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Les biens communs en 20 définitions

Les biens communs en 20 définitions
Inspirée d’une démarche initiée à Brest en 2009, Villes en biens communs est un ensemble d’initiatives auto-organisées, déployées tout au long du mois d’octobre 2013 et portées par différents collectifs actifs au sein du Réseau francophone autour des Biens communs. Parmi ces initiatives se tenait le 12 octobre un forum ouvert à Paris intitulé Biens communs ou la démocratie du quotidien. Ce barcamp d’ateliers auto-organisés a réuni les acteurs de la mobilisation avec pour volonté de se mettre au travail, de façon participative, autour des principaux enjeux portés par les pratiques de valorisation, de gestion et de développement des communs. De cet atelier a notamment émergé, comme l’explique Louise Merzeau dans le compte-rendu du Master Infocom, l’idée que « la richesse des échanges naît de celle des situations que chacun introduit dans le barcamp. Thomas Landrain : le vivant Thomas Landrain est chercheur en biologie de synthèse. Irene Favero : la dignité humaine Frank Adebiaye : le temps

http://www.knowtex.com/blog/biens-communs-20-definitions/

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L'espace et ses technologies comme biens communs J’écris ce texte en écoutant la Symphonie des planètes composée en 1992 à partir des captations des sondes Voyager I et II. On y entend des champs électromagnétiques et des ondes radio qui circulent entre les planètes, leur atmosphère, leurs anneaux, leurs lunes et les vents solaires. Ces témoignages sonores sont issus d’un voyage de milliards de kilomètres au-delà de la planète Terre. Cette écoute me plonge dans l’espace hertzien : l’univers des ondes qui circulent entre nous, humains et non humains, objets électromagnétiques et masses planétaires. L’espace hertzien permet de penser ces relations dans une vision élargie, qui englobe la planète Terre et sa stratosphère, ses machines et ses habitant.e.s dans un même espace de vie et de communication.

Biens communs Définition : « Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielle – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernance Gouvernance Définition associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. » Source : définition de l’association VECAM.

Révolution 2.0 : quenelle, mémétique et démocratie Le phénomène de la quenelle a pris, ces derniers temps (et plus encore depuis ce samedi, avec le geste de Nicolas Anelka), des proportions que nul n'aurait pu imaginer. Le pouvoir politique en fait l'une de ses priorités, à traiter en 2014, et Dieudonné semble être devenu l'ennemi public numéro un ; c'est un peu le Ben Laden français, que François Hollande et Manuel Valls se sont choisis pour cible. Vouloir défier la finance était probablement trop présomptueux pour l'actuel locataire de l'Elysée, "monsieur 15 %". On a les ennemis qu'on peut...

VOLLGELDINITIATIVE SCHWEIZ: Accueil La plupart des personnes ne sont absolument pas conscientes d’une des causes principales de la crise financière – la production autonome de monnaie électronique par les banques. L’initiative pour la monnaie pleine veut que seule la Banque Nationale fasse de la monnaie, comme c’est en principe prévu par la constitution fédérale. Il avait été interdit aux banques, depuis plus de cent ans, d’imprimer de la monnaie en papier. La même chose est maintenant nécessaire pour la monnaie scripturale, car elle représente aujourd’hui 90 pour cent de la monnaie. La monnaie pleine a de grands avantages : le franc suisse deviendra la monnaie la plus sûre du monde, des bulles financières et de l’inflation seront empêchées, et la création de monnaie bénéficiera exclusivement à tout le monde : la monnaie pleine est géniale et « swiss » !

En quoi les Big Data sont-elles personnelles A l’occasion du colloque “la politique des données personnelles : Big Data ou contrôle individuel “ organisé par l’Institut des systèmes complexes et l’Ecole normale supérieure de Lyon qui se tenait le 21 novembre dernier, Yves-Alexandre de Montjoye (@yvesalexandre) était venu présenter ses travaux, et à travers lui, ceux du MediaLab sur ce sujet (Cf. “D’autres outils et règles pour mieux contrôler les données” ). Yves-Alexandre de Montjoye est doctorant au MIT. Il travaille au laboratoire de dynamique humaine du Media Lab, aux côtés de Sandy Pentland, dont nous avons plusieurs fois fait part des travaux.

L'association Outils-Réseaux dynamise le partage des biens communs. Outils-Réseaux développe des services informatiques et d’animation pour livrer les clefs de la coopération, du partage, bouleverser nos structures organisationnelles, bref, stimuler l’innovation. Il faut accorder plus de place aux expérimentations Le projet Outils-Réseaux est la création de plusieurs acteurs engagés dans le champ de l’éducation et de l’animation environnementale. Réunis dans un réseau sectoriel, Tela Botanica, le Réseau Ecole et Nature, les Ecologistes de l’Euzière et l’Apieu développent ce que Laurent Marseault, directeur de l’association Association Définition, appelle la fonction exploratoire de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS ESS Économie sociale et solidaire | Présentation).

Le fouillis des licences open data s’éclaircit [Fiche pratique] En deux ans, le paysage des licences compatibles avec un projet open data a bien évolué. On observe un resserrement sur deux licences libres, celle d’Etalab, et la licence ODbL. Le choix s’opère surtout en fonction de l’orientation politique et sociétale donnée à l’ouverture des données publiques. cet article fait partie du dossier Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses Appel à la « conscience populaire » par Etienne Chouard Chers Lecteurs, Depuis le 9 octobre sur la toile on trouve une vidéo où Etienne Chouard répond à une question posée par une citoyenne. Question que je tenterai de résumer par « Que pouvons-nous faire, nous citoyens, pour retrouver notre souveraineté ? » Les Biens Communs... C’est Quoi ? Plus qu’un concept, les biens communs constituent un cadre de pensée pour l’action. Les politiques économiques traditionnelles (néo-classiques, keynésienne...) restent impuissantes. Les citoyens ont perdu confiance dans les institutions politiques représentatives, les corps intermédiaires et les structures économiques comme les banques. La planète secouée de crises – aux conséquences multiples économiques et sociales autant qu’écologiques... – ne peut se réduire à une lecture binaire : marché contre État. D’autres manières de penser le développement existent, des manières plus respectueuses à la fois des humains et de la planète, plus créatives que celles que nos structures représentatives historiques nous assignent, plus coopératives que compétitives.

Et Facebook inventa le Robocopyright "social"… 3 décembre 2013 : alors que nos libertés numériques partent déjà bien en lambeaux, Facebook s’est vu accorder un brevet sur un dispositif de contrôle des contenus circulant sur un réseau social qui fait littéralement froid dans le dos, en mélangeant allègrement le Copyright Madness, Big Brother et Minority Report. C’est le site TorrentFreaks qui explique que Facebook a déposé un brevet sur une méthode permettant d’utiliser les informations de profils d’utilisateurs et des "signes sociaux" pour déterminer si des contenus partagés sont piratés ou non. Les données mises à contribution pour réaliser ces analyses incluent les centres d’intérêt déclarés par les membres du réseau, leur localisation géographique et leurs relations sociales. Mais Facebook franchit cette fois un pas de plus vers la dystopie, car il ne s’agit plus de marquer les contenus, mais les utilisateurs eux-mêmes, en les profilant selon leur "propension à pirater".

FLOK Society, la société pour la connaissance libre et ouverte. FLOK est l’acronyme de Free/Libre Open Knowledge Society, la société pour la connaissance libre et ouverte. Parmi les actions prévues, il y a la mise en place d’un réseau mondial de chercheurs sur la transition, emmené par Michel Bauwens dont le point d’orgue devrait être une grande conférence internationale organisée sous peu (Jérémie Zimmerman et Bernard Stiegler sont par exemple dans la boucle, parmi les Français). Nous avons voulu en savoir plus en traduisant cette interview de quelques-uns des ses acteurs. Remarque : Les vieux lecteurs du Framablog se souviendront peut-être de cette vibrante allocution de président Correa en faveur du logiciel libre (2007 déjà).

Communs de la connaissance et enclosures « Internet est devenu une ressource essentielle au développement de nos sociétés, tant du point de vue économique que culturel ou social. À ce titre, il doit être considéré comme un bien commun, ou commun, qui ne peut être préempté par les intérêts de certains acteurs, publics ou privés, mais doit bénéficier à la communauté mondiale des utilisateurs. […] Les communs sont au cœur des conceptions qui ont présidées à la naissance d’Internet. Ils ont permis sa dynamique créative et l’émergence d’une économie du numérique. Depuis, les communs se sont affirmés comme un fait social. Il s’agit aujourd’hui de trouver les moyens de continuer à faire grandir ce commun au bénéfice de toute la société. »

Remous à gauche de la gauche à propos de notre rencontre d'Aimargues D’abord, je "porte la parole" de tout ce qui me semble intelligent et utile au bien commun (excusez-moi encore). Ensuite, quand je parle sur un média, je ne porte pas la parole du média mais la mienne… C’est une erreur d’assimiler le locuteur au média qu’il utilise ici ou là. Enfin, je ne suis pas raciste : je travaille idée par idée, et non PAS 'race de penseurs' par 'race de penseurs'. Il faudrait que les pharisiens (*) du « cordon sanitaire » m'expliquent ce que c’est, concrètement (de façon incarnée, hein, s'il vous plaît), qu’une «démocratie-où-TOUS-les-citoyens-ne-peuvent-PAS-débattre»… Dans le système d'apartheid politique prôné par les tenants du « cordon sanitaire » (apartheid, oui, avec une race de sous-hommes définitivement interdits de débats politique, tenus à l'écart par une élite (auto-labellisée "de gauche" sans doute) qui, elle, a droit aux débats, et seulement avec ceux qu'elle choisit…), dans ce système raciste, donc, qui va décider qui peut débattre et qui ne peut pas ?

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