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La pratique du sport contribue au réchauffement global

La pratique du sport contribue au réchauffement global
Pollueurs en actionPhoto : fxtv Sport ou climat : il faut choisirLa pratique du sport contribue au réchauffement global Scientists of America (SoA) a eu l’honneur de rencontrer le Professeur Erich von Blahung, professeur émérite de l’Université du Montana et rapporteur devant le GIEC pour les émissions biologiques de Gaz à Effet de Serre (GES). Le Professeur von Blahung, déjà célèbre pour sa thèse originale sur la fin tragique des dinosaures, part aujourd’hui en guerre contre les sportifs. SoA : Professeur von Blahung, nos lecteurs les plus fidèles savent l’importance de vos travaux mais pouvez-vous nous en rappeler les grandes lignes ? Professeur von Blahung : Je remercie Scientists of America, dont je suis, je l’avoue, un lecteur assidu, de me donner la parole sur ce sujet essentiel pour l’avenir de l’humanité. SoA : Certes. V.B. : C’est plutôt simple à expliquer. SoA : Très bien. V.B. : C’est très simple. SoA : Calmez-vous, monsieur le Professeur. SoA : Soit. V.B. : C’est simple. Related:  Les alarmistesdebats

Le réchauffement climatique, "un leurre"? L'escroquerie climatosceptique de François Gervais François Gervais, professeur émérite à l'Université de Tours, cherche à devenir le porte-drapeau des climatosceptiques en France. Il a ainsi publié en fin d'année 2018 un nouvel ouvrage L'Urgence climatique est un leurre après celui publié en 2013 L'Innocence du carbone que j'avais eu l'occasion de critiquer (voir ici). François Gervais cherche à se donner une crédibilité en rappelant à chacune de ses interventions qu'il a été "Expert Reviewer" pour le rapport AR5 du GIEC, publié en 2013. Rappelons le processus: l'élaboration d'un rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, organe créé par l'ONU) passe par deux versions préliminaires qui sont diffusées pour commentaires à un ensemble d'Expert Reviewers. Pour être Expert Reviewer, il suffit d'en faire la demande et d'avoir un bagage scientifique dans n'importe quel domaine. "François Gervais représente la science, il a un discours qui (...) peut abuser le public non averti"

Forçage radiatif : à la base du changement climatique BonPote Facebook Twitter Instagram Linkedin Search Close this search box. Pour devenir l’un des médias de référence sur l’environnement, nous avons un plan ambitieux. Je soutiens ! Forçage radiatif : à la base du changement climatique Nous entendons (presque) tous les jours parler du changement climatique, mais qui a déjà entendu parler du forçage radiatif ? C’est une notion peu médiatisée, rarement expliquée, et c’est bien dommage : elle est absolument centrale pour comprendre le changement climatique actuel. Sommaire De l’effet de serre au forçage radiatif Avant d’entrer dans le vif du sujet, permettez-moi un bref rappel de ce qu’est l’effet de serre : L’effet de serre joue un rôle absolument majeur dans l’équilibre thermique de la Terre. L’effet de serre est naturel L’effet de serre est donc naturel : il n’a pas été créé par l’homme. Ce déséquilibre se fait par rapport à un état stable : il est ainsi calculé en relatif, par rapport à l’année 1750 qui est l’aube de l’ère industrielle. Pages

Les déboires de l’aide internationale Par le minarchiste. Même s’il était employé de la Banque mondiale lorsqu’il a publié The Elusive Quest for Growth, William Easterly ne se gêne pas pour fustiger les politiques de ce genre d’institution et déplorer leurs erreurs passées. Il a d’ailleurs fortement critiqué les Jeffrey Sachs de ce monde (surtout dans d’autres livres intitulés The Idealist et The Tyranny of Experts). Easterly explique que les premières interventions de la Banque mondiale au tiers-monde furent basées sur une théorie nommée modèle Harrod-Domar, élaboré en 1946. Ce modèle avait en fait pour but d’expliquer les cycles économiques à court terme aux États-Unis, et non de décrire la croissance à long terme des pays en développement. Les auteurs eux-mêmes ont clairement spécifié que ce modèle ne constitue pas une stratégie de développement viable. Cette stratégie s’est évidemment révélée être un fiasco, engendrant bon nombre d’éléphants blancs et de corruption. La technologie L’éducation Trop de naissances ? Conclusion

Changement climatique : les villes cherchent comment affronter la montée du niveau des mers L’équation se vérifie sur tous les continents : d’un côté le niveau des mers monte, de l’autre, les populations se massent toujours plus nombreuses sur les littoraux. L’inconnue tient au rythme auquel vont se produire l’accélération des tempêtes violentes, génératrices de vagues-submersion rendant inhabitables des quartiers entiers, l’érosion des plages et des falaises, les pénétrations de sel dans les nappes d’eau douce et sur les terres. Les derniers travaux du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) contribuent à prendre la mesure de l’accélération de l’expansion de l’océan. Les villes côtières, elles, le voient déjà à leurs portes. Lire aussi Article réservé à nos abonnés Climat : le GIEC s’alarme des conséquences vertigineuses d’un monde toujours plus chaud Lire aussi Article réservé à nos abonnés A Brest, de nombreux engagements pour l’océan, et quelques mesures concrètes

La fuite du « rapport » du Giec est contre-productive pour le climat Dans la nuit du 22 au 23 juin dernier, l’Agence France-Presse (AFP) a dévoilé, selon ses propres termes, un « projet de rapport scientifique » du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec). Les experts du climat des Nations unies doivent en effet rendre en février 2022 leur Sixième rapport d’évaluation – la précédente édition datant de 2014 –, une étude de plusieurs milliers de pages considérée comme le document international de référence pour mesurer l’avancée et les impacts du réchauffement climatique. L’AFP a divulgué en exclusivité les grandes lignes de ce « projet d’étude » dont, toujours selon l’agence, « les principales conclusions ne changeront pas d’ici sa publication officielle en février 2022 ». Et à la veille des prochaines négociations internationales sur le climat (COP26), qui auront lieu en novembre à Glasgow (Royaume-Uni), les éléments qui ont fuité ont fait l’effet d’une bombe. Une ébauche de résumé « Pas sûr que ça clarifie le message »

L’écologie, divine surprise des politiques La pensée écologiste était à l’origine cantonnée à de petits cercles. Mais, à la fin du XXe siècle elle commence à influencer tous les partis politiques car elle apparaît comme porteuse électoralement. Vous aimez cet article ? Partagez le ! Par Patrick Aulnas. L’écologie, voilà bien une opportunité inespérée pour les politiciens du début du XXIe siècle ! Face à l’absurdité de telles formules, beaucoup d’écologistes ont ajusté le propos : « la planète et le climat se fichent bien de nous, pauvres humains, mais il faut nous sauver nous-mêmes. » Comment ? Nous avons péché, il faut désormais payer le prix de nos fautes Cette pensée dominante est assez banale. Les conséquences n’ont pas tardé à apparaître : modification de la composition de l’atmosphère terrestre (gaz à effet de serre provenant des énergies fossiles), réchauffement climatique subséquent, disparition d’espèces végétales et animales, montée du niveau des océans, etc. Dieu, Nietzsche et Marx Enfin un grand projet pour l’humanité !

Climat : le GIEC s’alarme des conséquences vertigineuses d’un monde toujours plus chaud L’humanité et la nature sont en péril. Chaque jour davantage, elles sont poussées jusqu’à leurs limites, voire au-delà, par les impacts toujours plus ravageurs, généralisés et désormais souvent irréversibles du changement climatique d’origine humaine. Ces effets, qui affectent déjà les vies de milliards d’humains, vont s’accélérer quel que soit le rythme de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ils frapperont les sociétés de manière intolérable, multipliant les menaces sur la production alimentaire, l’approvisionnement en eau, la santé humaine, les infrastructures côtières, les économies nationales et la survie d’une grande partie du monde naturel. Avec, à la clé, encore davantage de pénuries, de pauvreté, de famines ou de conflits. Sans mesures urgentes pour limiter la hausse du thermomètre à 1,5 °C par rapport à l’ère préindustrielle, l’adaptation au dérèglement climatique deviendra plus coûteuse, limitée et, dans certains cas, tout simplement impossible.

La Terre piège désormais une quantité de chaleur « sans précédent » Depuis 2005, notre Terre semble avoir tendance à piéger de plus en plus de chaleur. À tel point que le déséquilibre entre la chaleur reçue du Soleil et la chaleur émise vers l'espace est aujourd'hui qualifié par les chercheurs de « sans précédent ». Provoquant à un réchauffement plus rapide qu'ils l'avaient imaginé. Cela vous intéressera aussi [EN VIDÉO] L’inquiétant réchauffement des océans En 2020, les océans ont absorbé l’équivalent de 20 sextillions de joules. Jamais depuis 1955 la température de l'océan n’a été aussi élevée. S'il fait (encore) si bon vivre sur notre Terre, c'est le résultat d'un subtil équilibre. Historiquement, ce bilan radiatif est très légèrement positif. Pour en arriver à ces conclusions, les chercheurs ont travaillé sur des ensembles de données indépendantes. Restait à déterminer les principaux facteurs à l'origine de ce déséquilibre du bilan radiatif terrestre. Il est en effet désormais connu que les gaz à effet de serre piègent la chaleur dans l'atmosphère.

Une rencontre passionnante avec Axel Kahn... Axel Kahn, c'est d'abord pour moi un phrasé particulier qui nous fait savourer les mots, les phrases : on aime l'écouter parler, avec sa verve caractéristique, on reconnaît tout de suite son timbre de voix. Généticien, scientifique, médecin, Axel Kahn est aussi un écrivain : après avoir écrit la biographie de son père qui s'est suicidé le 17 avril 1970, il se lance dans un autre projet : rédiger sa propre autobiographie intitulé Chemins. "Une autobiographie à travers ce qui, après tout, me caractérise mieux que tout, mieux que la génétique, mieux que la médecine, mieux que l'éthique, mieux que beaucoup de choses, c'est à dire mon amour absolu, mon besoin physique, mon besoin vital d'être sur les chemins, en train de cheminer... c'est l'autobiographie d'un homme, des flashs de mémoire entre 5 ans et 73 ans." Axel Kahn évoque l'héritage immense, démesuré qui est celui de son père. Axel Kahn évoque encore son expérience de président d'Université : une mission exaltante... Le blog :

Rapport 2022 du Giec : nouvelle alerte face au réchauffement du climat La première partie du rapport est consacrée aux effets actuels du réchauffement climatique (+1,09°C en 2021) sur les populations et les écosystèmes : réduction de la disponibilité des ressources en eau et en nourriture (en Afrique, en Asie et dans les petites îles notamment) ; impact sur la santé dans toutes les régions du monde (plus grande mortalité, émergence de nouvelles maladies, développement du choléra), augmentation du stress thermique, dégradation de la qualité de l’air... ; baisse de moitié des aires de répartition des espèces animales et végétales. Ces effets sont irrémédiables, même dans l'hypothèse d'une limitation de la hausse des température à 1,5°C comme fixé dans l'accord de Paris. D’ores et déjà, entre 3,3 et 3,6 milliards d’habitants vivent dans des situations très vulnérables au changement climatique. Les experts évoquent les incidences à venir pour les populations avec, en particulier, 1 milliard d'habitants des régions côtières menacés en 2050.

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