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Hacktivisme Urbain

Hacktivisme Urbain
Détourner la ville de ses fonctions premières. Voilà la définition que donne le dictionnaire urbain, lexique web participatif, du « hacking urbain ». En d’autres termes, hacker la ville, c’est bidouiller la rue et les éléments qui la composent. C’est sur eux, ces « hacktivistes urbains » que ce site s’est penché. A travers les initiatives individuelles ou collectives que nous vous proposons de découvrir, apparaît, en filigrane, la problématique de la place, précaire, du citoyen dans l’espace public et le combat quotidien de certains « hacktivistes » pour que la rue, la ville redeviennent le bien commun de tous. Aux hacks, citadins ! Related:  Hacking Urbain

Les hackers urbains partent à l'abordage des villes | Urban hackers | Tracks | Echappées culturelles #Psychovinyle #Trackshare #Replay Hacker la ville : une bonne idée ? Arthur Devriendt, doctorant en géographie spécialisé sur les dimensions spatiales des TIC, revient sur l'intervention de Saskia Sassen consacrée aux « villes intelligentes » lors de Lift 2011 et met en garde contre une lecture trop rapide. Dès sa mise en ligne, le compte-rendu, écrit par Hubert Guillaud, de la communication réalisée par Saskia Sassen lors de la Lift 2011 qui s’est tenue à Marseille le 7 juillet dernier, a connu un grand succès, fortement relayé (retweeté en l’occurence) par les « geeks », « explorateurs du web » et autres technophiles en tous genres. Face à cet engouement, j’ai bien sûr eu envie de jouer les empêcheurs de tourner en rond… L’objectif de ce petit article n’est évidemment pas d’émettre un jugement catégorique sur la réflexion que mène actuellement S. Une nouvelle forme de ségrégation ? Deuxièmement, il ne faut pas oublier que les compétences informatiques et numériques ne sont nullement partagées et réparties également au sein de la population.

« Hackez la ville ! » – Les conseils d’un pirate en colère Le projet "Dead Drops" propose de partager des fichiers de pair à pair via des clés USB disséminées dans les murs de la ville. L’artiste berlinois Aram Bathollen critique ainsi les opposants à la culture du partage en pleine expansion grâce au numérique. Ne parlez plus de Génération Y, mais de “Génération G” comme Généreuse. C’est ce que nous explique trendwatching.com, relayé par l’excellente newsletter de Curiouser qui y voit “l’émergence d’une culture digitale du partage, où les individus échangent, donnent, s’engagent, créent, collaborent. Selon une récente étude “The new sharing economy“, les médias sociaux seraient le catalyseur d’une économie de partage offline“, annonçant le passage “d’une économie de la propriété vers une économie de l’accès“. Tous ? “Dead Drops” is an anonymous, offline, peer to peer file-sharing network in public space. Traduction approximative : La première clé USB a été installée à New York en octobre dernier. Et maintenant, à nous/vous de jouer !

Chroniques des villes agiles #2 - Éloge du hacking urbain Suite des chroniques consacrées aux villes plus "agiles", c'est-à-dire évolutives et adaptatives en fonction des besoins, ressources et usages qui y fluctuent. Chronos évoquait à propos des parklets "l'aggiornamento" d'un système urbain fort de sa capacité de "résilience"... Ce n'est pas toujours aussi simple. S'il est désormais envisageable de confisquer des portions de l'espace automobile pour les offrir aux piétons, d'autres transformations de la ville sont contrariées. Inertie d'un système urbain trop complexe, jeux d'acteurs ou de pouvoirs, poids du bâti ou des mentalités brident l'agilité des territoires. Les "hackeurs" de la ville y voient une motivation pour redoubler de créativité. "Le hacking, notamment celui touchant à l'informatique, est une pratique visant à un échange « discret » d'information en fouillant ou bidouillant. [...] Premier exemple : le parcours de santé imaginé dans les faubourgs strasbourgeois par le collectif Démocratie Créative.

Hacking | Un site sur l'éthique du hacking Suite à l’essor des nouvelles technologies et de l’utilisation de l’informatique de plus en plus courante chaque citoyen se retrouve un jour confronté au phénomène du hacking. Mais loin de toute considération technique la question porte désormais sur le fait de savoir en quoi le hacking vient à transformer nos sociétés. Pour notre étude, le hacking sera considéré comme le fait de bidouiller, de porter sa curiosité sur les nouvelles technologies et innovations, pour les détourner de leurs utilisations premières et effectuer des tâches autres que celles prévues par leurs concepteurs. Mais alors, que le hacking a su s’intégrer dans notre société, son « idéologie » s’est aussi modifiée. Certains hackers pris d’une forme de conscience politique souhaitent désormais pouvoir influer sur la scène publique et internationale. Cette nouvelle mouvance de hacker à la frontière avec l’activisme prend le nom de hacktivisme et constitue les acteurs centraux de cette controverse.

KheOps : « Hacker, un citoyen qui cherche à améliorer la société avec sincérité. » Hacker : le mot est vague, et l’on pourrait même aller jusqu’à dire qu’il n’a plus de sens aujourd’hui. Après une définition très large que nous vous proposions la semaine dernière, nous continuons ce cycle sur les hackers par un entretien très concret. Comment mieux définir la pratique qu’en discutant avec quelqu’un qui la vit de l’intérieur ? KheOps est membre du collectif Telecomix qui a participé de manière décisive, à l’échelle numérique, aux révolutions au Maghreb et continue d’œuvrer en Syrie. Si le hacker reste encore aux yeux du grand public un être à part, technicien de l’ombre, cette rencontre montre en fait qu’il est désormais un citoyen averti et profondément démocrate. Si l’on retourne à une définition large, le hacker serait celui qui détourne, qui modifie. « L’un des principaux sujets est la défense de la neutralité du Net, c’est-à-dire la défense d’un réseau internet sans filtrage et sans surveillance des communications. » De l’hacktiviste au citoyen

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