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Indexation collaborative

Indexation collaborative
Rejoignez le programme d'indexation collaborative et participez à l’enrichissement de la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale Le ministère de la défense propose aux internautes d'annoter les fiches de la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale afin d’enrichir les index déjà existants (nom, prénoms, date de naissance, département ou pays de naissance) et ainsi permettre des recherches plus fines parmi les 1,3 million de noms que comporte la base : recherche par lieu de naissance ou décès, par date de décès, par unité, grade ou encore classe et bureau de recrutement. Le projet d'indexation collaborative des fonds est basé sur la gratuité, le volontariat, la motivation et l'esprit d'entraide des internautes. Si vous souhaitez participer à l'indexation collaborative des fonds : Merci d'avance aux volontaires de la part de tous les chercheurs ! Pour plus de renseignements, contactez le webmestre du site Mémoire des hommes. Engagement de l’annotateur Related:  14-18, guerre totaleTG - 1GM

Ces femmes au service de la France en 14-18 Durant la Première Guerre mondiale, les femmes ne se sont pas contentées d’être des mères et des épouses affectueuses et soucieuses de renforcer le moral de leur mari ou de leur(s) fils au front. Devenues chefs de famille, elles se sont aussi mobilisées, ont participé à l’effort de guerre, qu’elles aient été paysannes ou ouvrières. Plusieurs d’entre elles ont apporté un soutien direct à l’armée comme infirmières, espionnes, « marraines de guerre » ou comédiennes. Nombreuses ont été les veuves. >Voir ces femmes, héroïnes oubliées Les paysannes, « gardiennes du territoire national » Dès l’été 1914, les femmes remplacent les hommes partis au front. En plus d’assurer le quotidien de la ferme, elles se consacrent à la culture des champs. À cela s’ajoute le poids de l’éloignement du mari ou du (des) fils. Les ouvrières, de la confection à l’armement La mobilisation en 1914 entraîne une baisse de 20 % des effectifs de la main-d’œuvre masculine dans les usines. Les espionnes, soldats sans armes

Fiche méthodologique Les journaux de tranchées, une information alternative Enterrés dans les tranchées, des soldats rédigent, de manière manuscrite d’abord, puis sous la forme de petites feuilles ronéotypées ou imprimées, des journaux destinés à distraire leurs camarades d’infortune. À la suite du premier d’entre eux, L’Écho de l’Argonne, né en octobre 1914, surgissent Le Canard du Boyau, L’Anti-cafard, Le Bochofage, Au rab… Au total plus de 450 titres, dont seul Le Crapouillot, imprimé à Paris à plus de 1 500 exemplaires, connaîtra une exceptionnelle longévité. De facture très artisanale pour la plupart, ces journaux, en dépit d’une périodicité incertaine et de tirages modestes, tiennent sur le front un rôle essentiel, comblant l’absence de nouvelles et aidant, par l’humour, à vaincre l’ennui et parfois le désespoir. Méthode Décrire et analyser un journal de tranchées Gros plan L’envol du « Canard » – Le Canard du boyau, n°1, août-septembre 1915 Le journal, de petit format, comporte quatre pages. Prolongements

Plus de 252 000 Poilus entrent au Grand Mémorial / Actualités / Grand Mémorial / Généalogie Les Archives départementales des Hautes-Alpes, de la Haute-Savoie, de la Seine-et-Marne, de la Martinique et les Archives diplomatiques rejoignent le Grand Mémorial Les registres matriculaires des soldats de la Grande Guerre conservés par ces services sont dorénavant accessibles depuis la base nationale. Les Archives des Hautes-Alpes, de la Haute-Savoie, de la Seine-et-Marne et de la Martinique offrent ainsi l'accès à respectivement 33 197, 86 201, 103 491 et 39 881 fiches individuelles depuis le Grand Mémorial. Les Archives diplomatiques offrent l’accès à 1 636 soldats français du Maroc, représentant un premier apport d’un service d’archives concernant les territoires sous administration coloniale. Ils proviennent des registres matricules établis au Maroc, sous protectorat français de 1912 à 1956. Les bases des Alpes-Maritimes et du Cher enrichies Les bases des Archives départementales des Alpes-Maritimes et du Cher, déjà présentes dans le Grand Mémorial, ont été augmentées.

14-18 : l'émergence d'une autre mémoire LE MONDE | • Mis à jour le | Par Benoît Hopquin C'est un document sur 14-18 revendiqué comme unique. "Il n'existe aucune autre photographie d'une exécution pour l'exemple", assurent Marc Combier et Nicolas Meaux, coauteurs de Regard de soldat, la Grande Guerre vue par l'artilleur Jean Combier. Le cliché a été pris par Jean Combier, le 20 avril 1915, à Flirey (Meurthe-et-Moselle), sans doute en cachette, depuis une maison en ruines. Une longue enquête sur le terrain et dans les archives, conduite avec le concours de trois historiens, a ensuite permis d'identifier la date et le lieu de la photo, d'en vérifier également l'authenticité et la valeur historique. Le 20 avril 1915, le caporal Antoine Morange, les soldats Félix Baudy, François Fontanaud et Henri Prébost sont passés par les armes. Furieux, le général Delétoile ordonne que les 250 soldats passent en cour martiale. Les fusillés de Flirey s'ajoutent à ceux de Vingré, Fontenoy, Fleury, Mouilly, Montauville...

Le Centenaire de 14-18 Passion & Compassion 1914-1918 : militaria et documentation technique de la Grande Guerre - artillerie Sans vouloir en faire le meilleur canon du monde, et répéter ainsi l'aveuglement de l'état-major français de 1914, qui croyait tellement en l'omnipotence de 'son 75' qu'il délaissa complètement l'artillerie lourde, prenons toutefois ce canon comme support pour expliquer le fonctionnement de cette arme au début du siècle. Configuration générale Le canon de 75 était composé d'un tube en acier forgé d'un poids de 460 kg, monté sur un affût. L'intérieur du canon était usiné au calibre de 75 mm et comportait 24 rainures en spirale. Ces rainures donnaient à l'obus un mouvement de rotation autour de son grand axe, qui améliorait la stabilité de sa trajectoire par effet gyroscopique. La longueur du tube était de 36,6 calibres, c-à-d de 36,6 x 75 mm = 2745 mm. Plus le tube est long et plus longtemps l'obus subit la poussée des gaz, et donc plus sa vitesse initiale augmente, améliorant ainsi la portée maximale du tir. Frein hydro-pneumatique Culasse - Culasse fermée, prèt à tirer

AHMED Ben Mohamed Indexation collaborative Rejoignez le programme d'indexation collaborative et participez à l’enrichissement de la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale Le ministère de la défense propose aux internautes d'annoter les fiches de la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale afin d’enrichir les index déjà existants (nom, prénoms, date de naissance, département ou pays de naissance) et ainsi permettre des recherches plus fines parmi les 1,3 million de noms que comporte la base : recherche par lieu de naissance ou décès, par date de décès, par unité, grade ou encore classe et bureau de recrutement. Le projet d'indexation collaborative des fonds est basé sur la gratuité, le volontariat, la motivation et l'esprit d'entraide des internautes. En devenant volontaire, l'internaute en accepte implicitement les principes et s'engage à fournir le travail le plus rigoureux et le plus précis possible. Si vous souhaitez participer à l'indexation collaborative des fonds :

Les morts des colonies et de l'Outre-Mer

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