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La déferlante des MOOC

La déferlante des MOOC
XEnvoyer cet article par e-mail Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » Fermer Grandes écoles & universités Le tsunami numérique des cours en ligne va faire exploser les organisations traditionnelles de l’enseignement supérieur et de la formation continue Un tsunami. Comment les professeurs doivent- ils reconditionner leurs cours pour en faire des MOOC ? Etonnés, surpris, quelques DRH deviennent ces jours-ci particulièrement perplexes à la lecture de certains CV. L’université s’est associée avec Berkeley et Harvard pour créer la plateforme edX (coût : 60 millions d’euros) qui offre une douzaine de cours attirant 100 000 internautes en moyenne. Premières vaguelettes de cet effet “MOOC” – prononcez Massive Open Online Courses – mettant à la portée de tous les cours des plus grandes universités. Diplômes ou pas ? Par Patrick Arnoux

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Les MOOCs, futurs outils d’acquisition de talents ? Les MOOCs, simple phénomène ou réel potentiel pour les RH ? Le digital bouleverse les usages et les supports. Le secteur des ressources humaines n’échappe pas à ce changement de paradigme. Quotidienne - Educpros.fr Versailles : pourquoi le déficit ? par Pierre Dubois Suite de la chronique Versailles en cessation de paiement. 18 novembre 2013, TV Fil 78, l’Actu.

L'avenir numérique de l'Université Le numérique constitue une nouvelle épistémè : c’est la nature même des savoirs sous toutes leurs formes qui s’en trouve affectée. Cette technologie fait à notre époque ce que l’écriture fit à l’Antiquité (et dont on peut dire qu’elle fit l’Antiquité en la défaisant). C’est ce que soulignait déjà L’informatisation de la société il y a trente cinq ans : « Lorsque les Sumériens inscrivaient les premiers hiéroglyphes sur des tablettes de cire, ils vivaient, sans probablement la percevoir, une mutation décisive de l'humanité : l'apparition de l'écriture. Ne vous moquez pas des Mooc ! A l'issue de ce Mooc, vous serez capable de comprendre ce qui justifie la valorisation d'une entreprise et vous pourrez en réaliser par vous-même. » C'est ce que promet HEC en présentant sur Internet son massive open online course (Mooc) dédié à l'évaluation financière de l'entreprise. Le cours de l'école de commerce démarrera en mars 2014 sur le Web sous forme de vidéo. De quoi s'agit-il ? Ces cours en ligne ouverts et massifs qui prolifèrent sur la Toile viennent des Etats-Unis, avec des plates-formes comme Coursera et edX sur lesquelles de grandes universités diffusent leurs savoirs en ligne, gratuitement et au plus grand nombre.La finance a rapidement trouvé sa place dans cet univers. En France, les écoles pionnières ont été l'Ecole centrale de Lille (10.000 inscrits !)

MOOC: ce que les taux d’abandon signifient Sur Coursera, environ 10% des participants inscrits à un cours vont jusqu’au bout. Le record y est détenu par le cours de programmation Functional Programming in Scala: 20% des 50.000 participants avaient obtenu la certification l’hiver dernier. Le MOOC Gestion de Projet a « doublé » le record du monde, 37% des inscrits ayant obtenu le certificat basique. Les raisons en sont multiples: taille réduite, durée courte, pédagogie différenciée et recrutement qualitatif sont les principales à mes yeux. Au-delà de la bataille de chiffres autour du nombre d’inscrits et des taux de certification, cherchons à comprendre ce qui sous-tend les taux d’abandon observés. Iversity lance ses premiers MOOC En mars 2013, Iversity déclarait être en mesure d’attirer un nombre d’apprenants à six chiffres pour le lancement de ses MOOC ! Ils l’ont fait. En effet plus de 100 000 étudiants sont inscrits sur la plateforme allemande. Pour Marcus Riecke, le PDG d’Iversity interviewé par le site américain Tech Crunch, la réussite du lancement d’Iversity témoigne de la vitalité de ce format pédagogique en Europe et ce en dépit du retard pris par rapport aux États-Unis. Pour le fondateur d’Iversity, les MOOC ne devraient plus tarder à envahir l’Europe. La taille est la clef de ce phénomène, le M de MOOC veut dire Massive (massif) ne l’oublions pas !

MOOC: comment tout a commencé On présente souvent les MOOC comme un phénomène récent, qui serait apparu soudainement comme un diable qui sort de sa boîte. On oublie qu’il a fallu des années de tentatives, parfois infructueuses, pour arriver au modèle actuel. Un terreau fertile s’est constitué au fil du temps, préparant le terrain pour l’année 2012 et son fameux « Tsunami MOOC ». Bref retour sur la dizaine d’années qu’a duré la gestation du phénomène MOOC. De nombreuses universités américaines étaient impliquées dès le début des années 2000 dans des programmes d’enseignement en ligne, d’une part via des programmes de type Open Courseware, d’autre part par la mise en place de formations en ligne.

Cours en ligne : après le MOOC, le SPOC Critiqués pour leur fort taux d'échec de l'autre côté de l'Atlantique, les MOOC n'ont plus la côte aux Etats-Unis et pour­raient bien­tôt être éclip­sés par les SPOC (pour small pri­vate online classes). © olly — Fotolia.com Alors qu'en France, les ins­crip­tions à la pre­mière plate-forme natio­nale de MOOC viennent de s'ouvrir, aux Etats-Unis, ces cours mul­ti­me­dia en ligne ouverts à tous, cri­ti­qués, sont déjà en perte de vitesse. Et une nou­velle forme d'enseignement en ligne est en train d'émerger : il s'agit des SPOC (small pri­vate online classes). Manque d'interaction dans les MOOC

Les MOOC, un très remarquable exercice de “soft power” qui ne va pas rester soft très longtemps XEnvoyer cet article par e-mail Les MOOC, un très remarquable exercice de “soft power” qui ne va pas rester soft très longtemps Nouveau !

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