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La déferlante des MOOC

La déferlante des MOOC
XEnvoyer cet article par e-mail Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » Fermer Grandes écoles & universités Le tsunami numérique des cours en ligne va faire exploser les organisations traditionnelles de l’enseignement supérieur et de la formation continue Un tsunami. Comment les professeurs doivent- ils reconditionner leurs cours pour en faire des MOOC ? Etonnés, surpris, quelques DRH deviennent ces jours-ci particulièrement perplexes à la lecture de certains CV. L’université s’est associée avec Berkeley et Harvard pour créer la plateforme edX (coût : 60 millions d’euros) qui offre une douzaine de cours attirant 100 000 internautes en moyenne. Premières vaguelettes de cet effet “MOOC” – prononcez Massive Open Online Courses – mettant à la portée de tous les cours des plus grandes universités. Diplômes ou pas ? Par Patrick Arnoux Related:  Mooc

Derrière le MOOC à la française : Google Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Julien Dupont-Calbo La nouvelle ne fera pas rire tout le monde. La plateforme de cours en ligne grand public récemment lancée par le gouvernement français s'appuie sur la technologie d'edX, l'attelage des prestigieuses universités américaines Harvard et du Massachusetts Institute of Technology... soutenu allégrement par Google. "C'est la première fois qu'un ministre de l'éducation s'engage pour l'enseignement en ligne (...). Le MOOC (pour "massive open online course") à la française se construit donc sur des fondations américaines. Lire : "L'université française passe de l'amphi aux cours en ligne" Pour l'instant, la plateforme repose sur la technologie openedX, portée par Google. L'énoncé des acteurs de FUN n'a pas manqué de faire réagir vivement le Landerneau numérique français. "Ils voulaient aller vite, ils ont choisi l'efficacité... Au ministère, on explique que les choses ne sont pas aussi avancées. Selon M.

Les lundis TICE » Blog Archive » Grâce aux MOOC les enseignants pourront enfin se consacrer à leurs recherches ! ESCP Europe lance à son tour son premier MOOC consacré à la logique comptable. Une expérimentation destinée à l’acquisition des bases pour les étudiants qui intègrent la formation en cours de route. Selon Joëlle Le Vourc’h, professeur à l’origine de cette initiative, ses collègues pourront – enfin – se consacrer aux enseignements à forte valeur ajoutée et s’appuyer sur le numérique pour transmettre les fondamentaux. Au final, les MOOC deviennent une opportunité formidable pour mener leurs recherches. Vous lancez un MOOC, vous cédez à un effet de mode ? Nous répondons simplement à la préoccupation de former les étudiants qui arrivent au niveau master sans formation à la gestion (ingénieurs, médecins, pharmaciens, littéraires…). Justement, ça coûte combien ? Cela dépend des moyens de production que l’on y consacre. Les universités et les grandes écoles doivent intégrer impérativement l’image à l’écrit ? Absolument. Cela passe par une nouvelle génération d’enseignants ? C’est délicat.

L’Alambic » Blog Archive » MOOC/cours en ligne, nous jugerons l'arbre à ses fruits Par Matthieu Cisel Publié initialement dans le Huffington Post le 22 octobre 2013. Les MOOC, ou Massive Open Online Courses, sont au coeur des débats de cette rentrée. Ces cours universitaires organisés en ligne et gratuits ont commencé aux Etats-Unis il y a maintenant deux ans. Le principal acteur du secteur est une startup, Coursera, spécialisée dans l’hébergement de ces cours accueillant parfois des centaines de milliers de participants. Pour préserver son image de marque, la startup n’ouvre l’accès à sa plate-forme qu’aux établissements les plus prestigieux: Polytechnique, l’Ecole Centrale de Paris, l’Ecole Normale Supérieure, ou encore HEC. C’est dans cette logique que Madame Fioraso, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, annonçait mercredi 2 octobre le lancement d’une plate-forme française de MOOC dans le cadre du programme France Université Numérique. Tout d’abord, pourquoi avoir mis la plate-forme sous contrôle du Ministère ?

Quelques mots de Emilie Lombardi, fondatrice de Cours Groupés Interview de Emilie Lombardi, fondatrice de Cours Groupés, une plateforme collaborative dédiée à l’apprentissage. A travers cette interview, vous pouvez découvrir son parcours professionnel, ses conseils, ses ambitions et son retour d’expérience. Quel est votre parcours avant la création de Cours Groupés ? Après avoir terminé mon école de commerce je suis entrée dans la grande distribution (chez Decathlon) où j’ai occupé tour à tour les postes de responsable de rayon et responsable d’exploitation. Comment l’idée vous est venue ? L’idée m’est venue d’une expérience personnelle. Avez-vous eu besoin de beaucoup de capitaux pour démarrer ? Non je n’ai pas eu besoin de beaucoup de capitaux au démarrage. Quelle est la plus grande difficulté que vous avez rencontré ? La plus grande difficulté a été l’organisation. Comment voyez-vous votre entreprise dans quelques années ? Selon vous, quelles sont les grandes tendances en ce moment ? Les exemples sont multiples. Merci Emilie !

HEC, première business school française à se lancer dans les MOOC Recevez nos newsletters : La plus prestigieuse école de commerce de France lancera deux enseignements en ligne accessibles à tous début 2014 sur la plateforme américaine Coursera, avant d’en proposer environ quatre autres sur la nouvelle plateforme nationale France Université Numérique. Elle sera la première «business school» à se convertir au MOOC, ces cours en ligne gratuits de plusieurs semaines ,accessibles à tous et parfois assortis de certificats. HEC Paris se rallie à la révolution de l’enseignement en ligne, quelques jours après la création d’une plate-forme nationale de distribution de cours par le ministère de l’Enseignement supérieur, opérationnelle dès janvier 2014. HEC Paris rejoint Stanford, Yale et Polytechnique au banc des avant-gardistes Pour lancer ses MOOC, HEC Paris a choisi la plateforme américaine Coursera, qui regroupe déjà près de 400 cours de 90 universités à travers le monde. Aussi présente sur France Université Numérique

[Infographie] E-learning à la française : peut mieux faire Le marché français de l’e-learning pèse 200 millions d’euros en 2013… soit 2% du marché mondial. Mais ce pourcentage pourrait être multiplié par quinze d’ici dix ans, d’après une infographie réalisée par educadis, un site dédié à l’éducation en ligne. Sur ce marché en effet, la France serait un acteur majeur en Europe, avec des acteurs dont la visibilité croît depuis quelques temps : Maxicours.com; i-Music School, ou encore Enaco, sans oublier DigiSchool, spécialiste de l’e-learning sur mobile. Mais comme l’indique également l’infographie, l’Hexagone a encore des progrès à faire pour rattraper les Etats-Unis. La France compte 4 MOOCS, les Etats-Unis 500 ;1 étudiant américain sur trois suit au moins un cours en ligne ;les Etats-Unis sont présents sur 62% du marché mondial de l’e-learning.

Le Mooc menace-t-il la formation professionnelle classique ? Les Mooc, certains en parlent, d'autres en font. Éric Chardoillet, le président de la société First Finance, qui assure détenir « de 60 à 70 % des budgets de formation métiers des grandes banques françaises », fait partie de la deuxième catégorie. Dès le 4 novembre, il lancera un Mooc d'analyse financière conçu en partenariat avec Pascal Quiry, professeur à HEC Paris et ancien directeur chez BNP-Paribas. « Nous avons déjà plus de 4000 inscrits, confie-t-il, et le mouvement pourrait s'accélérer dans les prochains jours. » First Finance, créé en 1996, était entré en 1999 dans « l'aventure d'e-learning », selon les mots d'Éric Chardoillet. « Cet e-learning 1.0, avec un salarié contraint d'être présent pendant une heure devant son ordinateur, est en panne dans les entreprises », confirme Jean-Marc Tassetto, cofondateur de CoorpAcademy. Pourquoi alors se lancer dans un Mooc ? « Parce que ce type de pédagogie est très innovant, estime Éric Chardoillet.

Comment financer les MOOC ? Les MOOC (Massive open online course) sont de plus en plus populaires sur la toile, particulièrement aux États-Unis. Des millions d'étudiants de cours dispensés par des formateurs experts, travaillant parfois pour de célèbres universités dont l'autre caractéristique, en plus de la réputation, était jusqu'à une époque récente, le coût astronmique de l'inscription. Les plateformes telles que Coursera, edX, Udacity, etc. donnent de la visibilité aux MOOC et aux établissements qui les proposent gratuitement. Mais qui dit gratuité pour l'utilisateur final ne dit pas gratuité de production : les MOOC ont un coût à la fois technique (serveurs, développement d'applications) et pédagogique (rémunération des enseignants et assistants animant les travaux dirigés, scénarisation des cours et enregistrements vidéo, etc.). Certes, en Amérique du Nord, les fondations ont financé la création des MOOC et des plateformes avec des millions de dollars. Créer une valeur ajoutée payante

Sera-t-on bientôt embauché grâce aux Mooc? Tentés par une formation à l'optique non-linéaire à Polytechnique ou sur l'espace mondial version Science Po? Peu importe que vous ayez passé l'âge de traîner dans les amphis: à partir de janvier, le savoir viendra vous chercher à domicile, via la nouvelle plateforme France université numérique (FUN). Lancée en octobre, elle signe l'arrivée officielle des Mooc dans l'Hexagone. A prononcer "mouk" ou "mok", ces "massive open online courses", souvent conçus par la crème des établissements du supérieur, sont des cours en ligne ouverts à tous sans condition de diplôme, gratuitement et à la mode collaborative: pendant une petite dizaine de semaines, les participants suivent des leçons en vidéo, testent leurs acquis et échangent virtuellement entre eux ou avec les profs. Aux Etats-Unis, la plateforme Coursera revendique 5,5 millions de membres. En France, au-delà de FUN, des écoles comme l'EM Lyon ou des organismes privés commencent à ouvrir leurs Mooc. Un Mooc sur son CV?

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