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«Tu es une fille maintenant ? Bon, d’accord. On va jouer ?»

«Tu es une fille maintenant ? Bon, d’accord. On va jouer ?»
«Ce n’est pas mon désir à moi, que Lulu soit une petite fille, c’est le sien, c’est sa vie. Je n’ai fait que l’écouter, l’accompagner, c’est elle qui m’a guidée sur son chemin.» Face à une trentaine de caméras, Gabriela, jolie trentenaire, se tient droite, sa voix est claire même si l’émotion la brise par moments. Dans la petite salle grise de l’administration de la province de Buenos Aires pleine à craquer de journalistes, elle vient de recevoir les nouveaux papiers d’identité de sa petite fille transgenre, Luana : une première mondiale, autorisée par la récente loi argentine très progressiste sur l’identité de genre. Il y a six ans, Gabriela accouche de deux petits garçons faux-jumeaux dans la banlieue de Buenos Aires. «J’en étais malade, je voyais bien qu’on était en train de le torturer. Désamorcer. Lulu a expliqué à sa classe qu’elle aurait bientôt une nouvelle carte d’identité. Pomme d’Adam. > Venez débattre du genre lors du Forum «Le corps, quel engin !» Related:  Féminisme/Sexisme/DiscriminationsLGBTQAI

Les femmes trans sont-elles des « caricatures de féminité » ? | Sexe, Genre & Fusil à pompe Mots-clés : cis, étude, féminité, science, sociologie, trans Je ne sais pas vous, mais moi, j’entends régulièrement le reproche (notamment par des «féministes») fait aux personnes trans d’être des «caricatures» (sic, ça vient pas de moi, hein) de leur genre, c’est-à-dire d’être trop féminine pour une meuf et trop masculin pour un gars. Bon, en fait, j’entends surtout le reproche fait aux femmes trans d’être trop féminines. J’ai rarement vu des gars se faire reprocher d’être trop masculins (y compris par les «féministes» en question, d’où le fait que je mette un guillemet, parce que quand tu fais plus de reproches aux meufs qu’aux mecs tu mérites des guillemets à ton féminisme, désolée). Ce qui m’a toujours perturbée dans ce genre de discussion, c’est que c’est le genre de phrases qui est balancée comme ça : «les femmes trans cherchent à être plus féminines». Alors je me suis dit : hey, vas-y, mais j’ai qu’à la faire moi-même, cette putain d’étude.

Gay Pride à Santiago | Hola America Latina ! Samedi dernier, alors que je baguenaudais dans les rues de la capitale en quête de cervoise et de bonne chère, je suis tombée sur un évènement festif et coloré : la Gay Pride. La fête avait un goût amer : si les années noires du régime de Pinochet sont révolues et si l’on emprisonne plus ceux dont le seul tort est d’aimer, les homosexuels souffrent encore aujourd’hui de discriminations quotidiennes. Désireuse d’en savoir plus sur l’homophobie d’aujourd’hui, j’ai interviewé quelques manifestants. Si beaucoup d’entre eux n’ont pas voulu répondre, craignant d’être reconnus par leurs familles ou discriminés dans leur travail, d’autres m’ont raconté leur quotidien, leurs espérances, leurs combats. Les carabineros, présents par centaines, surveillaient la foule. Claudia et Victoria, dix-huit ans "Ici, c’est la merde. Alejandro et Eduardo "Le mariage ? "Personnellement, j’ai de la chance : je n’ai jamais été expulsé de mon école ou de mon foyer. Olivia, ex-parlementaire Constanza et Ashley

Transgenres : la Californie efface le sexe administratif des portes des toilettes Les élèves transgenres des écoles et lycées californiens pourront utiliser les toilettes de leur choix en fonction de leur identité sexuelle, et non du sexe inscrit sur leurs documents d'identité, en vertu d'une nouvelle loi promulguée lundi. Le gouverneur de Californie, Jerry Brown, a signé lundi une loi modifiant le code de l'Éducation des établissements scolaires de l'État le plus riche et le plus peuplé des États-Unis, pour assurer le respect de l'identité sexuelle des élèves transgenres. La loi, rédigée par l'élu démocrate Tom Ammiano, assure notamment que "tout élève sera autorisé à participer à des programmes et activités non-mixtes, comme des équipes sportives ou des compétitions, et utiliser les installations (scolaires) en accord avec son identité sexuelle, et non le sexe indiqué sur sa fiche d'identité". Dans un texte expliquant sa démarche, Tom Ammiano avait déclaré : "Les élèves transgenres vont-ils embarrasser d'autres enfants ? Peut-être.

Le sexisme expliqué à ceux qui n'y croient pas - Une heure de peine... . Il y a des gens qui, simplement, refusent d'y croire : ça n'existerait pas, et puis c'est naturel, et de toutes façons, c'est la même chose pour les hommes. Freud racontait une histoire rigolote qui sonnait un peu comme ça, à propos d'un chaudron percé, mais passons : je ne suis pas là pour faire la psychanalyse du déni. Je vais plutôt essayer d'expliquer pourquoi le dernier argument, selon lequel les hommes aussi seraient discriminés, ne marche pas. Et pour cela, je vais me baser, one more time, sur la sexualisation dans les jeux vidéo. L'exemple de la sexualisation dans les jeux vidéo est intéressant parce qu'il a fait l'objet de réactions très claires dans le sens du "c'est pareil pour les hommes" : vous pouvez vous reporter aux commentaires des deux articles que Mar_lard a consacré à ce thème pour avoir quelques illustrations, ainsi qu'à ceux de mon dernier billet sur le thème. Il en va de même pour Ken. Ce n'est pas faux. Mais ce n'est pas tout.

Le puceau Ce texte est la traduction en français d’un article que j’ai pensé écrire à l’automne 2012, puis écrit et publié en anglais en février-mars 2013. Ça fait des heures que je fixe cette page blanche, que j’imagine des phrases sans oser les écrire. C’est sans doute le truc le plus dur que j’ai essayé d’écrire jusqu’ici. Mais voilà, à un moment il faut se lancer et produire quelque chose de concret. Cet article parle de moi, et tout est dans le titre. Je m’appelle Florent, j’ai 28 ans, et je suis puceau. Ça fait des années que je veux écrire à ce sujet. Ma virginité n’est pas ce qu’il y a de plus tabou dans ma vie. Il faudrait raconter cette histoire, la mienne. Je me souviens de la première fois où j’ai lu Hey Nostradamus! À la deuxième ou troisième lecture, je me souviens avoir pensé: c’est moi, je suis Jason. Et quelque part, si, j’avais bien mis les gens à l’écart. Je n’ai pas aimé le livre. Je suis passé à autre chose. En 2010, il s’est passé deux trucs. J’étais pétrifié. Moi. Bon.

Statistiques sur les personnes transsexuelles - ATQ Saviez-vous que chez les personnes transsexuelles 78% rapportent avoir été victimes de harcèlement verbal 48% ont même été victime d’assaut (armé ou sexuel).40% des patients suivis en clinique d’identité du genre en Alberta entre 1996 et 2008, ont eut recours à une chirurgie de réassignation sexuelle.De façon générale, 10% des crimes contre la personne au Canada ont des motivations reliées à l’orientation sexuelle! Ce nombre atteint 17% au États-Unis!8.3%(1/12) des personnes MTF aux États-Unis courent la chance de se faire tuer alors que le taux normal est de 0.005% (1/18000). C’est 1500 fois plus élevé.34% des personnes trans obtiendront un diplôme d’étude supérieure contrairement à 27% dans la population générale.70% ont déjà pensé au suicide et entre 33% y ont déjà eu recours.Le taux de suicide est 20 fois moins élevé une fois que les personnes trans « traité » pour leur trouble de l’identité que chez les « non-traité »24% utilisent des hormones du marché noir. Mots-clés: Santé

Humour Feministe Typecast : parodie de Royals, par Lorde, sur les problèmes rencontrés par les actrices non blanches, bien souvent réduites à des stéréotypes ethniques. Ecrit et interprété par Tess Paras, avec la participation de Haneefah Wood et Ayana Hampton.Réalisation : Rebekka JohnsonMusique produite par Jack Dolgen. Crédits complets et paroles :Cast:Tess Paras (“Grimm,” “Wilfred”) @TessParasHaneefah Wood (“Ave Q,” “Nurse Jackie”) @HaneefahWoodAyana Hampton (“In Living Color” reboot) @ayanadiscoStephen Guarino (“Happy Endings”) @IAmStephenGMo Welch (“The Mo Show”) @momowelchMike Still (Artistic Director, Upright Citizens Brigade Theatre, LA) @mikestillJohn David “J.D.” Witherspoon (www.youtube.com/WhoIsUTV) @JDwitherspoonSofia Gonzalez (“Community”) @SofiaMarieGJin Namkung (“Arrested Development”) @Rjnamkung Special thanks to Mo Welch, Jimmy Fowlie, Joseph Porter, and Ryan Noggle. Tess Paras is represented by:Manager, Bryan Brucks at Luber Roklin EntertainmentAgent, Brianna Ancel at Clear Talent Group

History: Bisexual Women's Activism [1] Weise,1989: 4. [2] The term monosexual refers to individuals who do not engage in romantic and/or sexual relationships with people of more than one sex/gender. This, therefore, traditionally refers to people who identify as either straight/heterosexual or gay/lesbian/homosexual. Monosexism and monosexist discrimination refer systems or practices in which monosexuals are privileged, consciously or not. Bisexuals in this framework are constituted as a deviant other and become objects of (in)visible discrimination, oppression, erasure, and/or intentional domination. [3] ARC here refers to “AIDS-Related Complex.” [4] The Klein Sexual Orientation Grid is an adaptation of Alfred Kinsey’s earlier scale. [5] While women are at the head of the bisexual rights movement today, there is increasing participation by bisexual men. [8] Hutchins credits this piece to The Furies Collective (SBWN, 1988: 1). Primary Resources Bi Women. (1983-). Boston Bisexual Women’s Network. (1991, Oct/Nov). Images

Je suis féministe et parfois, je me déteste Quand j’ai entendu parler de féminisme pour la première fois, j’étais un peu perplexe. Pas parce que je trouvais ces idées stupides, mais justement parce qu’elles me semblaient évidentes. Je trouvais ça étrange de faire autant cas d’idées somme toute plutôt logiques. Effectivement, quand on ne cherche pas bien loin, on s’arrête au « les hommes et les femmes sont égaux ». En y réfléchissant pas plus que ça, par rapport à ce qu’il se passait il y a ne serait-ce que cinquante ans, finalement on est plutôt pas trop mal loties en France. Donc comme beaucoup de gens, je caricaturais les féministes en grosses extrémistes qui voulaient asservir les hommes et dominer l’univers. Comment je suis devenue féministe Et puis au fur et à mesure de mon évolution personnelle, de mes lectures et de mes fréquentations, j’ai commencé à vraiment m’y intéresser. L’idée que le féminisme était un vrai combat et surtout un vrai problème de société s’est plantée dans mon crâne de manière insidieuse.

Dix choses à ne pas dire à une lesbienne Comme la poésie médiévale, les lesbiennes, les bisexuelles, les hétéroflexibles, les pansexuelles… sont incomprises et victimes de nombreux stéréotypes et autres clichés. Le site magazine américain Salon.com a décidé d’expliquer à ceux qui ne connaissent pas les couples lesbiens et posent des questions idiotes et blessantes ce qu’il faut éviter de leur demander. C’est une lesbienne qui a écrit l’article qui ne manque pas d’humour. Voici donc une liste de question à éviter. 1)- Qui est l’homme dans votre couple? publicité Personne. 2)-Si vous aimez les filles, êtes-vous attiré par vous-même? Cette question remonte aux préjugés de l’ère victorienne quand Freud a établi comme postulat que l’homosexualité prenait racine dans le narcissisme et l’angoisse de la castration. 3)-Comment faites-vous l’amour? «Premièrement, nous faisons une offrande aux déesses. Plus sérieusement, le sexe chez les lesbiennes intrigue, le mot est faible, «depuis l’apparition des concombres». «Rien du tout.

Vous avez dit « enculé »? « C'est cet enculé de Barroso... » Mon interlocuteur souhaite exprimer son aversion envers le président de la Commission européenne. Je lui fais remarquer que l'insulte est homophobe. Il semble surpris, cherche à justifier son propos : « Non, mais c'est vraiment un connard ». « Oui, je vois bien ce que tu veux dire, mais le traiter d'enculé, c'est homophobe ». Il bafouille un peu, rougit même, et rapidement conclut que j'ai raison, que ça n'est pas ce qu'il voulait faire, qu'il n'est pas du tout homophobe. Je réponds que j'en suis certaine et reprend la conversation là où nous l'avions laissée afin d’éviter que le froid jeté ne s'éternise. L'incident est atypique. Ici, possible digression de la part de mon interlocuteur : on me fait remarquer que des femmes aussi se font enculer, donc utiliser le terme ne renvoie pas nécessairement aux pédés, et donc n'est pas nécessairement homophobe. Un enculé, donc, c'est un pédé. Les mots sont importants.

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