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A Toulouse, une « coopérative intégrale » prépare l’après-capitalisme

A Toulouse, une « coopérative intégrale » prépare l’après-capitalisme
Le capitalisme ne constitue pas un horizon indépassable. C’est ce que tentent de prouver les coopératives intégrales en posant les bases d’un nouveau système économique basé sur l’autogestion, la coopération, les relations de proximité et la décroissance. Ce concept né en Catalogne essaime à travers l’Europe et notamment à Toulouse. « Nous pouvons vivre sans capitalisme ». Pour que les membres puissent accéder aux biens et services nécessaires à leur subsistance, des moyens d’échange nouveaux ont été mis en place. Fédérer les alternatives De l’autre côté des Pyrénées, à Toulouse, cette expérimentation à mi-chemin entre anarchisme et socialisme utopique, a séduit une population animée par une envie radicale de changement. , des Amap, des écoconstructeurs, un fournisseur d’accès à internet alternatif, des gens qui travaillent sur l’énergie libre… Sauf que rien n’est connecté », constate-t-il. Autogestion, consensus et subsidiarité Repenser nos moyens d’échange Une autre économie est possible

ARTICLE et VIDÉO : La coopérative intégrale catalane, réponse à la crise et construction d’une autre société Rassemblant plusieurs milliers de personnes, la Coopérative intégrale catalane (CIC) est sans conteste l’une des réalités espagnoles – qu’elles soient économiques, politiques ou sociales – les plus extraordinaires et intéressantes actuellement : de par sa nature, son expansion et son ampleur… Ce qui explique que, s’inspirant d’elle, d’autres coopératives intégrales aient vu le jour dans plusieurs autres régions d’Espagne (Andalousie, Madrid, Pays basque, Valence…) ou soient en voie de création, en France à Toulouse ou avec l’ÉcoRéseau du Pays Nantais. « COOPÉRATIVE car c’est un projet qui pratique l’autogestion économique et politique, impliquant la participation égale de tous ses membres. INTÉGRALE car elle regroupe tous les éléments basiques d’une économie : la production, la consommation, le financement, sa propre monnaie, et parce qu’à la fois, elle comprend tous les secteurs d’activité nécessaires pour assurer le quotidien » (2). expliqué sur se site de la coopérative). (2) : Ibid.

L’économie de la fonctionnalité : quels apports pour les enseignes ? (Table ronde) L’économie de la fonctionnalité : quels apports pour les enseignes ? (Table ronde) 29/11/2012 14:00 | Durée 00:57:31 Intervenants :Edouard Duboille , DG, Green Cove . Philippe Moati de l'Université Paris Diderot, Sylvaine Maury, Responsable Innovations Marketing Services et Digital, Citroën Multicity Didier Fichou, Directeur Relation client et vente multicanal, Leroy Merlin et Edouard Duboille, DG de Green Cove nous présentent l’économie de la fonctionnalité : quels apports pour les enseignes ?

Accueil | cooperative integrale toulousaine Les objectifs de la CIT • Construire entre les individus et les entreprises sociales, un cadre de relations économiques coopératives et solidaires qui échappe aux règles du marché contrôlé par l'Etat. En faire un espace pour promouvoir et généraliser l'usage de produits écologiques locaux, de services réellement nécessaires pour notre quotidien et créer de nouveaux projets d'auto emploi liés à ces nécessités concrètes. • Réduire nos coûts en Euros, et favoriser l'utilisation des monnaies sociales au sein des réseaux de la CIT. • Garantir à tou-te-s les membres l'accès aux nécessités basiques, inhérentes à la vie, quelle que soit sa condition sociale (santé, éducation, alimentation, énergie …). • L' accès, pour ses membres, à l'autonomie alimentaire et énergétique. • Favoriser la mise en réseau des initiatives post-capitalistes sur un territoire donné (un réseau de réseaux) Fonctionnement L' Agora Nous nous réunissons chaque dernier samedi du mois pour une Agora libre et ouverte à tous.

Et si la grande distribution accélérait la consommation partagée ? À contre courant des clichés selon lesquels la grande distribution constituerait un frein à la consommation collaborative, Neal Gorenflo, éditeur de Shareable.net envisage un scénario où la distribution jouerait un rôle central dans le passage à l’échelle de l’économie du partage. Article initialement paru sur Shareable sous le titre “How Big Retail Could Mainstream Collaborative Consumption Overnight”, traduit par les soins de Damien Simon. Dans un monde où tout le monde partage, les distributeurs traditionnels vont mourir, n’est-ce pas ? Telle est en tout cas une hypothèse répandue parmi ceux qui découvrent la consommation collaborative. Tout le monde pense que le partage réduit la demande. Cela a même été démontré par des chercheurs. “La grande distribution est prisonnière de son modèle économique” Et les distributeurs prennent également la consommation collaborative au sérieux. Les initiatives des distributeurs restent rares et superficielles. Une publicité pour Recyclebank Stéfan

Nantes - Écoréseau The Rise of the Sharing Communities As the sharing economy picks up momentum, its reach has become global. In cities and towns around the world, people are creating ways to share everything from baby clothes to boats, hardware to vacation homes. There are also groups emerging that consciously identify with the big-picture sharing movement. These groups focus on education, action and community-building, and advocate for a cultural shift toward widespread sharing. From neighborhood-level cooperatives to global organizations, these groups work to bring sharing into the mainstream. They see sharing as a new paradigm; a means to a more democratic society, and they understand that sharing is not a new fad but an ancient practice that technology is reinvigorating. What follows is a far-from-exhaustive list of sharing advocacy groups around the world. “To me, the question is not so much about whether access is better than ownership,” says Ouishare co-founder Antonin Leonard. Let’s Collaborate! “The purpose of Let’s Collaborate!

EcoRéseaux et/ou de Coopératives Intégrales : à Qu’est-ce qu’une coopérative intégrale? Submitted by enric on Wed, 28/04/2010 – 02:35 Une des choses que nous pouvons apporter depuis la Catalogne est le travail que nous sommes entrain de réaliser, mûrement réfléchi et déjà mis en pratique à l’heure actuelle: un nouveau modèle de coopératives facilitant les relations avec le domaine juridique, afin de pouvoir créer en son sein une trame de projets autogérés, ainsi que des relations économiques alternatives simplifiant la transition vers une organisation sociale libre du capitalisme. Nous pouvons mettre ce travail en commun et partager des idées sur ce modèle, ainsi que de la voie à suivre pour l’implanter dans d’autres territoires. Ci joint un texte explicatif du projet de coopérative intégrale que nous sommes entrain de mettre en place. La coopérative intégrale, c’est quoi? Quelle envergure devrait avoir la coopérative? 3.COMMENT FONCTIONNER DU POINT DE VUE ÉCONOMIQUE? 4. Like this: J'aime chargement…

Integral cooperatives network | Radi What they are about, where they come from and where they are going On the centre pages of the self-management publication “¡Rebelaos!” (Go rebel!) Thus we began to weave a network of revolutionary, disobedient, pro-self-management people, wanting to overcome the current system’s limitations and to advance the construction of self-organizing processes outside the state and capitalist economic powers; a transition towards an assembly-based, self-organized society. Integral cooperatives are therefore transition initiatives that start in and depart from the current heteronomous society, moving towards a new society based on the autonomy of individuals, people and human communities. They are revolutionary because they advocate a radical transformation of modern society (from the root, from below, and for those below), and because the way to get from one point to another is by learning and visualizing where they are going. Third meeting without borders

P2P Foundation »Blog Archive» Pourquoi avons-nous besoin d'un nouveau type de coopératives Ouvert pour le P2P Age Michel Bauwens: “The cooperative movement and cooperative enterprises are in the midst of a revival, even as some of their long-standing entities are failing. This revival is part of an ebb and flow of cooperativism, that is strongly linked to the ebb and flow of the mainstream capitalist economy. After systemic crisis such as the one in 2008, many people look at alternatives. Yet, we can’t simply look at the older models and revive them, we have to take into account the new possibilities and requirements of our epoch, and especially of the affordances that digital networks are bringing to us. Here are a few ideas from the ‘peer to peer’ perspective, as we develop them in the context of the Peer to Peer Foundation. First, let’s start with a critique of the older cooperative models: Yes coops are more democratic than their capitalist counterparts based on wage-dependency and internal hierarchy. Second, coops are generally not creating, protecting or producing commons. Here are our proposals.

complément Mondragon = large cooperative network in the Basque country in Spain "The network started in 1956 with a small stove factory built by five former students of a vocational teacher, a priest named José María Arizmendiarrieta. Unions were banned but agricultural co-op laws allowed workers to own their workplaces. Basque solidarity facilitated fund-raising. Then a one-two punch hit with opening of Spain's market to Europe in 1986 and to the world in 1989. As of 2003, MCC had over 66,000 employees operating over 160 co-ops in three sectors: 135 industrial, 6 financial, and 14 distribution. "At the same time, in the Basque region of northern Spain in the village of Mondragon, a priest, Father Jose Maria Arizmendi, took a different tack. In 1943, shortly after arriving in Mondragon, he organized a polytechnical school for young Basque people that taught both the technical skills of manufacturing and production as well as values. The Principles of Mondragon Cooperative Corporation 2. 1. 3. Balance. 1.

The Mondragon model: how a Basque cooperative defied Spain's economic crisis Back in the early 1980s, the former Secretary of State for Education in Harold Wilson’s Labour government, Shirley Williams, alerted me to a remarkable instance of regional economic development through employee empowerment, centred on Mondragon in the Basque region of Spain. Taking an early opportunity to see for myself, it was impossible not to be impressed by what was already the world’s largest grouping of worker co-operatives, and my admiration has grown over subsequent visits, most recently late last year. My 1999 PhD thesis and Mondragon book,Jobs of Our Own: Building a Stakeholder Society, set out in detail the origins of the co-operatives, how they work and the outcomes that have been achieved. Noteworthy in particular is their commitment to manufacturing excellence and export growth, through cutting edge technological innovation. Even so, the ongoing economic crisis has not left the co-operatives unscathed, and their return to growth has only recently gained momentum.

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