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Art et publicité: les fines bulles de Perrier et le pop-art de Roy Lichtenstein

Art et publicité: les fines bulles de Perrier et le pop-art de Roy Lichtenstein
Roy Lichtenstein dans le métro? Une rétrospective du peintre pop? Non, une nouvelle publicité pour Perrier. Nouvelle affiches, nouveau nom (« Eau de Perrier » devient « Perrier fines bulles ») et nouveau packaging. L'eau elle ne change pas. Voici comment faire du neuf avec du vieux. C'est une campagne Ogilvy Paris de Joseph McDermott qui s'inspire des tableaux pop de Roy Lichtenstein qui lui-même s'inspirait des bandes-dessinées des années 60. Affiche Perrier fines bulles, style Roy Lichtenstein, dans le métro L'image Perrier fines bulles représente un visage de femme cadré serré, regard de côté, bouche entr'ouverte comme dans une case de bande-dessinée sentimentale. Affiche Perrier fines bulles, style Roy Lichtenstein, dans le métro Roy Lichtenstein reproduisait la trame des points d'impression des bd. Perrier lime (dit l'Ensorceleur) et Perrier citron (dit le Taquin) Portraits composés avec des citrons dans le style d'Arcimboldo affiche publicitaire Perrier, 1989 Liens sur ce blog: Palagret

http://archeologue.over-blog.com/article-art-et-publicite-les-fines-bulles-de-perrier-et-le-pop-art-de-roy-lichtenstein-105739401.html

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L'influence du pop art sur la publicité Partagez-moi ! La société de consommation s’inspire d’un art qui s’inspire d’elle, la boucle est bouclée… En effet, le pop art se veut être un mouvement artistique portant à réflexion sur le statut d’œuvre d’art et la société de consommation naissante. Alors que Marcel Duchamp provoquait le microcosme artistique du début de XXe siècle en exposant un urinoir, Andy Warhol, dessinateur publicitaire et principale tête de gondole du pop art, se plait, lui, à peindre des objets de consommation quotidienne dans les années 60. Warhol reproduit ses peintures jusqu’à l’épuisement, tentant de prouver que l’art peut être une production de masse, telle notre société qui nous gave de produits et artistes prêts à consommer. Au programme :

Anti-art Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Illustration de Le Rire (1887). Sapeck (Eugène Bataille). L’Anti-art est un ensemble de concepts et d'attitudes[1] qui rejettent l’art et peuvent prendre la forme d'art ou non[2],[3]. Pub et art, art et pub, un lien transversal Au cours des deux derniers siècles, un lien étroit s’est développé entre l’Art et la Publicité. Cette relation transversale démarre en grande partie à la fin du 19 ème siècle avec un mouvement appelé « affichomanie », qui valorise les travaux de peintres comme Toulouse-Lautrec ou Leonetto Cappiello entre autres… Les affiches sont collectionnées, elles prennent une valeur marchande et deviennent de vétitables oeuvres d’art. Dans les années 20 et 30, de nombreux artistes comme Cassandre, Savignac signent des affiches de grande qualité. Au Etats-unis, des artistes comme Norman Rockwell illustrent avec une précision picturale impressionnante proche de la photo les thèmes de la société américaine et s’aventurent dans le monde de la publicité. A cette époque, ce sont les artistes qui font la publicité, mais à la fin des années 50, ce phénomème s’inverse et la société de consommation va influencer un courant artistique majeur : le Pop Art .

Graphiste Webdesigner Montpellier 10 Sep L’ Art inspire la publicité De tout temps, l’art pictural influence les sociétés et marque les périodes historiques. Tandis que les mouvements en peinture s’inspirent entre eux et se suivent au cours des siècles, certaines œuvres exercent une telle fascination sur le public qu’elles en sont presque devenues plus célèbres que leurs auteurs. Devenant des références populaires, il n’en fallait pas moins pour que les annonceurs s’emparent de ces icônes visuelles pour vendre à travers elles sur des affiches et dans des spots publicitaires toute sortes de produits et de services, de manière plus ou moins appropriée. De Botticelli à De Vinci, de Picasso à Warhol en passant par Van Gogh et Dali, je souhaitais rendre hommage à ces grands peintres si influents qu’ils sont encore présents, plusieurs décennies et siècles plus tard, dans notre société notamment au travers de la publicité.

Les logos des grandes marques nous disent toute la vérité Et si les logos des grandes marques voulaient nous en dire plus sur leurs intentions ? Le graphiste Viktor Hertz s'est posé cette question et nous dévoile la face caché de ces logos à la renommée mondiale grace à sa série intitulée "Honest Logos". De Coca-Cola à Starbucks, en passant par les marques de tabac, tout le monde en prend pour son grade ! Source : Konbini

Les oeuvres d'art et la publicité peuvent-elles faire bon ménage ? La tendance publicitaire est à l'inspiration ou la reprise d'oeuvres d'art pour promouvoir les produits et les services des annonceurs. Mais oeuvres d'art et publicité font-elles forcément bon ménage ? La tendance publicitaire est à l’inspiration ou la reprise d’œuvres d’art pour promouvoir les produits et les services des annonceurs. De récentes publicités se sont ainsi inspirées de tableaux tels que Le Déjeuner sur l’Herbe de Manet pour Dior (cf ci-dessous les deux versions) ou Le portrait d’une négresse de Marie Guilleme Benoit pour Louboutin (cf plus bas). D’autres ont utilisé l’œuvre originale pour y intégrer leurs propres produits comme Hermès qui a repris La grande odalisque d’Ingres (cf plus bas) ou La Vague de Bouguereau. Cette reprise d’œuvres est l’occasion de s’interroger sur les conditions de leur utilisation publicitaire.

L’art dans la pub La seconde exposition du musée de la Publicité, intitulée « L’Art dans la Pub », invite le public à découvrir la publicité « à référence d’art », sujet polémique sur lequel défenseurs et détracteurs de la légitimité des publicitaires à utiliser des œuvres du patrimoine à des fins commerciales se confrontent. Dans sa grande variété, la production publicitaire actuelle fait couramment appel au domaine artistique qu’il s’agisse des processus de création, de l’œuvre d’art à proprement parler ou de la renommée d’un artiste. Cette utilisation de l’art par les publicitaires n’est ni une publicité pour les institutions culturelles, ni une production d’artistes de renom, mais apparaît comme un mode de communication spécifique. De la simple reproduction, aux pastiches les plus élaborés, du jeu de mot au clin d’œil érudit, cette production révèle une critique d’art à la fois irrévérencieuse, drôle et effrontée, judicieuse, intelligente ou pertinente.

L'influence des tableaux de Magritte sur la publicité Partagez-moi ! René Magritte (1898 – 1967) est l’un des artistes du XXème siècle qui se prête le mieux au détournement publicitaire. Tout comme Picasso, Warhol, Dali et Mirò, le peintre surréaliste belge bénéficie d’une forte notoriété en Europe et possède un style particulier qui le rend facilement identifiable. Plus important encore, ses tableaux détiennent une esthétique basée sur la transgression, dans le but d’interpeller, de contredire la logique visuelle. A ce titre, l’œuvre de Magritte convient parfaitement à la teneur anticonformiste du discours publicitaire. Au fil de cet article, vous découvrirez l’ensemble des publicités influencées par 12 des tableaux de l’artiste belge.

L’origine médiévale de l’hyperlien, des pointeurs et des smileys Le second manuscrit que nous présentons dans une vitrine à réalité augmentée pour l’exposition « Le lecteur à l’oeuvre » est une copie du XIVe siècle produite à Bologne d’un texte juridique de l’empereur byzantin Justinien Ier. Sa décomposition révèle d’étranges surprises et nous invite, comme pour le Guido delle colonne à un voyage dans le temps. Je me base pour ce billet sur le texte de Valérie Hayaert (à paraitre dans le livre le lecteur à l’oeuvre chez Infolio) qui s’appuie elle-même sur certaines conclusions d’Élisabeth Pellegrin (1982, pp. 195-198.).

(Dé)connectons, la revue de l'agence Cabarey - Agence de communication (dé)connectée Publié le 11 mai 2011 par Qixin Quand les publicitaires se rendent au musée pour dénicher l’inspiration divine cela donne des chefs d’oeuvre revisités façon pubesque. Bienvenue dans le musée très spécial de Wepulp ! La création d’Adam de Michel-Ange revisitée par Nokia La Cène de Léonard De Vinci revisitée par la marque de vêtements Marithé Francois Girbaud Des trompe-l’oeil très réalistes Retour sur cette campagne pour Amnesty International conduite en mai 2013 dans les rues de Zurich. A travers ces affiches en trompe l’oeil, l’agence Walker (Zurich) souhaitait rappeler que les droits de l’homme sont bafoués dans de nombreux pays au quotidien. Pour cela, des images fortes évoquant la torture, la guerre, la famine, la pauvreté ont été intégrés dans des photographies de rues de la ville de Zurich, afin qu’elles puissent se fondre dans le décor où se situent les panneaux d’affichage, donnant ainsi le sentiment que ces situations se déroulent réellement dans le quotidien des zurichois. 200 affiches ont ainsi été disséminées dans la ville de Zurich afin de montrer que ces situations même si elles sont éloignées de notre quotidien, se déroulent tout de même à notre époque et nous ne pouvons les ignorer.

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