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Jouer aux jeux vidéo augmenterait la taille du cerveau, parole de scientifique

Jouer aux jeux vidéo augmenterait la taille du cerveau, parole de scientifique
Vos centaines d’heures de jeu pourraient bien avoir eu une incidence sur la taille de votre cerveau ! C’est en tout cas ce qu’indique cette nouvelle étude venue de Berlin. Cette étude, publiée dans le journal Molecular Psychiatry, et conduite par des chercheurs de l’Institut pour le développement humain Max Planck et l’université de médecine Saint Hedwig-Krankenhaus, devrait intéresser les gamers. L’article explique que les chercheurs ont voulu comprendre comment les jeux vidéo pouvaient affecter la plasticité de la structure cérébrale, c’est-à-dire son habilité à changer physiquement dans le temps. Ces derniers se sont focalisés sur le jeu vidéo, car c’est une activité relativement prenante pour le cerveau. Elle stimule en effet l’activité cognitive et motrice de manière assez complexe, et peut être étudiée « comme un entrainement intensif de différentes aptitudes humaines ». La partie droite de l’hippocampe (en rouge) semble particulièrement stimulée par le jeu vidéo. Related:  Serious gameLes Jeux Vidéola croissance du jeux vidéo

Escouade B : Un serious game gratuit en ligne Escoudade B est un nouveau jeu sérieux en ligne pour analyser les sites Internet, utilisable gratuitement. Développé au Canada, il permet aux élèves d'apprendre à analyser rapidement la qualité et la fiabilité d'un site internet. Escouade B invite l'élève à se promener dans le métro local. De station en station, le joueur doit résoudre des énigmes pour accéder au niveau supérieur. Harcelé par des monstres, il doit répondre aux questions pour ne pas perdre d'énergie. A travers ce circuit l'élève appréhende l'organisation d'un site web. Ce jeu est destiné aux jeunes de 10 à 13 ans. Ecran : Il est utilisable gratuitement à l'adresse suivante: Pour écrire un commentaire, se connecter : - Les messages injurieux, agressifs, grossiers, les critiques gratuites et non argumentées et les attaques personnelles seront supprimées sans préavis et leurs auteurs bloqués. - Le langage SMS est banni, les messages publicitaires sont interdits.

L'effet positif des jeux vidéo sur les rêves En 2006, le psychologue finlandais Antti Revonsuo avait développé une théorie très intéressante sur le rôle structurant des cauchemars pour les individus, et l'impact que pouvaient alors avoir les jeux vidéo. Selon chercheur, qui avait vérifié sa théorie par une étude, les joueurs intensifs feraient de moins de cauchemars parce qu'ils en ont moins besoin. Les mauvais rêves auraient en effet pour fonction première de créer des situations de danger simulées, auxquelles l'individu apprend à réagir avant qu'elles se produisent réellement. Ce serait un mécanisme d'autodéfense hérité de nos très anciens ancêtres, que les jeux vidéo "violents" remplissent parfaitement. Parmi les grands spécialistes de l'interaction entre les jeux vidéo et les rêves figure la psychologue canadienne Jayne Gackenbach, qui avait repris la théorie de Revonsuo pour aider les soldats victimes d'un trouble de stress post-traumatique à surmonter leurs terreurs nocturnes.

StarCraft booste les capacités cognitives mais... Relayée par Neuroscience News et Wired UK, une étude publiée dans PLOS One tend à prouver que la pratique de certains jeux vidéo peut améliorer les capacités cognitives et donc pas uniquement les capacités sensorielles comme par exemple la vision. Il est plus particulièrement question de flexibilité cognitive, définie comme une capacité essentielle pour évaluer et s'adapter à la résolution de problèmes en changeant par exemple de stratégie. Neuroscience News parle également de penser à plusieurs idées à un moment donné, de passer d'une tâche à une autre. L'étude britannique a impliqué 72 volontaires non-gamers qui ont été recrutés auprès d'étudiants de l'Université du Texas. En l'occurrence, tous les participants étaient des femmes dans la mesure où il a été impossible de trouver des hommes jouant à des jeux vidéo moins de deux heures par semaine ! Les participantes ont joué pendant une période de 40 heures à raison de près d'une heure par jour.

L'enfant et les écrans : les effets positifs et négatifs du jeu vidéo selon l'Académie des Sciences Après deux ans de travail, l'Académie des Sciences publie aujourd'hui son rapport « l'enfant et les écrans ». Dense, instructif et richement documenté, le rapport s'intéresse notamment aux jeux vidéo, sans a priori ni idées reçues. Après deux ans de travail et d'auditions nombreuses, l'Académie des Sciences dévoilait hier son rapport consacré « l'enfant et les écrans ». En substance, on retient par exemple de cet avis de l'Académie que « les écrans » engendrent une révolution de la culture numérique, qui influence durablement les comportements : l'intelligence numérique qu'ils développent serait ainsi « plus fluide, plus rapide et multitâche », mais aussi sans doute plus superficielle (la culture du lien et du clic engendre une pensée « trop rapide » encline au « zapping ») en comparaison avec une culture littéraire plus lente, mais plus profonde.

Réseaux sociaux : Avec @miclick, un jeu d’enfant ? Vous arrivez dans une école intergalactique où, nouvel élève, vous vous sentez isolé de vos camarades : pour élargir votre cercle, vous vous inscrivez sur le réseau social en vogue @miclick… Tel est le point de départ d’un jeu sérieux destiné aux enfants de 9 à 12 ans pour les aider à bien utiliser les réseaux sociaux et à en percevoir les risques et limites. 90 % des CM2, rappelle son maître d’œuvre Dominique Pichard, ont un accès à internet à leur domicile, plus de 50% une adresse mail personnelle et plus de 30% un compte Facebook. C’est dire si, par-delà les interdits qui invitent à la transgression, il s’agit plutôt de prévenir, de sensibiliser, d’apprendre les bons usages. Réalisé en équipe dans l’académie d’Orléans, le jeu @mickick est amené à devenir une référence et un précieux outil pour les enseignants et les parents. Il s’agit d’un étonnement légitime. Peut-on, doit-on rester au constat et ne rien faire ? Mais ne nous méprenons pas, il ne suffit pas de jouer pour apprendre.

Les exercices d’entrainement cérébral augmentent-ils les capacités cognitives Par Rémi Sussan le 16/06/11 | 1 commentaire | 4,691 lectures | Impression Nous avions présenté en 2009 le dual n-back, exercice d’entraînement cognitif assez spécifique (pour vous y entraîner), qui selon certaines recherches menées à l’époque, augmenterait notre intelligence fluide, c’est-à-dire notre capacité à transférer nos ressources mentales vers de nouveaux problèmes. Il s’opposerait à bien d’autres systèmes de brain training qui n’accroitrait, en général, que notre capacité à… pratiquer l’exercice en question. Dans le monde des sciences cognitives, les études se succèdent à une telle allure et les résultats sont tellement contradictoires qu’il est parfois bon de faire le point sur les progrès effectués sur un sujet. Pour rappel, le principe du dual-n-back est le suivant. La première expérience, celle de 2008, portait sur de jeunes adultes. Dans l’ensemble, cette nouvelle étude confirme les précédentes, il y a bien un progrès cognitif général des pratiquants du dual n-back.

StarCraft excite les capacités cérébrales des joueurs! Une étude britannique prouve que les jeux vidéo de stratégie en temps réel (STR), comme StarCraft, permettent d’améliorer la flexibilité cognitive des joueurs. La flexibilité cognitive est l’ensemble des fonctions mentales permettant de passer d’une situation mentale à une autre pour résoudre un certain nombre de problèmes. En gros, vous devenez plus perspicace ! Par exemple, StarCraft, jeu vidéo de stratégie en temps réel (STR), permet d’améliorer les capacités cognitives dont des capacités sensorielles. Dans cette étude, les chercheurs de l’université de Londres et de l’université du Texas ont procédé de la manière suivante : Faire jouer un premier groupe à StarCraftFaire jouer le second Groupe à Sims 2 : le jeu de simulation de vieComparer la flexibilité cognitive avant et après le jeu L’étude a été mené sur 72 joueuses volontaires de l’université de Texas. Oui, joueuses ! Les participantes ont joué sur une période de 40 heures sur 6 à 8 semaines, soit 1h par jour.

Jouer à des FPS améliore les capacités cognitives C'est quelque chose que ressentent intuitivement nombre de joueurs, mais qui n'a pas souvent été vérifié par des cherches scientifiques. Jouer aux jeux vidéo de tirs à la première personne (FPS) améliorerait certaines capacités cérébrales. La revue Frontiers in Psychology publie à cet égard une étude (.pdf) de deux chercheurs néerlandais des universités d'Amsterdam et de Leiden, qui conluent que ceux qui jouent régulièrement à des FPS connaissent une "flexibilité cognitive supérieure". Pour réaliser leurs travaux, les chercheurs ont sélectionné deux groupes de 17 joueurs et 17 non joueurs, ayant à peu près le même âge (autour de 23 ans), et le même quotient intellectuel. Etaient considérés comme des joueurs ceux qui jouaient au moins quatre fois par semaine depuis six mois à des FPS comme Call of Duty : Modern Warfare, Unreal Tournament, Battlefield, ou GTA IV.

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