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L'intelligence des abeilles Pour la science 429 07/2013 (à demander au CDI)

L'intelligence des abeilles Pour la science 429 07/2013 (à demander au CDI)
© Peter Waters/shutterstock.com Dans ce numéro L'essentiel - Le traitement cognitif de l'environnement visuel des abeilles est élaboré. - Ces insectes classent les objets par catégories et utilisent des concepts relationnels, c'est-à-dire des relations abstraites liant les objets : nombre, configuration spatiale... - Le substrat cérébral des concepts pourrait se trouver dans une zone nommée corps pédonculés. L'auteur Aurore Avarguès-Weber a travaillé au Centre de recherches sur la cognition animale, à l'Université de Toulouse, puis à l'Université Queen Mary, à Londres. À l'évocation de l'abeille, on pense souvent à une organisation sociale élaborée. Une ouvrière vit de quatre à six semaines, sauf quand elle naît à la fin de l'été, car elle passe alors l'hiver en hibernation. Depuis un siècle, l'abeille a été utilisée dans des centaines d'études sur la perception, l'apprentissage et la mémoire. Les abeilles distinguent aussi les formes. En quoi consiste un tel traitement ?

Des nids d'abeilles fractals pour des structures solides - Pour la Science 15/09/2014 Les matériaux structurés en nids d’abeille allient légèreté et solidité. Comment améliorer encore ces qualités ? Une équipe de cinq chercheurs de Boston, d’Oxford et de Lyon a montré qu’il est possible de le faire en répétant le motif en nid d’abeille à différentes échelles, un peu comme dans les structures fractales. Partant du réseau hexagonal que dessine un nid d’abeille, Ashkan Vaziri, de la Northeastern University à Boston, et ses collègues ont eu l’idée de considérer une structure où le motif hexagonal se répète à des échelles de plus en plus petites. Ainsi, au premier niveau hiérarchique, chaque jonction de trois arêtes du réseau hexagonal est remplacée en son centre par un hexagone, plus petit que l’hexagone initial. En analysant ce système, avec l’aide de simulations numériques et d’expériences sur des structures réalisées avec une imprimante 3D, A.

Record : les plus vieux arthropodes que l'ambre a emprisonnés Trois gouttelettes d'ambre trouvées près du village de Cordina en Italie. Cette résine fossile représentait près de 2 à 5 % de la composition du paléosol datant de la fin du Carnien (230 millions d'années) qui a été étudié sur le site des fouilles. © Universität Padua/Stefano Castelli Record : les plus vieux arthropodes que l'ambre a emprisonnés - 2 Photos Les gymnospermes, des organismes végétaux à ovules nus comme les conifères, sont apparus sur Terre voici 350 millions d’années (Ma), bouleversant quelque peu la flore de l’époque majoritairement composée de fougères. Beaucoup d’arthropodes aujourd’hui disparus ont peuplé la Terre ces 400 derniers millions d’années. Trois nouvelles découvertes divulguées par Alexander Schmidt de la Georg-August-Universität à Göttingen viennent de repousser de 100 Ma l’âge des plus vieux arthropodes préservés dans de l’ambre. Ces deux acariens ont été trouvés au sein de gouttelettes d'ambre découvertes dans les Dolomites en Italie. Sur le même sujet

Un destin de reine grâce à la royalactine Pour la Science 3/06/2011 Deux larves de futures reines, baignant dans de la gelée royale, se développent dans des cellules royales. © Waugsberg L'auteur Loïc Mangin est rédacteur en chef adjoint à Pour la Science. Du même auteur Pour en savoir plus Notre alimentation influe sur notre vie, notre santé, notre longévité... Sécrétée par les glandes hypopharyngiennes et mandibulaires des abeilles ouvrières, la gelée royale est une substance gélatineuse et blanchâtre aux reflets nacrés. Une première série d’expériences a consisté à étudier l’évolution de la gelée en fonction du temps : au bout de 30 jours, à une température de 30° C, la mixture perdait tout pouvoir sur le devenir d’une larve. M. Ces résultats éclairent ainsi la détermination des castes chez les abeilles, mais aussi les liens qui unissent diptères (les mouches) et hyménoptères (les abeilles), des insectes dont l’ancêtre commun vivait il y a 300 millions d’années.

Les dinosaures avaient aussi des puces... mais géantes Les puces sont des insectes qui ont perdu leurs ailes secondairement. © Huang et al. 2012, Nature Les dinosaures avaient aussi des puces... mais géantes - 2 Photos Une équipe internationale d'entomologistes dirigée par André Nel du laboratoire Origine, structure et évolution de la biodiversité (Oseb) vient de mettre au jour dans les provinces chinoises de Mongolie intérieure et du Liaoning de nouveaux fossiles de « puces » datant du Jurassique moyen et du Crétacé inférieur (environ -165 et -125 millions d'années respectivement). Les puces appartiennent à l'une des principales lignées d'insectes ectoparasites, elles sont très spécialisées pour se nourrir du sang d'oiseaux ou de mammifères. Les fossiles découverts jusqu'à maintenant apportaient peu d'informations et étaient confinés à des représentants cénozoïques de familles modernes (de -65 millions d'années à nos jours). En revanche, concernant les périodes antérieures, les données manquaient. Des fossiles de puces mesurant 2 cm !

Comment l'abeille devient reine - Pour la Science 8/11/2010 L'auteur Jean-Jacques Perrier est journaliste à Pour la Science. Du même auteur Pour en savoir plus F. Lyko et al., The honey bee epigenomes : Differential methylation of brain DNA in queens and workers, PloS Biology, vol. 8, e1000506, 2010. S. R. Voir aussi : J. De grande taille, lente à se mouvoir, la reine d’une colonie d’abeilles passe l’essentiel de sa vie – quatre à cinq ans – à pondre, choyée par sa cour. On savait déjà que la clé de ces destins différents est alimentaire. En 2008, l’équipe de Sylvain Forêt et Ryszard Maleszka, de l’Université nationale australienne, à Canberra, a montré que la suppression de la synthèse d’une enzyme, l’ADN méthyle-transférase, chez des larves nourries pour devenir ouvrières, les fait se développer en reines fécondes, reproduisant l’effet de la gelée royale. Comment les enzymes de méthylation repèrent-elles quelles sont les cytosines cibles parmi les dix millions possibles chez l’abeille ?

Strudiella, le plus vieux fossile d’insecte complet du monde Strudiella est le plus vieux fossile complet d'insecte jamais retrouvé. Il est dépassé par un spécimen bien plus ancien (-411 Ma) retrouvé en Écosse. Mais on ne possède de lui que ses pièces buccales. © Romain Garrouste Strudiella, le plus vieux fossile d’insecte complet du monde - 2 Photos La biodiversité animale de la Terre est dominée par les insectes depuis la fin du Carbonifère (-320 millions d'années, Ma). Mais la mise en place de ce groupe majeur d'arthropodes reste encore mystérieuse car les fossiles complets d'insectes manquent avant cette période. Nommé Strudiella, ce fossile unique confirme en partie les résultats issus des reconstitutions phylogénétiques qui datent l'apparition des premiers insectes avant le Dévonien supérieur, probablement au Silurien (-425 Ma). Strudiella resurgit des profondeurs du Dévonien Un fossile complet pour mieux comprendre les insectes Les insectes étaient donc bien présents à cette période de la fin du Dévonien (-365 Ma). À voir aussi sur Internet

Florilège entomologique Vers la page d'accueil d'OPIE-Insectes L'insecte a très tôt attiré l'attention des hommes et, bien avant d'être examiné avec minutie, il a exercé une certaine fascination et développé chez bien des peuples des mythologies. Ainsi à côté de l' " entomologie véritable " s'est développée une " entomologie mythique, artistique ou littéraire ". C'est essentiellement ce dernier aspect que nous voudrions évoquer dans cette série d'articles. Parmi toutes les lignes, les vers, couchés sur le papier par des plumes connues ou peu connues, illustres ou obscures nous retiendrons des textes où l'insecte est représenté avec plus ou moins d'inspiration et d'élégance. Ces quelques lignes pour présenter une rubrique qui paraît régulièrement dans Insectes, dont le dessein est de montrer que ce monde qui nous passionne peut aussi nous émouvoir en partageant la vision qu'en ont poêtes et écrivains. J. d'Aguilar Jean-Pierre Claris de Florian [1735-1794] Le grillon Ah ! Oh ! [R] Paru dans Insectes n°116. Ah ! [...]

#417: 2013.04.21 [d.l. lutz] Podcast: Play in new window | Download (80.4MB) this edition of framework:afield has been produced in germany by regular contributor d.l. lutz. notes from the producer: Earscape “Insects” “Some hear bug music, some hear people music. For a lot of sound artists, this acoustic realm seems to be fascinating – maybe primarily because the different scale of these beings also results in completely different dynamics of movement and articulation. The range of sounds goes from untreated field recordings to highly refined electro-acoustic pieces, like that of Loufopoulos who wants the listener to experience “a journey on the back of a bee”; interlaced are anecdotal and abstract representations of mechanical, animal and human movement that broaden the range of suggestion. So join in on an entertaining tour-de-force flight into the realm of bugs and critters! Sound Sources:

Description des mécanismes de pulvérisation défensive Menacés, les coléoptères bombardiers pulvérisent de leur abdomen un liquide défensif irritant par une succession de jets très rapides. Ce phénomène prend naissance dans les glandes pygidiales, où deux réactifs se mélangent, provoquant une explosion sous forte pression et la libération de ce liquide. Les mécanismes internes et anatomiques permettant cette prouesse viennent d’être décrits par l’équipe américaine d’Eric M. Arndt du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Le contrôle des jets se fait par un mécanisme de rétroaction passif autonome ne nécessitant pas de voie nerveuse et musculaire. Les coléoptères bombardiers appartiennent à la famille des carabes (Carabidae) et à la tribu des Barchinini (figure 1A). Cependant, les bombardiers sont les seuls insectes qui utilisent une réaction chimique interne explosive pour expulser cette molécule. Description anatomique du système défensif Déroulement de la pulvérisation défensive Eric M. Source :

Le carabe, un bombardier à réaction - 8 juin 2015 ARME CHIMIQUE. Gare aux fourmis qui chercheraient noise au carabe bombardier : ce coléoptère d'à peine deux centimètres émet un spray brûlant et toxique accompagné de véritables détonations, qui met en déroute la plupart des prédateurs. Les mécanismes de ce moyen de défense viennent d'être élucidés par une équipe du Massachusetts Institute of Technology (Cambridge, Etats-Unis), qui a visionné l'intérieur de l'insecte aux rayons X. © Massachusetts Institute of Technology (MIT) /YouTube Cet article de Laurent Brasier est un extrait de Sciences et Avenir 820, daté juin 2015.

Comment la bactérie Wolbachia facilite la reproduction Les bactéries du genre Wolbachia sont des symbiotes qui vivent dans le cytoplasme des cellules de leur hôte. Elles infectent surtout des arthropodes, notamment des insectes (60 pour cent des espèces sont contaminées), et des nématodes. Chez la drosophile (la mouche du vinaigre), elles favorisent la reproduction des femelles, qui les transmettent à leur descendance. Les biologistes ont localisé en microscopies électronique et confocale des Wolbachia chez la femelle de drosophile. Les cellules souches germinales des mouches infectées sont alors beaucoup plus nombreuses que celles des insectes non infectés, de sorte que les femelles pondent presque quatre fois plus d’œufs. En ciblant le microenvironnement cellulaire des cellules souches germinales, Wolbachia augmente – par un mécanisme qui reste à déterminer – la descendance des femelles drosophiles.

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