background preloader

Holmgren.com.au/downloads/Essence_of_Pc_FR.pdf

Holmgren.com.au/downloads/Essence_of_Pc_FR.pdf

Bois cordé Un article de Ékopédia, l'encyclopédie pratique. Le bois cordé, une solution à l'auto-construction par Julie Francoeur Quand on songe à l'auto-construction, on a souvent le sentiment désagréable qu'on n'a pas les connaissances ou les compétences requises. Dans la société de préfabriqué dans laquelle on vit, il devient inconcevable qu'une famille (femme et enfants compris) bâtisse sa propre maison. On confond souvent construction de bois rond avec construction de bois cordé. Le bois cordé peut être utilisé pour la cave, les murs et pourquoi pas, les planchers. Mur en Bois cordé Définitions bûche: gros morceau de bois de chauffage. Préparation Pour bâtir sa maison, il faut s'y prendre à l'avance. Le bois N'importe quelle sorte de bûche fait l'affaire pour le bois cordé. Le mortier Le mortier est posé aux extrémités des bûches, environ 4 pouces de mortier à chaque bout (10cm). Si un jour apparaît autour des bûches après un certain temps, ne paniquez pas, il existe des solutions. L'isolation

Les Principes de la Permaculture en Français Vivre libre : mode d’emploi de l’autonomie Attention, il y a déjà de bons articles sur l’autonomie sur le blog, en voici un exceptionnel écrit par « Homme des bois » qui est un habitué du blog. Car c’est bien beau de vouloir se préparer (ou pas) à un éventuel effondrement du système, c’est bien beau de parler d’autonomie énergétique, mais le faire sans réellement savoir par ou commencer rend parfois les choses difficile. Voici donc de bonnes pistes sur le sujet, des liens, des explications qui, j’en reste persuadé, vous serons très utiles le moment venu! Un grand merci à « Homme des bois » pour cet article relativement complet et intéressant. J’espère que ça vous plaira et que ça aidera ceux qui veulent s’y mettre. puis que ça ouvrira les yeux a certains moutons pas enragés du tout qui lieront ça pas hasard.

Synthèse ● Une ferme innovante et soutenue ● La sécurité du revenu économique et de la production alimentaire : La ferme se développe en poly-cultures : légumes, fruits, oeufs, plantes aromatiques, céréales,... et produits transformés. Dans un esprit écologique et dans le but de tisser des relations humaines animant la vie locale, la vente se fait localement par panier. La vente directe permet aussi un meilleur revenu en enlevant les intermédiaires (magasins, grossistes, ...). ● Une ferme, un laboratoire de recherche : Mises en place avec succès à l'étranger, par exemple sur la ferme de Sepp Holzer en Autriche (vidéos sur ce site), ces techniques nouvelles doivent encore en France faire l'objet d'un travail d'adaptation et de recherche. Résultats expérimentaux. ● Fiches sur l'écolieu et la ferme Au Petit Colibri. retour au sommaire Les Techniques de Culture Stratégie développée :Note : Le projet de ferme est aussi présenté lors de visites programmées chaque année. Compléments: Notes :

Les cahiers techniques | CEDAPA Huit cahiers-outils pour faciliter la mise en place de système de production autonome et économe… une approche accessible, globale et concrète du développement durable appliqué à l’agriculture. Ils s’appuient sur les témoignages des agriculteurs du Réseau. Plus de 22 000 exemplaires ont à ce jour été vendus en France, mais aussi dans d’autres contrées francophones : Québec, Afrique… Cahiers disponibles sur commande. Construire et conduire son système herbager économe Au sommaire, toutes les infos techniques pour débuter en système herbager. Quelles étapes pour aller vers un système herbager ? Quelles prairies implanter ? Edition 2009, 76 pages. Cultiver son autonomie en protéines Quelles sont les alternatives à la dépendance au soja OGM ? Les sources de protéines sont multiples : la prairie, la luzerne, les tourteaux issus de l’huile végétale pure, le pois, la féverole, le lupin, le chanvre, le lin et le soja cultivé localement. Edition 2, 52 pages. 72 pages, 10 € port compris.

Techniques et avantages de la Culture sur Buttes. On les voit fleurir un peu partout, elles représentent une vraie révolution dans notre relation au sol et notre façon de cultiver. Symboles par excellence de l’agroécologie mais surtout de la permaculture , elles n’en sont pourtant qu’un élément parmi d’autres. Elles représentent l’antithèse du jardin à la papa : un espace riche et vivant, résistant à la sécheresse, à l’excès de pluie, un espace multidimensionnel extrêmement productif qui peut même être auto-fertile. L’observation et l’imitation de la Nature nous ouvre de nouvelles portes délivrées du travail du sol, des intrants chimiques et du pétrole, pour une agriculture non plate, non linéaire, vivante et qui crée de la fertilité. C’est Emilia Hazelipp qui semble la première avoir importé la culture sur butte en France. Deux grands courants pratiquent la culture sur buttes : le premier d’inspiration biointensive, le second d’inspiration permaculturale. Butte sandwich de Robert Morez Pour fabriquer une butte-sandwich Morez :

www.foretscomestibles.com/documents/Reguler les limaces.pdf Culture sur Butte Rassemblée de façon à former une butte, la terre se réchauffe plus rapidement et « ressuie » mieux : l’eau est plus rapidement drainée. Il est confortable de se pencher sur un sol un peu moins bas. Le sol n’est jamais travaillé. Rempli des racines de légumes récoltés ou de celles des engrais verts, il est toujours couvert par de la paille, du bois raméal fractionné (BRF). Ce potager autorise un joyeux mélange. Ainsi, on laissera se ressemer librement les plantes ou l’on sèmera les graines mêlées de légumes, parfois même directement sur le paillage qui recouvre la butte. Une seule règle : on installe un seul pied d’un légume volumineux, tandis que l’on peut semer des rangs de petites plantes Comment realiser la butte ? Mais quels sont les avantages de cette culture étrange qui demande pourtant un gros travail de mise en place ? tout d’abord, elle évite de se baisser. Résumé

Supprimer des recherches et l'historique de navigation - Centre d'aide Comptes Google Lorsque vous êtes connecté à votre compte Google, vos recherches et vos données de navigation sont enregistrées dans l'historique des recherches si ce dernier est activé. Toutefois, vous pouvez définir les éléments à enregistrer, les supprimer ou désactiver l'historique des recherches quand bon vous semble. Supprimer des recherches et l'historique de navigation Vous pouvez supprimer des recherches et des données de navigation de la page "Historique des recherches". Supprimer les éléments un à un Rendez-vous sur la page Historique des recherches. Supprimer plusieurs éléments simultanément Rendez-vous sur la page Historique des recherches. Conseil : Pour supprimer une recherche récente située en dessous du champ de recherche, appuyez de manière prolongée sur la recherche en question, puis sur OK. Rendez-vous sur la page Historique des recherches. Rendez-vous sur la page Historique des recherches. Ouvrez l'Appli Google . Ouvrez l'Appli Google . Désactiver l'historique des recherches

A la recherche du tas de compost idéal Ah, j’en ai es­sayé des mé­thodes de com­pos­tage. Une bonne di­zaine au moins. Avec plus de dé­cep­tions (on ne peut pas dire “échecs” puisque ça fi­nit tou­jours par com­pos­ter) que de réus­sites. Mais je crois que je tiens le bon bout. pour le com­post de cui­sine : la butte en trou de ser­rure (keyhole)pour le com­post des toi­lettes sèches : trois cel­lules de compostagepour le com­post de jar­din : la hutte à com­post — c’est le su­jet prin­ci­pal de cet article Pré­am­bule sémantique Sur les sites, dans les livres, dans les bro­chures, on ne lit sou­vent que le mot com­post alors que, comme les Inuits pour la neige, il fau­drait de nom­breux mots pour dé­si­gner les dif­fé­rents types de com­post tant ils sont va­riés. Chaque ca­té­go­rie a donc ses exi­gences et ses ob­jec­tifs propres, et c’est de­puis que je ne les mé­lange plus dans ma tête que je com­mence à avoir un peu plus de suc­cès avec mes en­tre­prises de com­pos­tage. Bref his­to­rique des es­sais (et des erreurs)

Vivre libre : mode d’emploi de l’autonomie Cet article n’est pas de moi mais je partage 4 décembre, 2013 Posté par Benji sous Écologie, environnement et animaux, Se préparer pour "après" 2 commentaires Je dépoussière un peu ce sujet mis il y a près de 1 an sur le blog suite au succès rencontré par l’article sur la création d’une maison en terre crue, près de 60 000 « likes » sur Facebook, exceptionnel! Attention, il y a déjà de bons articles sur l’autonomie sur le blog, en voici un exceptionnel écrit par « Homme des bois » qui est un habitué du blog. J’espère que ça vous plaira et que ça aidera ceux qui veulent s’y mettre. puis que ça ouvrira les yeux a certains moutons pas enragés du tout qui lieront ça pas hasard. Vivre libre : mode d’emploi de l’autonomie Bonjour à tous. L’idée qui tourne beaucoup sur internet en ce moment, c’est l’idée de l’autonomie. Bon, on n’en est pas encore là. Voilà pour l’intro. Combien il en faut ? On peut l’acheter : La terre s’achète. Voilà une petite carte des prix de la terre en 2011 : Tour du Yémen :

La conception permaculturelle, graphes à l’appui Quand on conçoit un pro­jet per­ma­cul­tu­rel, on est sou­vent amené à réa­li­ser des re­pré­sen­ta­tions gra­phiques de type “graphe”. Ces di­vers flow­charts, lo­gi­grammes, dia­grammes de flux ou autres sché­mas fonc­tion­nels per­mettent de bien se re­pré­sen­ter les in­ter­con­nec­tions entre les dif­fé­rentes par­ties du sys­tème, que ce soit pour un pro­jet hor­ti­cole ou so­cial. Ces sché­mas prennent beau­coup de temps à des­si­ner et à ar­ran­ger, mais ils donnent une vue d’ensemble qu’on n’a ja­mais quand on re­garde les élé­ments ou les re­la­tions sé­pa­ré­ment, et qu’on ne voit pas avec les yeux en ob­ser­vant son jar­din. Ils per­mettent d’y voir beau­coup plus clair dans un pro­jet et peuvent donc fa­ci­li­ter la concep­tion de ma­nière spectaculaire. Faire des listes La pre­mière étape consiste tou­jours à faire des listes. Le liste est en vrac, et ce n’est pas tel­le­ment plus clair pour moi une fois que j’ai tout écrit. Les mind­maps (cartes heuristiques) Bon voilà.

Vivre sans argent : à la conquête des villages abandonnés… Enfin une belle idée pour sortir du système!!! Enfin un projet intéressant!!! Maintenant, si des personnes connaissent des lieux abandonnés qui ne demandent qu’à revivre, on attend vos propositions! Mahamo : Qui n’a jamais eu envie de tout plaquer et de partir loin ? seriez vous prêts à franchir le pas? Vivre en Harmonie avec la nature, retrouver les vraies valeurs loin du stress et de la pollution . Le jardin de Uli-AltoEn attendant de se nourrir majoritairement de sa production, Uli se nourrit de ce que « Babylon » considère comme jetable. Un jardin en trou de serrure Où mettre le tas de com­post ? Trop près de la mai­son, il se­rait en concur­rence avec le po­ta­ger de proxi­mité (ce­lui des herbes et des sa­lades) et il nui­rait à l’esthétique vi­suelle (et par­fois à l’esthétique ol­fac­tive). Trop loin de la mai­son, et on se re­trouve avec des as­ti­cots dans la cui­sine parce qu’on n’a pas eu le cou­rage d’aller vi­der la pou­belle de dé­chets verts au fond du jar­din tous les jours. Chez nous, le tas de com­post a pas mal mi­gré, mais il n’a tou­jours pas trouvé son em­pla­ce­ment idéal. La so­lu­tion que je m’apprête à tes­ter nous vient d’Afrique. Le Key­hole Gar­den (jar­din en trou de ser­rure — ver­sion afri­caine), c’est une butte bien plus haute et dans la­quelle le trou cen­tral est un tas de com­post. Par l’intégration élé­gante des fonc­tions qu’il re­pré­sente, m’est avis que ce key­hole gar­den a vo­ca­tion à de­ve­nir un em­blème de la per­ma­cul­ture, bien plus que la spi­rale d’herbes aro­ma­tiques. Quelques in­no­va­tions

Related: