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Centenaire 14-18 : Le Monde.fr.

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Les enfants dans la guerre de 1914-1918 Contexte historique Mobilisé en août 1914 dans l’armée territoriale, le « père des gosses », Francisque Poulbot, est réformé quelques mois plus tard, en février 1915, pour des raisons médicales. De retour à Paris, il travaille au Journal, dans lequel il présente de manière hebdomadaire un dessin légendé pour les enfants. En quoi la « guerre des gosses » de Poulbot contribue-t-elle à révéler une forme d’investissement des enfants dans la guerre ? Analyse des images Le trait simple et arrondi du dessinateur révèle une tendresse certaine pour le monde de l’enfance. Les légendes – « Nous allons livrer bataille, toi, Fritz tu es le cochon de Français », « Vous, les ignobles otages, vous allez marcher devant notre armée », « Alors les gars ! Interprétation En effet, dès les premiers mois du conflit, l’enfant devient un instrument essentiel de la propagande en France comme en Allemagne.

La guerre de 1914-1918 (Première Guerre mondiale) - La révolution r... La déliquescence de l'Empire russe (1914-1917) Dès le début de la guerre, la confrontation avec l’Allemagne, puissante et fortement industrialisée, révèle toutes les faiblesses de la Russie des Romanov. Le pays est immense mais ses structures sociales restent archaïques : 85 % de la population russe vit de l’agriculture, et le servage n’a été officiellement aboli qu’à la fin du XIXe siècle. L’industrie, malgré un essor spectaculaire à la fin du XIXe siècle, reste inégalement répartie sur le territoire. La révolution de février Les pénuries s’installent au front, où l’on manque parfois de munitions, comme dans les villes, où le pain se fait rare. 23 février D’importantes manifestations ont lieu à Petrograd. 24 février Des slogans plus audacieux comme "A bas la guerre ! 25-26 février Les grèves se généralisent. 27 février La garnison de Petrograd fraternise avec la foule. 2 mars Le tsar Nicolas II abdique. Entre la paix et la guerre (mars-octobre 1917) La révolution d'octobre 8 octobre 16 octobre

Pour en finir avec dix idées reçues sur la guerre de 14-18 La Grande Guerre est un événement si immense qu'il suscite sans cesse interprétations et réinterprétations. Son fort impact sur la société française alimente également la circulation d'images et de clichés qui ne correspondent pas à l'état du savoir des historiens. Le point sur dix idées reçues. 1. Les interprétations marxistes des origines de la guerre, derrière les réflexions de Lénine sur l'impérialisme comme stade suprême du capitalisme, allouent une place centrale aux rivalités économiques accentuées par la baisse tendancielle du taux de profit, et au caractère prédateur des milieux industriels. Mais l'historiographie a montré que les interdépendances étaient en fait très fortes entre les économies et que, pour nombre de secteurs (assurances, sociétés minières...), la paix était préférable à la guerre. 2. Il n'est pas évident de saisir rétrospectivement des sentiments, des perceptions de contemporains et encore moins de les agréger pour donner une tendance d'ensemble. 3. 4. 5. 6.

Présentation de la Bataille de Verdun - Mémorial de Verdun La bataille de Verdun commence le 21 février à 7h15 avec un déluge de feu sur les forts et les tranchées. Pendant 10 mois, Français et Allemands vont s'affronter. Le chef de l'état major allemand Erich Von Falkenhayn veut en finir avec une guerre de position qui dure depuis la bataille de la Marne, commencée dix-huit mois plus tôt. Les Poilus résistent mais perdent le fort de Douaumont. Très vite le Général Pétain organise la riposte et met en place une liaison entre Bar-le-Duc et Verdun, appelée plus tard "Voie Sacrée". Le 1er juillet, l'offensive sur la Somme est lancée.

la grande guerre vue des commissions du Sénat  Les campagnes d'engagement volontaire de soldats de l'Afrique occidentale française, renforcées à partir de 1910 par le colonel MANGIN, ne suffisent plus à combler les pertes sur le front cinq ans plus tard. Le 28 septembre 1915, Henry BERENGER, sénateur de la Guadeloupe, présente à la commission un rapport sur une proposition de loi tendant à soumettre aux obligations militaires les Sénégalais des communes de plein exercice. Le recrutement permettra de « mettre fin à un état des choses qui mécontentait fort les noirs citoyens français du Sénégal ; ceux-ci ne se voyant pas soumis à la loi militaire française en concluaient que les blancs ne voulaient pas qu'ils fussent soldats avec eux ». Cette proposition de loi est l'amorce d'une démarche de recrutement à l'échelle des colonies françaises, bien plus ambitieuse, que le gouvernement met en œuvre dès octobre. Le principe de la participation des colonies à l'effort de guerre n'est pas discuté par les sénateurs.

L'accueil | LA GRANDE GUERRE EN DESSINS Identifier 01 numero kepi col GVC Les tables 1 et 2 ci après permettent de localiser géographiquement la subdivision territoriale d'origine du régiment une fois que son numéro a été déchiffré sur la photographie. la table 1 permet de chercher à partir du numéro d'infanterie d'active (RI) N° rouge sur fond bleu. la table 2 à partir du numéro d'infanterie territoriale (RIT) N° blanc sur fond bleu. Le service de GVC était organisé par subdivision territoriale, à la mobilisation chaque subdivision possédait son plan d'organisation du service de GVC, chaque subdivision pourvoyait à l'équipement de ses GVC, qui eux étaient choisis parmi les réservistes de l'armée territoriale des classes les plus âgées et participaient à des exercices de garde des voies de communication dès le temps de paix, d'autre part ils étaient pour la grande majorité d'entre eux domiciliés à proximité ou à quelques km de leur poste de garde de rattachement. Notes sur la confection des tables "Qu'entend-on par détachement ? Qu'appelle-t-on dépôt ?

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