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Qu'est-ce que le numérique

Qu'est-ce que le numérique
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Nicolas Carr : “Est-ce que Google nous rend idiot ?” En introduction à un dossier à paraître sur le papier contre l’électronique, il nous a semblé important de vous proposer à la lecture Is Google Making Us Stupid ?, l’article de Nicolas Carr, publié en juin 2008 dans la revue The Atlantic, et dont la traduction, réalisée par Penguin, Olivier et Don Rico, a été postée sur le FramaBlog en décembre. Dans cet article, Nicolas Carr (blog), l’auteur de Big Switch et de Does IT matter ?, que l’on qualifie de Cassandre des nouvelles technologies, parce qu’il a souvent contribué à un discours critique sur leur impact, part d’un constat personnel sur l’impact qu’à l’internet sur sa capacité de concentration pour nous inviter à réfléchir à l’influence des technologies sur notre manière de penser et de percevoir le monde. Rien de moins. « Dave, arrête. Moi aussi, je le sens. Je crois savoir ce qui se passe. Je ne suis pas le seul. Les anecdotes par elles-mêmes ne prouvent pas grand chose. Mais la machine eut un effet plus subtil sur son travail.

Pourquoi le numérique est-il une culture ? Invité du CIGREF en tant que Grand Témoin, Milad Doueihi interpelle les acteurs de l’Entreprise Numérique ! Ses questions permettent de planter le nouveau décor qui s’impose aux dirigeants d’entreprises aujourd’hui, comme à la société en général. En effet, si le numérique est à la fois une science et une culture qui introduit de nouvelles valeurs, de nouveaux critères sur nos héritages culturels, l’entreprise peut-elle garder ses modèles d’affaires, ses options de création de valeur hérités de la culture précédente ? Milad Doueihi, auteur de « Pour un humanisme numérique », philologue et historien, titulaire de la Chaire des Cultures Numériques à l’Université de Laval au Québec. Merci au CIGREF de me donner l’occasion de partager avec vous quelques réflexions sur le monde numérique. Synthèse vidéo : La culture numérique – Milad Doueihi from CIGREF on Vimeo. Pour aller plus loin… On doit aussi se rappeler que l’informatique est une science assez particulière. De l’index au visage…

Entretien avec Jean François Rouet : les spécificités de la lecture numérique Jean-François Rouet est Directeur de recherche au CNRS, chercheur au Centre de Recherches sur la Cognition et L’Apprentissage (CeRCA), et chargé d’enseignement à l’Université de Poitiers. Jean-François Rouet, bonjour et merci d’avoir accepté de vous soumettre au jeu de questions/réponses proposé par Docspourdoc ! Dans un « monde numérique » où l’accès à l’information est de plus en plus aisé, et où l’information est multimédia, qu’est-ce qui différencie, selon vous, la lecture numérique des modes de lecture sur des supports imprimés ? Pour bien appréhender le statut de la lecture et ses évolutions contemporaines, il faut évoquer la profonde transformation que connaît le texte en tant que moyen de représentation et de communication depuis quelques décennies. Pouvez-vous nous présenter les grands types de difficultés rencontrées par des élèves du secondaire en matière de lecture en environnement numérique ? On parlait naguère d’enseigner aux élèves les clés du livre et du document.

Pourquoi et comment le monde devient numérique (Chaire d'Innovation technologique Liliane Bettencourt) - Algorithmes, machines et langages - Gérard Berry - Collège de France - 17 janvier 2008 Après avoir rappelé les très nombreux effets du passage au numérique et l’ignorance généralisée de ses causes, j’ai présenté ma vision sous la forme d’une conjonction de quatre points : 1. L’idée de numériser de façon homogène toutes sortes de données et de phénomènes.2. Les fantastiques progrès de la machine à informations, faite de circuits et logiciels.3. L’idée de numérisation systématique est née dans les années 1950, avec une contribution fondamentale de Shannon qui a défini son sens et ses limites. — des algorithmes génériques, indépendants du contenu, pour stocker, copier, comprimer (faiblement), encrypter et transporter l’information sans aucune perte, ce qui est impossible avec les représentations analogiques classiques. La possibilité d’appliquer effectivement ces algorithmes à bas coût repose sur les progrès exponentiels des circuits électroniques et les avancées scientifiques dans leur conception et dans celle des logiciels.

Comment développer et transmettre une culture numérique Une émission un peu particulière aujourd’hui, sans Thibault Henneton, sans lecture de la semaine, sans son. Mais enregistrée ce matin au Forum de Libération à Nancy avec une question « Comment développer et transmettre une culture numérique ? ». Une question à étages, bien évidemment, car le présupposé même qu’il existe une culture numérique est à interroger, au moins dans les formes que pourrait avoir cette culture. A supposer qu’une culture numérique existe, sa transmission n’est pas moins problématique, dans quel cadre peut-elle se faire ? Cf. « La culture numérique, c’est d’abord celle que l’on construit soi-même » sur le site de Libération. Divina Frau-Meigs Professeure à l’Université Paris III en sciences de l’information et de la communication. François Taddéi Directeur de recherche à l’INSERM, directeur du CRI, le Centre de Recherche Interdisciplinaire. Pierre-Antoine Bataille Ingénieur de l’Ecole des Mines de Nancy.

apprentissage et technologies numériques (entretien av. A. Tricot) André Tricot est professeur d’université en psychologie à l’École supérieure du professorat et de l’éducation Midi-Pyrénées. André Tricot, bonjour et merci d’avoir accepté de vous soumettre au jeu de questions/réponses proposé par Docspourdoc ! Vous êtes intervenu lors du colloque « Enfants Mutants ? Révolution numérique et variations de l’enfance » à la Cité des sciences en octobre avec un exposé au titre qui nous a interpellés : « Comment l’ordinateur peut-il à la fois bouleverser le développement de l’enfant et ne pas affecter ses apprentissages scolaires ? ». Oui, ou disons que l’impact serait assez limité. Dans un article de la revue Sciences humaines paru en octobre 2013 et intitulé « École numérique : de quoi parle-t-on ? De nombreux travaux, depuis la fin des années 1980, c’est-à-dire avant l’émergence de la psychologie évolutionniste de l’éducation, ont mis en évidence le fait que les apprentissages scolaires étaient coûteux cognitivement [3].

LABO.bnf - Vidéos des rencontres Rencontre – Nouveaux supports : une chance pour la presse ? Dominique Delport, Pierre Haski et Frédéric Filloux animé par Agnès Chauveau rencontre du 8 juin 2011 durée : 93 min La « révolution numérique », une révolution des cultures de l’information Pour expliquer le nouveau, c’est parfois bien de revisiter le passé. C’est ainsi que Divina a choisi d’introduire son propos sur sa vision de la « révolution numérique ». D’après elle, le passé le plus proche par rapport à la révolution des savoirs, c’est l’époque de la Renaissance, « qui arrive environ deux siècles après la révolution de l’imprimerie », précise t-elle. Avec le numérique, tout contenu peut être multi supports « Si on fait la même chose avec le numérique et que tout devient numérique comme tout est devenu papier après la Renaissance, il va y avoir des personnes spécialistes du numérique et du code comme il y a des spécialistes du livre et de l’imprimerie », explique t-elle pour introduire l’idée du positionnement à adopter par rapport à cette « révolution numérique ». Actuellement, le numérique a un côté « inhibant » et « panique » pour les personnes qui n’arrivent pas à l’utiliser, se cachent des autres, n’osent pas l’avouer et font semblant.

L'exception pédagogique est-elle applicable en bibliothèque Les établissements d’enseignement doivent mettre à disposition de leurs usagers (élèves, étudiants, enseignants, chercheurs) les ressources nécessaires à leurs besoins pédagogiques et de recherche. C’est aux bibliothèques de ces établissements 1 que le rôle incombe, évidemment. Depuis longtemps, les bibliothèques proposent à la consultation et au prêt des documents acquis à cette fin (livres, périodiques, CD, DVD). Mais la forme de plus en plus souvent dématérialisée de ces ressources modifie la façon de les utiliser. En France, deux exceptions aux droits d’auteur et droits voisins s’appliquent de façon spécifique aux bibliothèques : l’exception dite « bibliothèques 2 » et l’exception « dépôt légal 3 ». Une autre exception, l’exception pédagogique, vise expressément les établissements d’enseignement. En quoi consiste l’exception pédagogique ? Jusqu’à récemment, il n’existait pas d’exception pédagogique et de recherche en France. Les accords autorisent l’utilisation des manuels.

Détisser la Toile 2/2 _________________________________________ >>> Détisser la toile (1) | Détisser la toile (2) Eric Delcroix © Radio France Avachis dans nos canapés ou la lueur blaffarde de l'écran éclairant notre visage à des heures indues... De “l’addiction” aux jeux vidéo à des social media qui nous empêcheraient de dépasser la simple étape du virtuel, les raisons de craindre la dilution de notre vie sociale dans l’océan du web sont nombreuses… mais néanmoins dépassées. “Ce sont les craintes qu’on avait avant l’arrivée de tout ce web social”, juge Eric Delcroix, co-auteur du livre “Les Réseaux sociaux sont-ils nos amis ?” Dans son livre “Liaisons numériques : vers une nouvelle sociabilité”, le sociologue Antonio Casilli considère que les nouvelles technologies de l’information ne coupent pas du monde réel, mais s’ajoutent simplement aux moyens de sociabilité déjà existants. Les mails, les tweets, les sms, les messages instantanés, sont autant de moyens de faire perdurer la conversation.

Non-usagers du numérique : 6 articles d’analyse La revue scientifique Questions de Communication (numéro 18, paru en 2010) qui propose un dossier sur les non-usagers des TIC (technologies de l’information et de la communication) est désormais consultable en libre accès. Ce dossier sous la direction des chercheurs Catherine Kellner, Luc Massou et Pierre Morelli proposent des articles de réflexion pour comprendre quelles sont les personnes qui n’utilisent pas ou n’utilisent plus le numérique en s’attachant à différentes analyses dont des facteurs sociaux, une réflexion sur les non-pratiques numériques, la question des usages limités des TIC, des pistes exploratoires pour revisiter l’expression « fracture numérique » ou encore un questionnement sur les non-pratiques du téléphone portable. Ces différents éclairages scientifiques offrent une vision renouvelée des différents aspects de l’exclusion numérique et de la fracture numérique. Catherine Kellner, Luc Massou et Pierre Morelli(Re)penser le non-usage des TIC Licence :

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