pouvoir rival de celui de l'évêque de Rodez. LES CROISADES Après la conquête de Jérusalem, en 1099, lors de la première croisade, certains seigneurs restent sur place pour fonder le royaume de Jérusalem. L'ORDRE DES TEMPLIERS ET DES HOSPITALIERS Deux nouveaux ordres religieux voient le jour. Les donations permettent à ces deux ordres religieux et militaires d'organiser un véritable réseau de commanderies rurales comme à Sainte-Eulalie et urbaines dans les grandes villes. De grandes forteresses tenues par les Ordres militaires et pouvant abriter jusqu'à 2 000 hommes, serviront à conserver le royaume de Jérusalem au monde chrétien. LA DISPARITION DES TEMPLIERS La chute de la ville d'Acre sonne la fin des Templiers qui devront quitter la Terre Sainte. Ce sont les Hospitaliers qui recueilleront tout l'héritage des Templiers. Related:  Templiers, Cathares & Co

Histoire des croisades (12) : Templiers et ordres militaires Les croisades étaient des pèlerinages guerriers, et c’est dans cette logique qu’apparaît le concept de « chevalier du Christ ». Mais plus encore que les chevaliers se croisant afin de combattre pour Dieu, c’est bien l’apparition des ordres religieux militaires qui marque l’originalité de la Croisade, en devenant l’un des symboles. Les origines Dès le XIè siècle, avant même la Première croisade, des hospices sont créés pour accueillir les pèlerins qui tentent de rejoindre Jérusalem, et qui font face à des dangers de plus en plus grands. Quels ordres ? Il ne s’agit pas ici de détailler l’histoire de chaque ordre, tous très connus, mais d’en faire un rapide aperçu : le premier chronologiquement est donc l’ordre des Hospitaliers, dont la naissance est située entre 1048 et 1063, avant la Première croisade. La défense de la Terre Sainte Un rôle politique Peut-être plus encore que le militaire, c’est dans le domaine politique que les ordres, et en particulier les Templiers, s’illustrent. - M.

Ordre du Christ Après l’abolition de l’Ordre du Temple, le roi de Portugal Dinis Ier obtint, en 1319, du pape Jean XXII l’autorisation de créer la " Milice du Christ " (en portugais : Ordem Militar de Christo). Ce fut, dans le principe, une simple continuation, sous un nom nouveau, de celui du Temple et de nombreux Templiers y trouvèrent refuge. Les chevaliers du Christ, comme ceux du Temple, étaient destinés à combattre les Maures ; ils conservèrent l’habit blanc et la croix rouge du Temple. Même s’il était exclusivement Portugais, l’Ordre du Christ restait cependant affilié à celui de Calatrava. Le chef-lieu de l’ordre était à Castro-Marino ; plus tard, il fut transporté à Tomar. . . . . Retour à la Liste Projet Beauceant, Première encyclopédie interactive sur les Templiers et l'Ordre du Temple

Tresors Templiers et Alpes Maritimes Qui n’a pas rêvé de chasse au trésor, de ces trésors cachés, oubliés au carrefour du passé ? La tradition populaire en relie à chaque période troublée de l’histoire des civilisations, de sorte que certains, comme celui des Templiers, hantent indéfiniment l’imaginaire collectif. Le trésor des Templiers est recherché un peu partout en France, selon Didier Audinot, auteur du célèbre « Dictionnaire des Trésors » qui s’est fait une spécialité dans ce type de recherche, il serait encore caché en Champagne. En effet, la persécution de l’Ordre dans sa soudaineté, n’aurait pas permis aux commanderies de faire remonter leurs valeurs jusqu’à la Maison Mère de Paris, comme le leur ordonnaient les Grands-Maîtres. Certaines de ces richesses seraient peut-être encore enterrées quelque part, aux alentours des principales places templières, à moins qu’elles aient été depuis discrètement découvertes, n’oublions pas que la chasse au trésor des Templiers a commencé dès 1307.

templiers.org 1ère encyclopedie interactive sur l'Ordre des Templiers Le Prieuré de Sion ou Ordre de Sion Insigne du Prieuré de Sion : Lys blanc enlacé d’un circuit, dénommé « Croix du Sud » Dès le départ, je dois vous dire que la rédaction de cet article fut des plus pénibles. En effet, avec ma manie de rechercher la vérité à tout prix, je me suis heurtée à des contradictions énormes quant à ce fameux Prieuré de Sion puisqu’il n'apparaît dans aucun ouvrage à valeur historique. Il est vrai qu’étant une société secrète, il doit par définition rester dans l’ombre. Selon Wikipedia, le Prieuré de Sion est une société secrète fictive, inventée par Pierre Plantard qui aurait déposé une série de faux documents « Le Dossier Lobineau ou dossiers secrets » à la Bibliothèque nationale de Paris dans les années 60. Les documents contenus dans les dossiers secrets sont composés de lettres, d’arbres généalogiques mérovingiens, de coupures de presse et d’extraits imprimés d’ouvrage. Pourtant, certaines indications nous démontrent que le Prieuré de Sion a bel et bien existé et qu’il existe encore aujourd’hui.

L'Ordre des Chevaliers du Temple de Jerusalem - Les Chevaliers du Temple Tout commence dans les années qui suivent la première croisade en Terre Sainte (1096-1099). Malgré la prise de Jérusalem par les croisés (le 15 Juillet 1099), la sécurité des pèlerins n'est pas assurée. Entre les brigands locaux et les croisés aux buts peu louables, les pèlerinages deviennent parfois tragiques. Hugues de Payns (Hugues de Payens, de la Maison des comtes de Champagne) et Geoffroy de Saint-Omer vivant sous la Règle des chanoines de saint-Augustin choisissent d'assurer la garde du défilé d'Athlit, le chemin d'accès le plus dangereux pour les pèlerins. Ce dernier deviendra plus tard le Château-pèlerin. Revenant près des Lieux Saints, Baudoin II, roi de Jérusalem, leur octroie une partie de son palais, à l'emplacement du Temple de Salomon. Ils se font alors assister par sept autres chevaliers français : André de Montbard (neveu de Saint-Bernard), Gondemare, Godefroy, Roral, Payen de Montdésir, Geoffroy Bisol et Archambaud de Saint-Agnan.

Commanderie du Ruou Le domaine s'agrandit rapidement et les Commandeurs successifs créèrent des fermes, des granges et des maisons indépendantes. Au total les exploitations couvrirent un millier d'hectares répartis sur 28 communes dont Draguignan, Tourtour, Callas, Entrecasteaux et surtout Lorgues où les Commandeurs résidèrent jusqu'en 1193. Le premier Commandeur fut en 1170 HUGUES RAYMOND de VILLACROS. Au total, 32 Commandeurs se succédèrent et le nombre des Frères Chevaliers atteignit un effectif quatre fois supérieur à la moyenne des autres commanderies. En 1223 on notait ainsi à côté du Commandeur, la présence de 16 Frères, du Chapelain et d'un nombreux personnel de service. L'année 1307 vit l'arrestation des Templiers par Philippe le Bel. A partir de 1460 aucun texte ne fait plus mention du RUOU. Vers 1843 une fabrique de tomettes vint occuper les lieux et a fonctionné jusqu'en 1914.

Ordre de Saint-Antoine-en-Barbefosse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ordre de Saint-Antoine-en-Barbefosse était un ordre de chevalerie hainuyer fondé au XIVe siècle. Histoire[modifier | modifier le code] Il existait un document de 1598, aujourd'hui perdu, mais qui avait été recopié au XVIe siècle. Cette copie de 33 pages fut détruite par l'incendie qui se déclara lors du bombardement de Mons pendant la dernière guerre mondiale. Il nous faisait découvrir un ordre de chevalerie antérieur à celui de la Toison d'or et qui était accessible aussi bien aux hommes qu'aux femmes. Chapelle de Saint-Antoine en Barbenfosse construite entre 1389 et 1409 par les chevaliers de l’Ordre de Saint-Antoine-en-Barbefosse Nous sommes en 1352 sur la route de Jérusalem. De retours sains et saufs, ces seigneurs n'oublient pas leur promesse et commencent par créer un emblème : ce sera un tau d'or sur champs de gueules. Reliquaire de Saint-Antoine en Barbenfosse à la procession d'Havré. Sources[modifier | modifier le code]

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