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La bibliothèque 3ème lieu, bouée de sauvetage des bibliothécaires fra…

La bibliothèque 3ème lieu, bouée de sauvetage des bibliothécaires fra…

La bibliothèque cinquième lieu, sixième lieu, etc. De façon bizarre et réitérée, les questions que je posais sur la bibliothèque troisième lieu me reviennent à travers de multiples échanges, lectures, contacts. Tout aussi étrangement, elles se conjuguent avec des observations passionnées sur mon post-scriptum, qui promettait ma critique de la vogue du ‘learning center‘. Je l’avoue, ces questions me taraudent particulièrement, peut-être parce que me suis beaucoup consacré aux collections et aux politiques documentaires, et que ‘troisième lieu’ comme learning center posent des objectifs qui négligent justement parfois ces collections et parfois ces politiques documentaires. Un déclic : la bibliothèque quatrième lieu Je suis tombé sur un rapport de Victoria Péres-Labourdette (Agence Gutenberg 2.0), invoquant "La bibliothèque quatrième lieu", dans la bibliothèque numérique de l’enssib. Si la démonstration laisse perplexe et même réticent, la superposition des attendus questionne, et plus encore la solution -si facile et donc si géniale !

La sidération du troisième lieu Vous n’êtes pas parfois excédés par la référence (révérence ?) réitérée à la bibliothèque comme troisième lieu ? Ce troisième lieu (il ne s’agit pas ici du bar lesbien des nuits parisiennes ) revient en boucle comme une incantation. Ce fameux troisième lieu chante la gloire d’espaces accueillants et ouverts, autorisant de multiples postures, facilitant la diversité des comportements, offrant l’opportunité d’un havre chaleureux entre la maison (ce 1er lieu avec les gosses qui crient et le conjoint qui fait la g…) et le travail (un 2e lieu au rythme stakhanoviste et au patron qui fait la g…). Idea store Londres Le lieu comme espoir de légitimité ? Un vieux ‘adulte expérimenté’ comme moi a l’impression de revivre les sidérations du siècle dernier qui voyaient dans les médiathèques le summum de la modernité : en introduisant hardiment la musique, les films, les manifestations culturelles, chacun pensait conjurer la honte du has-been et mobiliser ainsi les foules… lemmings ). Like this:

Jeux vidéo, café-restau et ambiance cosy : la bibliothèque deviendra un "troisième lieu" jeux vidéos. A l’occasion du Congrès mondial des bibliothèques qui se tient à Lyon, Rue89Lyon continue son exploration de la bibliothèque du futur. La bibliothèque d’Amsterdam est un exemple en matière de bibliothèque « tiers-lieu ». Capture d’écran sur le site de l’ENSSIB. Couleurs flashy, sièges moelleux, aire destinée aux jeux vidéo, studios pour la musique, ordinateurs omniprésents… Bienvenue dans l’OBA (Openbare Bibliotheek van Amsterdam). Ici, le cadre souvent austère et silencieux des établissements traditionnels a disparu, place à un nouveau concept, la bibliothèque « tiers-lieu » qui se veut la pointe de la modernité. Et le public aime. Le concept de « troisième lieu » qu’est ce que c’est ? Créé dans les années 80 par le sociologue américain Ray Oldenburg, le concept de « troisième lieu »‘ ou « tiers-lieu » s’applique à un endroit public dédié à la vie sociale où les personnes peuvent se rencontrer facilement. Car cette affluence, nombre de bibliothèques ne la connaissent pas.

Les bibliothèques du troisième lieu ? Enquête en Angleterre – 5 | Le Blog des Livres qui Rêvent ... Long Eaton Library Les bibliothèques anglaises sont aussi des centres d’information. Toute personne peut appeler la bibliothèque pour lui demander n’importe quelle information, et ces questions ne se limitent pas au monde du livre. D’ailleurs, elles sont souvent peu de rapport avec lui, étant surtout des demandes utiles pour la vie de tous les jours. Quelqu’un cherchait la trace d’actes de Parlement qui prouvaient que le County Council ne peut pas fermer un parc pendant des événements spéciaux; un autre une liste de bandes dessinées pour les enfants; ou encore où trouver une formation pour travailler dans un centre d’appels; où acheter une machine de tombola; ou même comment apprendre l’accent écossais ! Une autre initiative au service de la communauté et de l’information est celle des "Reading Detective", inspirée par un projet national développé par la Reading Agency. Episode 1 : contexte et définition Episode 2 : actualité des bibliothèques anglaises Like this: J'aime chargement…

5 villes, 5 projets phares de bibliothèques Les projets de nouvelles bibliothèques se multiplient un peu partout à travers le monde, malgré certaines prédictions pessimistes voulant que les bibliothèques disparaissent avec l’arrivée du livre numérique et la dématérialisation des supports et de l’information. Ces projets sont de plus en plus ambitieux, parfois intégrés dans de vastes projets « mutualisés » de centres culturels ou de loisirs. Ils sont orientés vers le futur, non seulement en termes de technologies, de services et d’aménagement des espaces mais aussi en termes de méthodes et d’approches adoptées : ils font appel au design participatif, au design intégré et respectent les principes du développement durable. Ils sont souvent menés par des pionniers de l’architecture et des cabinets de renom : Rem Koolhaas (OMA), Norman Foster, Zaha Hadid, Santiago Calatrava, Schmidt hammer lassen,… et font l’objet de concours internationaux d’architecture. 1. Un modèle de démocratie participative 2. 3. 4. Une place pour chacun 5.

Service Marketing et Service client : si vous saviez tout ce que vous avez à vous dire… - Marketing Professionnel - Marketing professionnel – Le marketing pour les professionnels Deux services sont au contact des clients et des prospects dans l’entreprise : les services marketing et clients. Ils ont chacun un rôle bien distinct en amont et en aval de l’acte d’achat, disposent de bases de données propres et n’échangent que très rarement. Pourtant, depuis l’avènement du web 2.0, leurs rôles peuvent s’avérer plus que jamais complémentaires. De nouveaux outils, comme les moteurs d’analyse de sentiments, aident à faire le pont entre ces deux services. Zoom sur les nouvelles opportunités d’échange offertes par cette technologie. Le service client de l’entreprise a bien souvent l’image d’un « bureau des plaintes ». De son côté, le service marketing est plus centré sur l’identification de nouvelles tendances / besoins et la génération de nouveaux leads. Ces deux services, bien que tous deux en contact direct avec le client, n’échangent que rarement, et leurs bases de données constituent bien souvent des silos parallèles. Olivier Njamfa, CEO, cofondateur d’Eptica

La Bibliothèque quatrième lieu, espace physique et/ou en ligne d’apprentissage social LA BIBLIOTHEQUE QUATRIEME LIEU, ESPACE PHYSIQUE ET/OU EN LIGNE D’APPRENTISSAGE SOCIAL – Un nouveau modèle de circulation des savoirs, par Victoria Pérès-Labourdette Lembé (Juin 2012) La bibliothèque quatrième lieu, espace physique et/ou en ligne de l’apprentissage social (« espace de l’apprendre »), dont Jill Hurst-Wahl, Paul Signorelli et Maurice Coleman ont posés les bases, est-elle la synthèse de la de bibliothèque troisième lieu («espace du rencontrer»), du Learning center («espace de l’étudier») et du FabLab («espace de faire») ? La bibliothèque quatrième lieu physique est «une communauté d’études, sous-sol et garage où l’apprentissage, l’activité (faire) et la conversation se croisent. Et comme les personnes vont et viennent, il y a la possibilité de transférer la connaissance aussi bien que celle de construire sur ce que les autres sont capables de mettre en contribution.

La relation client 2012 : un triple enjeu Nous assistons aujourd’hui à une transformation de la démarche client, pas forcément à une rupture des usages. Les mœurs et les pratiques ont évolué mais les logiques restent les mêmes. Le client ne va plus chercher l’information dont il a besoin en boutique, mais depuis plusieurs années sur Internet et les réseaux sociaux. Les fondements de la relation client, eux, reste le même : répondre à leurs attentes, les satisfaire et leur proposer des offres toujours plus différenciantes. Les enjeux de la relation client en 2012 : la capacité à consolider la connaissance client, le cross canal, capitaliser sur la connaissance client D’un autre côté, pour les entreprises il existe des interrogations sur la valeur associée aux propos de leurs clients sur des médias comme Facebook ou Twitter. La particularité de l’internaute français serait d’ailleurs, d’après Forrester, d’avoir un profil encore très passif plutôt que « consommacteur ». La capacité à consolider la connaissance client

Digital Library as Third Place A few days ago, Peter Bromberg of Library Garden posted a version of an essay called “Library as Place”. I had the good fortune to meet Peter at Library Camp a few weeks ago, and I wholeheartedly agree with the arguments of his essay. However, I feel it is important that we, as librarians, look beyond the walls of the library when discussing library as place. Academic Library 2.0 Concept Model Basic v2 (green = third place) When discussing library as place, Peter brings in the concept of “third place”. By our very nature we offer people a “third place” (not home, not work) where they can come to explore, imagine, think, learn, play, and reflect. Taken in a different context, isn’t this exactly what we are trying to transform our web sites into? For those who are having trouble conceptualizing of the web as a place, lets look at the example of Second Life instead. Why would someone in our community choose to spend their time here rather than somewhere else?

Analyzing Public Library Service Interactions to Improve Public Library Customer Service and Technology Systems | Arnason Public libraries across North America face a great challenge and opportunity in redesigning public services to align with diverse and evolving customer needs – increasingly utilizing digital information sources and personal and social technologies. In May 2010, Edmonton Public Library, an urban public library located in Western Canada, launched a study into the nature and types of questions received at service desks (in person, by phone, electronically) and while providing mobile reference service (“roving”). The principal and sole researcher for this study was a recently graduated intern librarian hired by Edmonton Public Library to explore future service directions for reference and readers services. This article describes methods, results, and conclusions of the study, with focus set tightly on the technology help data subset of the larger study. Literature Review Public Libraries and Technology Students rarely make distinctions between the types of staff needed in the library. Aims 1.

Réinventer la bibliothèque ? Faut-il réinventer la bibliothèque, au vu des évolutions qui mettent aujourd’hui l’accent sur le rôle social de l’institution ? C’est à cette question qu’une dizaine d’intervenants se sont efforcés de répondre, au cours de la journée d’étude organisée à Arras, le 4 avril 2013, par le SCD de l’université d’Artois, avec la participation du rectorat de l’académie de Lille. En introduction à cette journée, Dominique Arot (IGB) a placé délibérément la question sur le terrain de la politique : de quel projet politique la bibliothèque est-elle aujourd’hui porteuse ? Quels manques aujourd’hui constatés peut-elle combler ? Ce qui l’amène à recentrer les missions des bibliothèques sur trois axes : Ce recentrage ne peut se faire sans les deux révolutions culturelles que sont pour les bibliothécaires le fait de placer les publics au cœur de l’organisation de l’établissement et le fait de repenser de façon approfondie la relation de la bibliothèque et de l’école. Les bibliothèques en prospective

Trois « méta-études » sur les comportements informationnels des usagers Les enquêtes et études sur les comportements informationnels des usagers, notamment universitaires, n’ont jamais été si nombreuses et si riches. Et il devient très difficile, sinon impossible, d’en faire un suivi exhaustif. Aussi faut-il saluer particulièrement les « méta-études », fondées sur des états de l’art de la littérature et des synthèses de travaux. En voici trois, découvertes ces dernières semaines, toutes trois évidemment anglo-saxonnes (l’analyse d’un grand nombre de travaux de recherche sur les usagers et les pratiques informationnelles confirme l’écrasante supériorité des Anglais et des Américains dans ce domaine ; mais ceci est un autre sujet !) La première est déjà vieille de deux ans et avait été commentée lors de sa sortie, en 2008 : il s’agit de l’étude des chercheurs de l’UCL (University College London) et du JISC (Joint Information Systems Committee), « Information behaviour of the researcher of the future ».

La bibliothèque comme lieu de vie et non d’interdits Avant d’aborder la façon dont notre structure a conçu et fait évoluer son règlement, il est nécessaire de revenir à la genèse du projet. En 2001, l’idée de construire un lieu social et culturel, une médiathèque centre social, est née dans l’esprit des élus locaux qui souhaitaient dynamiser leur territoire : ils désiraient un endroit de rencontre pour tous qui serait au centre de la vie du village de Signy-l’Abbaye 1. Pour cela, ils consultèrent les habitants et les associations qui répondirent présents. À ce moment précis, les règles de la future bibliothèque ne pouvaient être que différentes des modèles existants puisque nombre d’idées émergèrent de cette consultation : création d’une cafétéria, lieu de jeux pour les enfants et pour les adultes, salle pour les jeunes, ouverture souple, accompagnement à la scolarité, baby-foot, etc. En bibliothèque, quelles règles ? Une structure double : bibliothèque et centre social Le principe de bibliothèque « troisième lieu » Juin 2013

Enquête auprès des usagers de la bibliothèque universitaire de Paris 8 L’université Paris 8, située à Saint-Denis (93), à dominante lettres, arts, sciences humaines et sociales, se caractérise, entre autres, par la pluridisciplinarité des enseignements qui y sont dispensés, ainsi que par son ouverture à des publics d’étudiants salariés (38 % des étudiants) ou étrangers (ces derniers représentent 35 % des effectifs). La bibliothèque universitaire conçue par Pierre Riboulet bénéficie depuis 1998 d’un bâtiment régulièrement vanté pour sa qualité architecturale. Sont proposés au public plus de 10 000 m² d’espaces publics, 1 500 places assises et plus de 100 postes informatiques disponibles 60 heures par semaine. En matière de documentation, les usagers disposent d’environ 400 000 livres (la majeure partie en libre accès), de 1 500 abonnements courants à des revues, d’une importante offre de documentation électronique et de documents audiovisuels. Enfin, indiquons que la bibliothèque est ouverte à toute personne de plus de 18 ans. Objectifs et méthode

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