background preloader

Site de réflexion et de réinformation

Site de réflexion et de réinformation

Matignon - Regards croisés - - Mai 1936 - Un mouvement de grève inédit, avec occupation d'usines, gagne la France. La plupart des entreprises sont au point mort, l’économie est paralysée. Le nouveau Gouvernement du Front populaire avec Léon Blum à sa tête doit agir vite. Le chef du Gouvernement réunit les représentants du patronat ainsi que les dirigeants de la CGT, à l'hôtel de Matignon. © Namur-Lalance/Sipa Conférence des syndicats à Matignon avec Léon Blum, les délégués syndicaux et les ouvriers avant l'accord du 7 juin 1936. En quelques heures, les participants s’accordent sur la signature d’un accord historique : la création des congés payés (15 jours minimum), les conventions collectives par branche et la semaine de 40 heures (au lieu de 48). Lettre de Léon Blum à Léon Jouhaux (alors secrétaire général de la CGT) détaillant les délais dans lesquels il envisage de faire adopter les lois découlant des accords de Matignon. - Mai 1988 - Cet accord sera approuvé par référendum le 6 novembre 1988 avec près de 80% de oui.

Attentats de Paris : la responsabilité écrasante de l’exécutif français La vague d’attentats sans précédent qui a touché Paris hier soir et qui aurait fait, selon un premier bilan, au moins 127 morts, est la conséquence directe de la politique étrangère menée par la France en Syrie et qui vise moins la lutte contre le terrorisme salafiste que la destruction de ce pays et le renversement du président Bachar-al-Assad. Si plusieurs auteurs du carnage perpétré dans la salle de concert du Bataclan auraient déclaré, selon des témoins « C’est la faute de Hollande, c’est la faute de votre président, il n’a pas à intervenir en Syrie », il faut ici rappeler quelle a été la réalité de la politique française dans ce pays depuis le début du conflit en 2011. La république française, comme le révèle le président François Hollande dans un entretien avec le journaliste Xavier Panon, a en effet fourni des armes aux « rebelles » syriens dés 2012. Un conseiller de l’Elysée admet également auprès de Xavier Panon :

Related: