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Pour en finir avec dix idées reçues sur la guerre de 14-18

Pour en finir avec dix idées reçues sur la guerre de 14-18
Alors que débutent jeudi les célébrations de son centenaire, passage en revue des erreurs et légendes qui travestissent, dans de nombreux récits, la réalité du premier conflit mondial. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Nicolas Offenstadt La Grande Guerre est un événement si immense qu'il suscite sans cesse interprétations et réinterprétations. Son fort impact sur la société française alimente également la circulation d'images et de clichés qui ne correspondent pas à l'état du savoir des historiens. Le point sur dix idées reçues. 1. Les interprétations marxistes des origines de la guerre, derrière les réflexions de Lénine sur l'impérialisme comme stade suprême du capitalisme, allouent une place centrale aux rivalités économiques accentuées par la baisse tendancielle du taux de profit, et au caractère prédateur des milieux industriels. 2. 3. 4. La baïonnette est en vérité d'un usage rare dans les combats, même si elle équipe les soldats de différentes armées. 5. 6. 7. 8. 9. 10.

http://www.lemonde.fr/centenaire-14-18/article/2013/11/04/pour-en-finir-avec-dix-idees-recues_3507585_3448834.html

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La Grande Guerre et les théories de l’impérialisme LE MONDE | • Mis à jour le | Pierre Bezbakh (maître de conférences à l'université Paris-Dauphine) Le président de la République, François Hollande, a lancé, jeudi 7 novembre, les célébrations du centenaire de la Grande Guerre en France. Si les causes du premier conflit mondial sont multiples et certaines de nature politique (le nationalisme « revanchard », les alliances militaires, etc.), elles sont aussi économiques – la rivalité entre la France et l'Allemagne devenue une puissance industrielle, ou celle opposant cette dernière à une Angleterre en déclin. la grande guerre vue des commissions du Sénat  Les campagnes d'engagement volontaire de soldats de l'Afrique occidentale française, renforcées à partir de 1910 par le colonel MANGIN, ne suffisent plus à combler les pertes sur le front cinq ans plus tard. Le 28 septembre 1915, Henry BERENGER, sénateur de la Guadeloupe, présente à la commission un rapport sur une proposition de loi tendant à soumettre aux obligations militaires les Sénégalais des communes de plein exercice. Le recrutement permettra de « mettre fin à un état des choses qui mécontentait fort les noirs citoyens français du Sénégal ; ceux-ci ne se voyant pas soumis à la loi militaire française en concluaient que les blancs ne voulaient pas qu'ils fussent soldats avec eux ». Cette proposition de loi est l'amorce d'une démarche de recrutement à l'échelle des colonies françaises, bien plus ambitieuse, que le gouvernement met en œuvre dès octobre.

Comment en est-on arrivé à l'armistice ? L'année 1917 est marquée par des mouvements de contestation à l'Est, puisque la population et l'armée russes, dans une commune majorité, désirent la fin de la guerre, ce qui va d'ailleurs précipiter le pays vers la guerre civile et la révolution. Le mois d'octobre de cette même année marque l'accession des bolcheviks au pouvoir. À la suite de cela, tout s'accélère, et, le 26 octobre 1917, le congrès des soviets ratifie un décret de paix que Trotski, commissaire du peuple aux Affaires étrangères, va suggérer aux alliés et aux empires centraux le 7 novembre 1917. Les négociations débutent tardivement (le 9 décembre, sans les alliés) car le climat politique est également troublé en Allemagne, et Trotski mise sur une révolution qui n'arrive pas. L'armistice entre les protagonistes russe et allemand est finalement signé le 15 décembre 1917. Kiel met le feu aux poudres

Qui était donc le Kaiser ? Livres D’innombrables manifestations et publications vont jalonner le centenaire de la Grande Guerre, qui fit neuf millions de morts entre 1914 et 1918. Le maréchal Lyautey la stigmatisa dès le premier jour : "Ils sont fous ! Une guerre entre Européens, ce n’est pas une guerre : c’est une guerre civile !" A ce désastre s’en ajouta un second : l’inique Traité de Versailles qui fit porter toute la responsabilité de la guerre sur l’Allemagne seule, et lui imposa des "réparations" que le grand économiste Keynes dénonça aussitôt comme irréaliste. Les enfants dans la guerre de 1914-1918 Contexte historique Mobilisé en août 1914 dans l’armée territoriale, le « père des gosses », Francisque Poulbot, est réformé quelques mois plus tard, en février 1915, pour des raisons médicales. De retour à Paris, il travaille au Journal, dans lequel il présente de manière hebdomadaire un dessin légendé pour les enfants.

Guillaume II (château de Potsdam 1859-Doorn, Pays-Bas, 1941), roi de Prusse et empereur d'Allemagne (1888-1918). Le prince héritier Fils du prince héritier Frédéric (le futur Frédéric III), le prince Frédéric-Guillaume – qui deviendra Guillaume II – est beaucoup plus « Hohenzollern » que son père et goûte cette ambiance de victoire qui caractérise les années 1870. Si le jeune prince s'entend mal avec son père, le kronprinz, il s'oppose plus encore à sa mère, une Anglaise, Victoria, fille de la reine d'Angleterre, car il entend affirmer son caractère prussien et rejette tout ce qui peut rappeler l'ascendance anglaise.

Première Guerre mondiale Affiche de recrutement, Première Guerre mondialeSource Généalogie et histoire familiale Corps expéditionnaire canadien Bibliothèque et Archives Canada conserve les dossiers du personnel de 600 000 Canadiens qui se sont enrôlés dans le Corps expéditionnaire canadien pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918). Dans le cadre de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale, BAC procède à la numérisation des 640 000 dossiers de service restants des membres du CEC.

Identifier 01 numero kepi col GVC Les tables 1 et 2 ci après permettent de localiser géographiquement la subdivision territoriale d'origine du régiment une fois que son numéro a été déchiffré sur la photographie. la table 1 permet de chercher à partir du numéro d'infanterie d'active (RI) N° rouge sur fond bleu. la table 2 à partir du numéro d'infanterie territoriale (RIT) N° blanc sur fond bleu. Le service de GVC était organisé par subdivision territoriale, à la mobilisation chaque subdivision possédait son plan d'organisation du service de GVC, chaque subdivision pourvoyait à l'équipement de ses GVC, qui eux étaient choisis parmi les réservistes de l'armée territoriale des classes les plus âgées et participaient à des exercices de garde des voies de communication dès le temps de paix, d'autre part ils étaient pour la grande majorité d'entre eux domiciliés à proximité ou à quelques km de leur poste de garde de rattachement. Notes sur la confection des tables "Qu'entend-on par détachement ? Qu'appelle-t-on dépôt ?

Le journal de Maurice Audoin, médecin militaire 1914-1916 Ces cahiers sont restés dans la famille, et présentent l’intérêt d’un témoignage qui sort largement des sentiers battus. Il n’a jusqu’à présent jamais été utilisé ni édité. C’est dire toute l’importance que nous attachons au recueil de cette source, en s’interrogeant sur le fait de savoir si nous méritons vraiment d’en être les dépositaires. La Grande Guerre vue des colonies Lorsque l’on évoque le rôle des colonies dans la Grande Guerre, on parle souvent des Régiments de Tirailleurs venus combattre sur le Front, en métropole. On entend plus rarement parler des opérations militaires qui ont eu lieu dans les colonies elles-mêmes pendant la Première Guerre Mondiale. Si je m’intéresse à ce sujet, ce n’est pas tout à fait par hasard. En effet, en 1914, mon arrière-grand-père était sergent dans le Régiment Indigène du Tchad, qui était alors basé à Fort-Lamy (devenue depuis N’Djamena, la capitale du Tchad).

Verdun dans la Grande Guerre - Mémorial de Verdun Comment se situe Verdun dans ce contexte général ? Le polytechnicien Séré de Rivières fut chargé de la fortification du Nord-est de la France après la guerre de 1870. Il construisit des régions fortifiées linéaires intégrant les obstacles naturels et ponctuées de camps retranchés. Verdun, môle nord privilégié dans le nouveau réseau défensif, retrouva alors son rôle historique de forteresse. En effet, c'était une base offensive: tête de pont de la France sur la Meuse pouvant contrebalancer Metz, alors annexée, et un nœud de communication Nord/Sud et Est/Ouest. De 1875 à 1914, une double ceinture fortifiée fut créée autour de Verdun qui apparaissait, à la veille de la guerre, comme la place la plus moderne et la plus puissante de l'Est de la France.

La deuxième bataille d'Artois Publié le mardi 5 août 2008. Le roman "Cabaret Rouge : Midi trente !" a pour cadre historique la deuxième bataille d’Artois. Plus précisément, l’action se déroule pendant les premiers jours de juin 1915 dans le triangle Carency, Ablain Saint-Nazaire, Souchez. L’article que je vous propose vous présente de façon très simple les enjeux, la localisation géographique et le bilan de cette bataille. L'offensive en Artois en mai 1915 L’offensive en Artois En mai et juin 1915 Les opérations de mai et juin, en Artois, ont eu pour but primordial, tout en recherchant sur un point sensible la rupture du front adverse, de venir en aide à nos alliés russes en retenant devant nous le plus possible de forces allemandes; en même temps elles devaient assurer à l'Armée italienne la sécurité nécessaire dans la période délicate de sa mobilisation et de sa concentration.

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