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Et si l’on prenait au sérieux les espaces partagés d’innovation ?

Et si l’on prenait au sérieux les espaces partagés d’innovation ?

1. Mon bureau a disparu: la mutation des espaces professionnels 7 milliards de voisins 2. Mon bureau a disparu: la mutation des espaces professionnels Expansion du télétravail, Co-working, open space, partage de bureaux: comment et pourquoi évoluent les aménagements des espaces professionnels ? Les « Sans bureaux fixes » deviendront-ils un jour la norme dans la sphère professionnelle ? - Odile Duchenne, directrice d’Actinéo (Observatoire de la qualité de vie au bureau) - Nathanael Mathieu, fondateur de LBMG Worklabs et co-organisateur du « Tour de France du Télétravail et des Tiers-Lieux » - Antoine Van Den Broek, cofondateur de la Mutinerie - Gaultier Toulemonde, directeur général de Timbopresse, qui effectue une expérience de télétravail dans des conditions extrêmes. A lire: Perfomance au travail: et si tout commençait par vos bureaux ? Une erreur est survenue lors de l'envoi du mail... Le mail a bien été envoyé RFI dernières éditions

Quel avenir pour les Espaces publics numériques ? C’est un peu le choc des cultures dans le petit monde de la médiation numérique. D’un côté, les Espaces publics numériques essaient tant bien que mal d’accompagner les habitants de nos quartiers vers l’autonomie dans leurs usages des nouvelles technologies – mais manquent souvent de perspectives et de moyens. De l’autre, des « tiers-lieux » réunissent spontanément des technophiles et des curieux dans d’incroyables dynamiques de création et d’apprentissage mutuel… peut-on créer des passerelles entre ces deux types de lieux pour agir contre la fracture numérique ? C’est la question marquante du café-débat qui s’est tenu à la rencontre Internet Solidaire, organisée par la ville de Fontenay-sous-Bois, la Région Ile-de-France, la Fonderie et l’association Villes Internet le 17 décembre dernier. Le diagnostic : les EPN sont morts, vive les EPN ? Aujourd'hui, les Espaces Publics Numériques (EPN) installés dans nos territoires pour lutter contre la fracture numérique sont à la peine.

Que ReFaire ? Le “manifeste” des manifestes Dans leurs ateliers, Fab Labs, Techshops et autres Hackerspaces, les « nouveaux artisans », makers, DIYers, bricoleurs du XXIe siècle inventent, transforment, personnalisent, réparent, produisent et reproduisent. Le mouvement semble puissant. Il se répand partout dans le monde, il fonctionne en réseau, il suscite ses plates-formes et ses espaces d’échange, il dispose de médias (Make Magazine au premier rang) et d’événements (Maker Faire).Mais quelles sont leurs intentions ? Pour quoi, contre quoi les makers se battent-ils ? Une histoire des manifestes En 1986, peu après avoir été arrêté (apparemment pour avoir pris le contrôle d’une partie du réseau téléphonique américain), le « hacker » américain Loyd Blankenship publie le « Manifeste du Hacker« . Beaucoup d’autres textes ont depuis exprimé la vision et l’éthique des hackers. Image : la ligne de temps des manifestes. Les premiers manifestes de makers apparaissent en 2005. L’émancipation par les objets Faire c’est comprendre Ouverts

COWORKING actualités. Anild 2012. Association Intérimaires « Créer son propre emploi sera l’avenir. Chacun ne sera plus bientôt qu’employeur de lui même, consultant ou employé provisoire d’une entreprise. C’est déjà largement le cas dans les pays du Sud, qui sont, là encore, en avance sur nous. Le télétravail, si lent à se développer, en constituera une des dimensions essentielles ». Jacques Attali Recherche de télécentres et d’espaces de coworking en France. A qui s'adresse VTVichy Salariés habitant la région de Vichy, voire Clermont-Ferrand, Moulins ou Nevers, devant se déplacer pour se rendre sur leur lieu de travail et dont l'employeur est favorable au télétravail. VTVICHY votre solution pour : - Pallier les impacts de la crise économique, - Respecter les nouvelles lois sur l'emploi, - Vous conseiller en termes de Formation, Evolution de carrière,... 1) Les conséquences de la crise économique pour les employeurs et salariés Mais : Mais :

Les Espaces publics numériques peuvent-ils devenir des tiers-lieux ? (2/3) Illustration : Jacques Goldstein (IDRC) Dans l'article précédent « A la rencontre du 3ème type … de lieu », nous sommes repartis aux sources du concept de « 3ème lieu » pour découvrir qu'il était préférable d'utiliser le terme de « tiers-lieu » plus porteur de sens. Ces tiers-lieux peuvent se décliner sous la forme d'une trilogie : espaces de co-working, tiers-lieux culturels, fablabs et leurs dérivés. Dans ce second article de la série, nous nous interrogeons sur les conditions nécessaires pour qu'un EPN puisse proposer un espace de co-working au sein de ses locaux, ainsi que la pertinence et la faisabilité de cette évolution. Nous pointons les risques que quelques projets d'Espaces de co-working siphonnent l'argent public disponible au détriment d'un financement plus large des réseaux d'EPN ou que les médiateurs-trices numériques soient réduits au rôle de concierge. Un choix nécessitant des aménagements et investissements spécifiques Le portage par une association semble préférable

N E W S - Camille Bosqué Sans bureau fixe : transitions du travail, transitions des mobilités | ZevillageZevillage : télétravail, coworking et travail à distance Bruno Marzloff, sociologue spécialisé dans la mobilité et directeur du groupe Chronos, vient de publier Sans bureau fixe. Transitions du travail, transitions des mobilités. Entretien autour de ce dernier livre. Zevillage : Vous analysez la fin d’un modèle de déplacements pendulaires domicile-travail et l’émergence de formes innovantes de « travail de la mobilité ». Bruno Marzloff : On est dans un rapprochement assez inédit : comment est-ce que travail et mobilité interagissent ? Cette logique de croissance infrastructuelle est perverse car on va apporter des réponses de transport mais, ce faisant, on crée de nouvelles demandes qui empirent la situation. La réflexion qui traverse l’ouvrage c’est : ne peut-on pas se saisir de cette tendance que l’on observe sur une partie, certes limitée des travailleurs, pour un travail désynchronisé et délocalisé. Zevillage : Vous situez votre propos dans le contexte actuel de salariat. Le seul travail qui nous reste « c’est celui qu’on va créer ».

Ces entreprises parisiennes qui ouvrent des antennes dans le Perche Deux entreprises parisiennes viennent d’annoncer, à quelques semaines d’intervalle, l’ouverture de “villages” dans le Perche. Il s’agit bien sûr de Simplon et de Mutinerie qui vantent les bienfaits de la région pour la créativité et l’innovation. Retour sur ces deux initiatives. Mutinerie Village Mutinerie est une jeune entreprise parisienne qui a ouvert son premier espace de coworking en 2012, dans le 19ème arrondissement de Paris. Un an plus tard, l’entreprise lance Mutinerie School, son école “pirate” où trois formations sont enseignées: tech, design et business. Mais ce n’est pas tout, Mutinerie a encore frappé la semaine dernière en annonçant l’ouverture de Mutinerie Village. Simplon Village À seulement dix kilomètres de Mutinerie Village, c’est une autre entreprise parisienne qui vient de poser ses valises ! Il y a quelques semaines, l’entreprise labellisée French Tech annonçait l’ouverture de la première école numérique en milieu rural, Simplon Village.

Lancement du Cahier d’Exploration MesInfos et de l’expérimentation en 2013 En 2012, la Fing a commencé avec un grand nombre de partenaires un projet de recherche-action : "MesInfos". Elle publie aujourd’hui le résultat des travaux menés au cours de cette première année, le Cahier d’Exploration, et lance une grande expérimentation. Dans le cadre du projet MesInfos, la Fondation Internet Nouvelle Génération (Fing) lance en 2013 une expérimentation inédite qui va voir de grandes entreprises (AXA, Google, Orange, les Mousquetaires, la Société Générale…) partager avec un panel de clients des informations personnelles qu’elles détiennent sur eux. Des équipes de ré-utilisateurs (start-ups, designer, développeurs…) seront mobilisées pour imaginer et construire des services innovants. L’expérimentation : une première mondiale 300 individus volontaires accéderont à leurs données personnelles restituées par les organisations partenaires du projet Une plate-forme personnelle de données sécurisée leur permettra de visualiser et de manipuler leurs données.

Avec Silicon Kerné, Quimper ne rate pas le train de l'innovation numérique Quimper—Le numérique, c'est un résumé pour dire, à la fois, l'informatique pour tous et l'Internet. Ils sont devenus le pivot de la quasi-totalité des activités commerciales, sans compter l'importance des réseaux sociaux dans la vie des entreprises comme des personnes. Ces outils sont si puissants qu'ils favorisent une nouvelle variété de jeune entrepreneur, qui décuple sa créativité sur sur son micro portable et ses logiciels multiples. On sait depuis longtemps qu'il ne fait pas bon être seul, d'où l'idée de créer des lieux d'échanges pour ces entrepreneurs. Une partie de l'équipe de Silicon Kerné préparant l'ouverture de la cantine numérique de Quimper (2013)Selon les chiffres fournis par la Mission pour l'électronique, l'informatique et les télécommunication de l'Ouest (MEITO), il y a une cinquantaine d'entreprises à Quimper et alentours qui travaillent directement dans le numérique et elles ont 700 employés.

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