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L’Atelier d’Alberto Giacometti

L’Atelier d’Alberto Giacometti
Dossiers pédagogiques Parcours exposition Introduction à l’exposition L’atelier comme laboratoire Du Primitivisme au Surréalisme Les premières années De l’objet à la vision Remettre en cause la ressemblance Épuiser le modèle, recommencer sans fin L’artiste à l’œuvre L’œuvre et son espace Inclure le vide et la distance Bibliographie Bibliographie L’atelier comme laboratoire Le Centre Pompidou, Musée national d’art moderne organise, en partenariat avec la Fondation Alberto et Anne Giacometti, l’exposition intitulée « L’Atelier d’Alberto Giacometti ». Ce dossier, conçu à l’attention des enseignants, propose d’interroger l’œuvre de Giacometti à partir de quatre moments forts de sa création : - les premières années ou Du Primitivisme au Surréalisme, - la remise en cause de la ressemblance et le passage qui s’opère De l’objet à la vision, - l’artiste à l’œuvre, Épuiser le modèle, recommencer sans fin, - la singulière relation qui se noue de L’œuvre à son espace. Du Primitivisme au SurrÉalisme Revues

http://mediation.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-giacometti/ENS-giacometti.html

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Joan Miró Du 3 mars au 28 juin 2004, Galerie 1, niveau 6 Joan Miró © Adagp Consacrée à la période 1917-1934, celle de l’invention du langage pictural de Miró et de ses chefs-d’œuvre les plus incontestés, l’exposition permet de suivre l’élaboration d’une création articulée autour du dialogue incessant entre sa terre catalane de Montroig et les milieux artistique et littéraire parisiens que Miró rejoint en 1920. Elle rassemble près de 120 peintures et un nombre équivalent de dessins, collages, constructions, inventions sur papier de toutes sortes. Beaucoup d’œuvres, depuis longtemps parties d’Europe, sont à redécouvrir, d’autres sont restées totalement inédites en France.

Télécharger gratuitement 35 000 chefs d’œuvre de la peinture en toute légalité, c’est possible ! Certes, rien n’égale le face à face avec un tableau pour en appréhender la beauté et tenter d’en percer les mystères. Mais se rendre au pied levé dans les différents musées du monde où les chefs d’œuvre sont conservés est rarement possible. L’un d’eux propose pourtant d’accéder gratuitement depuis chez soi à plus de 35 000 tableaux de grands maîtres, de pouvoir les contempler dans les moindres détails, de jour comme de nuit, et d’en conserver une copie numérique de haute définition : OpenCulture.com rapporte en effet que des milliers de tableaux de grands maîtres tels Cézanne, Rembrandt, Renoir ou encore Van Gogh ou Gauguin sont consultables, téléchargeables et utilisables gratuitement et légalement sur le site internet de la National Gallery of Art de Washington DC. Le site web de l’institution précise que l’initiative a pour but de "faciliter l’apprentissage, l’enrichissement, la jouissance et l’exploration". 3 000 pixels de résolution

Jean Dubuffet Dossiers pédagogiques Parcours Exposition Parcours découverte de l’exposition et pistes pédagogiques pour les enseignants Paysages avec ou sans personnages Trois personnages dans un paysage de montagne, 1924-1925 Paysage vineux, 1944 La Piste au désert ou La Piste saharienne, 1949 Le cycle de l’Hourloupe, 1962-1974 Site avec trois personnages E11, 1981 Mires G131 (Kowloon), 1983 La danse macabre de Paris Selon la plupart des historiens, cette danse macabre serait l'ancêtre de toutes les autres. Sa création a débuté en août 1424 et s'est terminée l'année suivante. Elle était peinte sur le mur sud du cloître du cimetière des Innocents de Paris, le plus important charnier de la ville. En 1669, afin d'élargir une route, le mur où était représenté la danse macabre (qui était déjà fortement abîmée et avait sombré dans l'oubli) fut détruit. Les contemporains de Louis XIV n'avaient aucun intérêt pour cet art provenant d'une époque dite barbare et dépourvue de sens artistique. Heureusement, la Bibliothèque nationale de Paris nous a transmis les vers de la danse macabre dans deux manuscrits intitulés "Les vers de la danse macabre de Paris, tels qu'ils sont présentés au cimetière des Innocents".

SHIRO KASAMATSU Estampes japonaises ARTMEMO Shin-Hanga Toutes les estampes de cette page sont des impressions posthumes signées de Shiro KASAMATSU (1898-1991). Elles ont été imprimées avec les bois gravés du vivant de l'artiste dans l'atelier de Shozaburo WATANABE ou dans celui de la maison UNSODO à Kyoto, les 2 éditeurs historiques de Shiro. La date d'impression est postérieure au début de l'ère japonaise actuelle (ère Heisei qui commence en 1989).

Louise Bourgeois Dossiers pédagogiques Parcours exposition Une exposition événement De l’image à la sculpture Le rôle du dessin Femme-maison, 1946-1947 Quarantania I, 1947-1953 Fillette (Sweeter Version), 1968-1969 Courts Métrages - La crème des crèmes Les Courts Métrages Swan Cake 02 juin 15 Six Coups –… 04 nov 14 Amir & Amira… Top 15 des tableaux cultes enfin expliqués, ou la vraie histoire de l’art Ce qu'il se passe dans la tête d'un peintre lorsqu'il exprime son art, nul ne le sait. Rien ne nous empêche d'imaginer. C'est le défi que Sylvain Coissard et Alexis Lemoine ont décidé de relever en proposant des intrigues délirantes qui auraient conduit à la réalisation des œuvres les plus éminentes de l'histoire de l'art. Recensées en partie dans le livre Les (vraies !) histoires de l'art (Editions Palette), en voici un échantillon assez représentatif, et d'autres explications de tableaux mythiques retrouvées sur le web...

Yves Klein : corps, couleur, immatériel Dossiers pédagogiques Parcours exposition Introduction Franchir le seuil de l’invisible : Du bleu aux trois couleurs Yves Klein : Un artiste en perpétuelle recherche Le bleu et la théorie de l’imprégnation : vers l’immatériel Le Monochrome bleu : la révélation de l’immatériel Klein et l’expérience du vide : « Un homme dans l’espace » L’éponge comme métaphore de l’art L’or et l’illumination de la matière : le réel transfiguré Aux portes de l’éternité : les Monogolds La chair est spirituelle : les Anthropométries dorées Le feu comme principe d’explication universel : la peinture ignée Le rose et l’expression de l’incarnation : le retour au corps Le troisième moment d’une trilogie : les Monopinks Le rose et le bleu : la chair et le sang dans la Grande Anthropophagie Conclusion : la trinité artistique de Klein

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