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Aménager la ville pour les piétons, une "révolution urbaine"

Aménager la ville pour les piétons, une "révolution urbaine"
Date de publication : 20/02/2013 Format : Vu sur le web Parce que la marche à pied reste un bon moyen pour faire des économies, préserver l’environnement et être tenté d’entrer chez un commerçant, de plus en plus de villes lancent des travaux pour élargir les trottoirs ou interdire la circulation aux automobilistes. Quelles sont les villes en France qui choisissent de laisser la place aux piétons ? La rue de l’Ecole de Médecine à Paris s’aménage A Paris dans le 6ème arrondissement, la rue de l’Ecole de Médecine se refait une beauté. Marseille donne sa place aux piétons Marseille a été désignée capitale européenne de la culture 2013 et à l’occasion, de grands travaux transforment la conception de la ville. Le centre-ville de Narbonne sera piéton Au cours de l’année 2013, le centre-ville de Narbonne deviendra entièrement piéton ! « Un réseau piétonnier magistral » à Strasbourg De la place de la gare à la place du marché, les rues vont s’adapter à un nouvel itinéraire piétonnier. Related:  mobilité

Le vélo dans la ville : un révélateur social Politique cyclable à Grenoble, Entretien avec MICHEL GILBERT, Adjoint au Maire de Grenoble pour l’environnement et les transports, vice-président du Club des villes cyclables Cahiers de médiologie : Quels sont les obstacles, et les chances, d’une réintroduction du vélo dans une ville comme Grenoble ? Michel Gilbert : Grenoble a été la première ville à se doter d’une politique cyclable. Sa géographie est favorable, c’est une ville très plate, au climat méridional, et où la tradition cycliste était forte jusqu’aux années 1960 puisque plus de 30 % des déplacements s’effectuaient à vélo, chiffre considérable si on le rapporte à celui d’aujourd’hui, 5 %. Ce taux est d’ailleurs bon pour la France, où nous sommes dans le peloton de tête des villes cyclables, après Strasbourg ; il est faible au plan européen : dans les villes de la plaine du Pô, en Allemagne ou aux Pays-Bas, les politiques cyclables sont très anciennes et plus développées. Peut-on déjà mesurer quelques retombées positives ?

Post A Phone by Priestman Goode | Dezeen Industrial designers Priestman Goode have invented a simple, cheap landline telephone that fits inside an A5 envelope and can be sent via regular post. The Post A Phone is just 4mm thick and can be made of recyclable card or plastic and is intended to serve as a failsafe backup phone for when more sophisticated products go wrong. More images coming soon hopefully (the one above was added on 04/10/07); here is the press release for now: 01 October 2007 Bright Ideas to Make Life Better POST A PHONE Priestman Goode, one of the UK’s leading design consultants has invented a new product concept, Post A Phone, to supply a simple and cheap landline phone, made from recyclable materials that can be sent in the post. Post A Phone is made from recyclable cardboard or plastic and pops out of a A5 envelope, just 4mm deep. If there’s a power failure you may need a working phone. Post A Phone provides this growing part of the population with a fail safe and simple guarantee of communication.

Les villes globales dans l’économie mondiale Depuis le début de la crise économique en 2008, la notion de développement durable popularisée par la crise écologique a cédé beaucoup de terrain, la priorité étant devenue l’économie et la recherche de la croissance à tout prix. Pourtant la lecture de la préface par Sophie Body-Gendrot de La ville globale : New York, Londres, Tokyo (1996) de Saskia Sassen et l’écoute de la conférence de Pierre Veltz sur « Les villes dans l’économie mondiale » en 2008 nous poussent à nous interroger sur les conséquences de la croissance depuis les années 1970 et sur les piliers économique et social du développement durable. En effet, la notion de durabilité du développement repose non seulement sur son caractère écologique, mais également sur son caractère équitable, fondement de la stabilité du système. Des processus spatialement discriminants Entre les grandes villes du monde Au sein des systèmes de villes nationaux La hiérarchie du réseau de très grandes villes dans le monde Références : Préface de S.

Vers une ville multi mobile La conclusion du rapport sur les nouvelles mobilités du Centre d’analyse stratégique insiste sur « un objectif central : aboutir à un système de transport plus efficace et plus durable en élargissant les choix de mobilité pour tous ». En sus des deux modèles de la voiture personnelle multi usages et des transports en commun, il s’agit d’offrir un large éventail de solutions de mobilité durables autrement dit peu coûteuses, faciles d’accès, confortables, non polluantes, adaptées aux territoires ainsi qu’aux modes de vie et aux revenus des différentes catégories de populations. Il faut que l’offre soit diverse (multi modalité) et puisse se combiner facilement et efficacement dans une même chaîne de déplacements (inter modalité), comme le résume Pierre Soulard, responsable du service Mobilité urbaine à la Direction de la Voirie du Grand Lyon : Lire l’entretien avec Gilles Vesco, vice-président du Grand Lyon en charge des nouvelles mobilités. Station de bus augmentée projet RATP

L’explosion du street art « made in France » Désormais reconnu, le street art remporte depuis peu l'adhésion du grand public. Dans ce qui apparaît comme un phénomène planétaire, les artistes français se distinguent tout particulièrement. La tour Paris 13, exposition éphémère sur les murs extérieurs et intérieurs d'un immeuble voué à la démolition. (William Plummer/Monde Académie) A Vitry-sur-Seine, les murs se suivent mais ne ressemblent pas. Initialement connu sous le nom « d’art urbain » ou « writing », cet art est apparu vers la fin des années 1960 aux Etats-Unis sous la forme de graffitis, tags, collages et autres affiches, dans les rames du métro new-yorkais. Il s'est notamment considérablement développé à Vitry-sur-Seine à partir de 2008, année où C215, pochoiriste français, a posé ses bagages dans cette ville de 85 000 habitants et a décidé d'en faire sa plus grande aire de jeu. Œuvre de M.Chat, artiste ayant peint à Vitry-sur-Seine. Au total, près d’une centaine d’artistes sont intervenus sur ces murs.

De Tokyo à Londres en passant par Paris : Faut-il supprimer la voiture ? De Tokyo à Londres en passant par Paris : Faut-il supprimer la voiture ? Christophe Boltanski pour Nouvel Obs (France) Le 17-09-2007 La chasse à la bagnole est ouverte. La France, elle aussi, se convertit au transport »doux ». Tram, vélos en libre-service, auto-partage… A l’approche des municipales, chaque maire défend son projet. A droite, deux policiers verbalisent un jeune motard, coupable d’avoir remonté la bande d’arrêt d’urgence. Des murs antibruit, recouverts de graffitis, forment leur horizon immédiat. Non, il n’y a plus d’automobilistes heureux. Longtemps associée à la voiture, elle accole son nom, depuis le début de l’été, à un moyen de locomotion beaucoup plus rudimentaire. Vélib’ ne cesse de faire de nouveaux adeptes. Le système séduit par-delà les frontières. Dans les grandes villes françaises et européennes, c’est la fin du tout-voiture. Pour parvenir à ses fins, chacun a sa méthode. On n’est pas dans l’épiphénomène. Paris, porte d’Orléans, 8h30 du matin.

La ville rangée est sans langage L’actualité artistique d’Armelle Caron [1] nous invite à nous poser la question du langage de la ville. Dans le travail de cette artiste, les «villes rangées», la déconstruction du plan tire la ville vers le fragment; et les relations, qui étaient des vides, s’effacent dans ce morcellement. L’opération soustrait ainsi à la ville sa forme. Inversement, dans une autre de ses productions, les «villes en creux», on ne retient que le tissu viaire, le maillage des espaces servants en fines toiles d’araignées. La topographie devient donc une incitation à la découpe. Dans ce processus, il est évident que le projet de rangement détruit la ville héritée, à savoir une certaine composition urbaine qui nous vient de ce que la ville est «un espace qui contient du temps» (Christian de Portzamparc). Les «villes rangées» nous interpellent dans notre lecture commune du plan de ville. Armelle Caron a aussi des œuvres (Istanbul notamment) exposées dans le cadre de Archi & BD, à la Cité de l’architecture.

Vers la ville “durable et connectée” : un chemin plus tortueux qu’il n’y paraît L’initiative pour le « développement urbain connecté » (Connected Urban Development, CUD) que promeut Cisco, et qui a tenu conférence à Amsterdam les 23 et 24 septembre 2008, frappe d’abord par son ambition et par le niveau d’engagement qu’elle a obtenu de 7 grandes métropoles mondiales. Le maire d’Amsterdam a consacré toute une journée à la conférence, celui de Lisbonne a fait le déplacement ; Manoel Barroso, président de la Commission européenne, et Viviane Reding, commissaire européenne à la Société de l’information et aux Médias, ont envoyé un message vidéo. Chacune des villes associées a engagé un ou plusieurs projets de grande ampleur : un réseau de télécentres de proximité, un système de péage urbain, des bâtiments verts, flexibles et intelligents, une production et une distribution d’énergie décentralisées… Si ces projets réussissent, ils peuvent avoir une incidence significative sur la consommation d’énergie, les congestions urbaines, la pollution. 6 milliards d’absents ?

Les transports de Londres se transforment en gigantesque terrain de jeu Et si les réseaux de transports en commun devenaient le théâtre de gigantesques jeux collectifs ? S’inspirant du principe de la Fun Theory, qui voudrait que les comportements éco-responsables soient encouragés par des infrastructures attrayantes pour le consommateur, Chromaroma propose aux utilisateurs du métro londonien une véritable guerre de territoire éco-citoyenne. Chromaroma est un jeu auquel chacun peut participer, en équipe ou individuellement. Une seule condition : posséder une Oyster Card, équivalent londonien du passe Navigo francilien, qui est l’outil principal du jeu. « Le seul prix à payer pour une personne qui veut jouer est donc celui de son abonnement aux transports », déclare Richard Birkin, ingénieur en charge du projet chez Mudlark. Aujourd’hui, plus de 10 000 inscrits s’affrontent. Un modèle français à venir ? Crédits photos : Mudlark

Devenir capitale européenne de la culture : principes, enjeux et nouvelle donne concurrentielle | Érudit | Cahiers de géographie du Québec v55 n155 2011, p. 237-253 | Introduction Une génération s’est écoulée depuis le lancement de la première « ville européenne de la culture », Athènes, en 1985. Vingt-cinq ans après, quel bilan peut-on dresser de cette opération, qui fut lancée dans l’indifférence quasi générale et qui est aujourd’hui plébiscitée par les villes de l’Union européenne ? À vrai dire, ce bilan n’a pas encore été fait. Depuis la Décision 1622/2006/CE du Parlement européen et du Conseil, les modalités de désignation ont fortement changé afin de renforcer la dimension européenne de la manifestation : à partir de 2007, et donc pour l’édition 2013, la compétition ne se joue plus entre pays européens (le titre devenant « tournant » selon un calendrier préétabli et partagé par deux pays), mais à l’échelle nationale entre villes du pays nommé. 25 ans de capitales européennes de la culture : un bilan synthétique 1985-1989 : un événement culturel estival pour promouvoir l’Europe Tableau 1 Les capitales européennes de la culture, 1985-2013

navette Avec Le Vaporetto, Confluence devient le premier pôle de Commerces et de Loisirs français desservi par une navette fluviale ! Symbole phare de l’univers nautique dont s’est inspiré le Pôle, Confluence propose aux lyonnais une navette fluviale reliant le centre de Lyon à Confluence en moins de 30 minutes. Une façon douce et originale de faire la liaison entre le cœur historique de Lyon et le nouveau quartier branché de Confluence. Un vaporetto très éloigné de la vision que l’on peut avoir des transports en communs. Il aura fallu deux ans pour choisir le modèle adéquat. La navette a finalement été dénichée à Nantes, après de longues recherches à Venise et en Hollande. Entre la proue, la terrasse extérieure et la cabine, Le Vaporetto long de 19,5 m sur 5,20 m de large peut accueillir 70 voyageurs. Pour connaître les horaires de passage, cliquez-ici. 3 arrêts seront desservis : - Confluence, - Bellecour (Quai des Célestins), - St Paul (Quai Pêcherie).

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