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Objectifs SMART, quelques exemples. : Atelier-management.ch

Objectifs SMART, quelques exemples. : Atelier-management.ch
© Kromosphere – Fotolia.com En tant que manager, bien formuler un objectif est essentiel. Je souhaite partager ici des cas concrets d’objectifs qui n’en sont pas et d’autres plus exemplaires, dans le but de vous aider à formuler les objectifs que vous souhaitez fixer à votre équipe et/ou vos collaborateurs-trices. Il ne s’agit pas d’une recette toute cuite mais plus d’un raisonnement qui aboutira à des formulations fort diverses, puisque chaque situation, métier et/ou organisation invite à une formulation singulière. La nature des objectifs également amène des formulations singulières: quantitatifs, qualitatifs, liés au comportement, au savoir-faire, aux connaissances, au management, aux procédures. Pour parcourir votre propre cheminement, voici quelques repères qui devraient vous faciliter la vie. La terminologie SMART est la plus souvent utilisée pour la fixation d’objectif. SPECIFIQUE = résultat souhaité. ATTEIGNABLE = c’est possible (d’autres l’ont fait par ex.). Commentaires

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Amélioration ContinueAmélioration Continue Janvier arrive avec le temps des résolutions : faire plus de sport, passer plus de temps avec la famille et les amis. Dans cet article, je vous propose de (re)voir les bases pour définir un objectif, et de passer en revue les différents critères pour se fixer de bons objectifs. En effet le meilleur moyen d’atteindre ses objectifs est de les avoir bien définis… La technique la plus simple est l’objectif SMART, littéralement « judicieux ». Un objectif doit être Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel. Fixer des objectifs commerciaux : comment faire ? La fixation d'objectifs commerciaux est un véritable outil à la disposition du manager pour piloter ses vendeurs. Ils savent ainsi où focaliser leurs efforts (chez quels clients ? Pour vendre quels produits ?...). Leurs actions deviennent pertinentes et cohérentes par rapport à la stratégie commerciale définie par la direction. Ils savent alors où ils doivent porter leurs efforts et évitent ainsi de se disperser dans des actions commerciales peu rentables.

Créer des objectifs S.M.A.R.T., une formule magique en marketing - Stratégie Marketing PME Par : François Vincent Bien sûr, il n’existe pas de magie. Les résultats du marketing n’apparaissent pas par magie, mais par l’action et le travail. Mais nous pouvons faire en sorte que ce travail et ces actions soient canalisés et enlignés dans la bonne direction. Stratégie marketing et business: rationaliser son portefeuille produits Stratégie marketing et business: rationaliser son portefeuille produits Rationaliser son portefeuille produits est une stratégie marketing récurrente en contexte de crise ou d’incertitude. La question revient régulièrement. Cette politique permet de se recentrer sur l’essentiel, à condition de définir ce qu’est l’essentiel pour la marque: les offres à forte croissance et forte rentabilité, les offres à forte rentabilité, où les innovations qui feront l’avenir de la société? La première étape est donc de définir l’objectif visé par la rationalisation de son portefeuille produits, afin que cette stratégie porte ses fruits durablement.

GERER LE RISQUE CLIENT: 3 CONSEILS PRATIQUES Dans un contexte de crise, comme nous le connaissons aujourd'hui, la gestion des créances clients est l'un des postes de l'entreprise à surveiller de très près. Il n'est pas inutile de rappeler que le poste clients représente plus de 40% de la valeur des actifs des entreprises françaises ; le poste client est donc à optimiser. La loi de modernisation de l'économie du 4 Août 2008 a fixé un délai maximal de 45 jours fin de mois ou 60 jours date d'émission de la facture. Par cet encadrement législatif, elle tente à réduire fortement le risque d'insolvabilité des créances. Parallèlement à cette loi, plusieurs outils et méthodes sont à votre disposition. Nous vous présentons ci-après quelques conseils pratiques qui vous seront utiles dans votre gestion des risques clients.

Segmentation Cibler, scorer, analyser, une seule limite, les rendements - Enquête Jusqu'où peut-on aller dans la segmentation ? « Au niveau technique, presque jusqu'à l'infini, pour les entreprises qui disposent de beaucoup de données », répond René Lefébure, directeur associé de la SSII Soft Computing. « Mais bien entendu, précise- t-il, lorsqu'on segmente dans le but de mener une action commerciale, le budget alloué et l'analyse des retours en déterminent les limites. » De fait, l'analyse d'une base de données est un élément essentiel lorsqu'il s'agit de construire une stratégie de gestion de la relation client. Reste à savoir dans quel but l'entreprise compte étudier ses données : pour identifier les clients les plus intéressants ou pour savoir ce qu'ils veulent acheter ? Pour René Lefébure, à cette dualité sous-jacente dans les études de segmentation et de scoring il n'y a qu'une réponse : il faut faire les deux ! Les deux approches sont nécessaires et ne sont que les faces opposées d'une même pièce.

L'évolution des habitudes d'achat des Français entre 2012 et 2013 Le commerce actuel est omniprésent, résultant de la multiplication des points d'achat mais aussi de l'évolution des comportements des consommateurs. Afin de continuer à comprendre ces changements, Ipsos a réalisé la seconde édition de l'étude Omniretail pour CA Com, au sujet de l'évolution des habitudes d'achat des Français entre 2012 et 2013. Florilège des principaux résultats de ce sondage, effectué auprès d'un échantillon de 1013 personnes, représentatives de la population française, âgées de 15 ans et plus, du 5 au 8 avril 2013. Les magasins physiques : toujours chouchous des français Les Français disposent aujourd'hui d'une multitude de points d'achat : les points d'achat physiques, les points d'achat web, les points d'achat mobiles, les points d'achat TV connectée, ainsi que les points d'achat drive.

La relation client du futur : individualisée et non-intrusive La relation client du futur sera individualisée, non-intrusive et intégrera beaucoup d’intelligence dans le traitement des données (big data). Précisions avec notre interviewée, Cécile Giroux, Responsable marketing d’Emarsys France. Comment voyez-vous la relation client actuelle ? La relation client devient de plus en plus mature. Ne pas confondre carte de fidélité et fidélisation client Aujourd’hui, nos portefeuilles sont remplis de cartes de fidélité de tout type d’enseignes : vêtements, bricolage, restaurants, parfumerie et cosmétique… Ces morceaux de plastiques colorés aux couleurs des marques ont littéralement envahi nos sacs à main (en tout cas, ceux de nous autres chez My Marketing Manager !). Ce phénomène ne concerne pas uniquement les grandes enseignes mais également de nombreux commerces locaux, avec des moyens plus ou moins importants et des services et avantages divers (système informatisé, newsletter, alertes sms, remises, etc.) La raison à cela : tout le monde met en place un « programme de fidélisation client ». Le Saint Graal ? C’est bien et même très bien de valoriser ses clients, les inciter à revenir, créer un lien personnalisé avec ses clients. Nous en avions d’ailleurs parlé lors d’un précédent Tea Time.

Ciblage marketing : valeur et relation, deux critères indispensables L’importance du ciblage marketing Depuis la généralisation des systèmes d’information en entreprises, et les données que ceux-ci peuvent générer, de plus en plus de départements marketing utilisent les données dont ils disposent pour effectuer un ciblage de leurs clients, et améliorer ainsi leurs campagnes marketing. Ces techniques sont particulièrement utiles, puisqu’une étude menée sur 7 ans et sur plusieurs centaines d’entreprises montre que quand les décisions d’une entreprise sont basées sur des analyses quantitatives, celle-ci surperforme de 64 % en moyenne ses concurrents. Beaucoup de questions se posent sur les données à utiliser et la manière de les analyser. Quel que soit l’objectif à atteindre, il faut toujours se concentrer sur deux axes d’analyse : la valeur attendue que le client pourrait générer dans le futur, et l’intensité de la relation que l’entreprise entretient avec celui-ci. La valeur attendue client : propension à acheter ou valeur actualisée

Darty : un bouton connecté au service de la relation client Certaines ambitions nécessitent d'être accompagnées par de vraies innovations. Celle de Darty est de réinventer la notion de service, et pour parvenir à ses fins, l'enseigne spécialisée mise sur un tout nouvel objet : un bouton connecté. Dans la droite lignée de la tendance de fond des objets connectés, le bouton Darty est en quelque sorte une célébration du 40e anniversaire de son fameux "Contrat de confiance", façon Internet 3.0. De la forme d'un petit appareil de 7 centimètres de côté, aimanté, à fixer où l'utilisateur le souhaite, le bouton Darty communique via le wi-fi de n'importe quelle box Internet. Sans fil, il revendique une autonomie de deux ans, et fabriqué en France par la société Horizon à l'exception de la brique logicielle, développée par Darty. Son utilité est à la fois claire et simple : répondre à toutes les demandes clients, en liens avec une panne, une installation, ou une commande, en moins d'une minute, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Management de la qualité : tout sur le management de la qualité Le SQM : système de management de la qualité Un Système de Management de la Qualité, SMQ, est l'ensemble des actions mises en place par une entreprise qui souhaite avoir une démarche qualité ou d'amélioration continue dans le but d'augmenter la qualité de sa production et son organisation. Le management de la qualité est devenu une priorité pour les entreprises. Le management de la qualité se retrouve à tous les niveaux de l'entreprise :

Innovation : la cordée, un modéle de coworking basé sur la confiance et la collaboration Propos recueillis par Nicolas Nova (Near Future Laboratory), le 4 septembre 2014 La Cordée est un réseau d’espaces de travail collaboratifs ouverts à tous (indépendants, entrepreneurs, salariés en télétravail, étudiants, autres...). Ces lieux de co-working sont situés à Lyon (Liberté, Perrache, et Charpennes), à Villefranche-sur-Saône, à Paris et à Morez.

Quel est l’avenir de nos espaces de travail Demain, les bureaux existeront-ils encore ? Après tout, les changements apportés par le numérique ne nous dispensent-ils pas de nous rendre tous en un même lieu dédié, pour nous permettre de travailler chez nous, ou au moins dans un "tiers-lieu" ouvert au public ? Pour répondre à cette question, sur la scène de Lift France, le professeur de design Jeremy Myerson a mis l'histoire du bureau en perspective, remontant ainsi aux origines des professions du secteur tertiaire. Myerson enseigne au Image : Jeremy Myerson sur la scène de Lift France.

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