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La Guerre des Gaz

La Guerre des Gaz
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La médecine de guerre au XXème siècle - première guerre mondiale La Première Guerre mondiale est le premier conflit majeur du XXème siècle qui se caractérise par un seuil de brutalisation et de déhumanisation de la guerre jamais atteint. Tandis que les connaissances médicales sont encore assez superficielles, de nouvelles armes apparaissent comme les obus (l'artillerie sera responsable de 70% des pertes militaires) ou encore le gaz moutarde contre lequel aucune protection n'existait alors (puisqu'il s'attaquait directement à la peau). Cela entraîne par conséquent de nouveaux types de blessures. Cependant de nombreuses inventions dans le domaine de la médecine apparaîtront pendant la "Grande Guerre", ainsi que dans les années qui suivront. Voyons maintenant quelles sont ces découvertes : "Ils comptent sur nous pour le aider, êtes vous l'un de nous ? Le Dakin, antiseptique à base d'eau de Javel encore très utilisé aujourd'hui, a été inventé par le britannique Dakin et le français Carrel entre 1912 et 1914. Une radiographie dans les années 1920. Bilan :

Prélude Plan : Le contexte économique d’avant guerre en Allemagne et le monopole de la chimie ; les nouveaux alchimistes. De la mobilisation à l’impasse. Les nécessités d’adaptation à la guerre nouvelle. Les premiers travaux de recherche visant à développer l’arme chimique. 1) Qui sème le vent... où les innovations françaises. 2) Les recherches allemandes. La seconde bataille d’Ypres, le 22 avril 1915. Les conventions internationales et la guerre chimique. Le contexte économique d’avant guerre en Allemagne et le monopole de la chimie ; les nouveaux alchimistes. William Henry Perkin, étudiant de dix huit ans au Royal collège de Londres est certainement à l’origine de l’essor de la chimie organique à la fin du XIXe siècle. L’essor de la chimie organique était lancée grâce à la clairvoyance d’un jeune étudiant qui réussit à tirer de déchets industriels une manne financière gigantesque. Une grande partie de cette nouvelle industrie était tournée vers la fabrication de colorants et de médicaments.

La guerre de 1914-1918 (Première Guerre mondiale) - L'économie et l... Les moyens mis en oeuvre Ce n’est qu’après plusieurs mois de conflit, lorsque les combattantss’installent dans les tranchées d’une guerre de position, qu’une série de mesures est adoptée. Le travail féminin s’impose pour suppléer les ouvriers partis au front. Celles que l’on appelle les "munitionnettes" travaillent dans les usines d’armement et exercent bien souvent pour la première fois une activité salariée qui se substitue à leur rôle traditionnel de mère au foyer. Une politique dirigiste En France, en Allemagne, comme au Royaume-Uni ou en Russie, les besoins militaires nécessitent une intervention grandissante de l’Etat dans l’économie, qui rompt avec la tradition libérale qui prévalait jusque-là. Inflation et emprunts Afin de répondre aux dépenses énormes occasionnées par la guerre, les belligérants recourent à une inflation contrôlée pour modérer le montant des remboursements. La production de guerre en chiffres

Chlorméthine alias gaz moutarde Libellé préféré : chlorméthine; Synonyme CISMeF : méchlorethamine; chlorméthine chlorhydrate; méchloréthamine chlorhydrate; moutarde azotée; Synonyme MeSH : oxyde de chlorméthine; chlorhydrate de chlorméthine; Hyponyme MeSH : chlorhydrate de méchloréthamine; Traduction automatique contrôlée du MeSH : vésicant et irritant nécrosant destructif des membranes muqueuses. substance (CISMeF) : O; Numéro CE : 200-120-5; N1-SUPERVISEEMoutardes azotéesFiche d' effets adverses sur la santé causés par les moutardes azotées dépendent de la quantité à laquelle une personne est exposée, de la voie d'exposition et de la durée de l'exposition. ---N1-SUPERVISEEMéchloréthamine (enfant)Mechlorethamine (child) Le parcours des blessés Dès le début de la guerre, des milliers de soldats blessés doivent être évacués du front vers l’arrière. Du traitement d’urgence à la convalescence, c’est un véritable « parcours du blessé » qui se met en place. Hiérarchisés dans leurs structures et les soins apportés, les services de santé constituent autant d’étapes dans le déplacement et la prise en charge des victimes ; tel est ici l’enjeu de ces deux photographies argentiques conservées à l’Historial de la Grande Guerre à Péronne. Le poste de secours Le poste de secours divisionnaire situé dans la zone des combats constitue la première étape de la prise en charge du soldat blessé. Sur la photographie prise dans les Flandres le 16 octobre 1917, tous ces éléments sont réunis. L’hôpital Dans un deuxième temps, le blessé est en effet conduit vers les hôpitaux des zones intérieures afin d’être soigné et d’entrer en convalescence.

Gazé a l'ypérite Henri-Charles Geffroy retour à l'accueil Nous prenons en compte le témoignage d'un homme qui a miraculeusement sauvegardé et prolongé sa vie, simplement en orientant son alimentation vers une manière de se nourrir plus conforme à la Nature. Henri-Charles Geffroy est né le 5 décembre 1895 à l'époque à laquelle la "calorie" était à la mode, dans une famille d'éditeurs parisiens d'origine normande. De santé fragile, bien que suivi par des médecins très influencés par les travaux de Pasteur dans lesquels les crudités étaient bannies des repas. Devançant l'appel, il part à la guerre de 14-18 qu'il fera jusqu'a la fin et il retrouve des forces inespérées dans les tranchées : le grand air, une nourriture plus simple, accompagnée d'un pain grossier, l'exercice physique intensif, ... Avant son retour en 1918, il est gazé a l'ypérite : sa gorge et un poumon sont atteints. Sa femme puis ses trois enfants pratiquent avec succès ce régime. Elle sera le trait d'union entre ceux qui souffrent ( ...).

Bibliothèque numérique de Roubaix – La Fleur au Fusil “Dieu que la guerre est jolie!” Apollinaire L'appel aux armes Ils partirent “la fleur au fusil”, paraît-il. La propagande En 1917, les Éditions Rouff, spécialisées dans l’édition populaire, lancent une série de récits illustrés complets, hebdomadaires, de 24 pages petit formats : la Collection Patrie.Le principal intérêt de ces ouvrages relève des illustrations de couverture en couleurs qui offrent une iconographie abondante sur la guerre et témoignent de l’imagerie populaire de l’époque.Se présentant comme d’authentiques documents, ces récits sont essentiellement des fictions patriotiques et les dessinateurs n’hésitent pas à exalter le geste héroïque comme la baïonnette par exemple. La revanche En France l’idée de revanche avait été soigneusement entretenue dans certains milieux, même si socialistes et anarchistes dénonçaient la guerre à venir, lui opposant l’entente entre les peuples et la grève générale. Au secours de la Serbie Les Belligérants Deux systèmes d'alliance Se battre Les tranchées

Hypoxie cellulaire source de cancerisation Les cellules saines sont aérobies, ce qui signifie qu’elles fonctionnent correctement avec la présence de suffisamment d’oxygène. Les cellules saines métabolisent (brûlent) l’oxygène et le glucose (sucre sanguin) pour produire de l’adénosine triphosphate (ATP), qui est l’énergie «monnaie» des cellules. Ce processus est appelé respiration aérobie (ou métabolisme aérobie). Ce cycle de création d’énergie, appelé le cycle de Krebs, a lieu dans les mitochondries, organites qui sont composées d’une membrane externe et d’une membrane interne. Les enzymes utilisées pour produire de l’énergie se situent sur le dessus de la membrane interne. Comme il n’y a pas assez d’oxygène pour que la cellule puisse respirer, elle transforme sa respiration en anaérobie (c’est à dire « sans oxygène ») pour survivre. Le Dr. Certaines causes de l’hypoxie comprennent une accumulation de toxines dans et autour des cellules, ce qui bloque et endommage alors le mécanisme d’oxygénation de la respiration cellulaire.

Réquisition des chevaux | Centenaire de la Grande Guerre de 1914-1918 En ce début de 20e siècle, l’armée, encore peu motorisée, ne peut envisager une guerre sans cavalerie. Mais, en période de paix, les armées n’entretiennent qu’un nombre réduit de chevaux : il faut donc aller les chercher auprès des civils. La mobilisation de l’été 1914 ne se contente pas d’emporter les hommes : elle s’en prend aussi aux chevaux. Seuls les chevaux entiers (non castrés), moins dociles et pouvant causer des désordres, en sont exclus. Tous les propriétaires de chevaux de Maisons-Alfort reçoivent donc l’ordre, par voie d’affichage, de présenter leur animal devant la Commission de réquisition, à Charenton. Ces réquisitions ne se font pas sans résistance : leurs propriétaires peuvent en effet non seulement en avoir un grand besoin au quotidien (pour se déplacer, pour labourer leurs champs etc…), mais aussi avoir développé un attachement sincère pour l’animal, comme le laisse entrevoir ce témoignage émouvant sur le moment de la séparation :

01/08/1914 légende Noire du 15e Corps d'Armée La légende noire du 15e Corps d’Armée Dieuze Août 1914 document pédagogique à l'usage des enseignants et des élèves de 3e et de 1ère Mots-clés : mobilisation, témoignages, censure, union sacrée, bataille de frontière, offensive à outrance, retraite, bourrage de crâne, rôle de la presse, noms de rues, bouc émissaire. par Maurice Mistre-Rimbaud Des Républicains diffamés pour l’exemple 2004 La guerre se prépare 1er août, le 6e Bataillon de Chasseurs Alpins de Nice rentre de manœuvres ; « Dés notre arrivée, les capitaines et sergent-majors, sont avertis de Nice, que la mobilisation sera vraisemblablement décrétée dans le courant de l’après-midi et d’avoir dés maintenant à commencer les opérations. A Digne (04) « Le soir à 9h, la musique joue la Marseillaise sur le kiosque, l’hymne russe et anglais, toute la population est là. Le 2 août 1914, à 22 h, arrive à la Préfecture de Draguignan, le télégramme suivant : « Circulaire d'extrême urgence. La mobilisation 2 août. Le départ. La censure veille

1ere Guerre mondiale: le laboratoire à ciel ouvert (Agence Science-Presse) La «Grande Guerre» célébrera cet été son triste anniversaire. Il y a 100 ans, le monde connaissait la première des guerres totales. La première des guerres «scientifiques»... et où la médecine, comme la psychologie, ont commencé à apprendre beaucoup. Cliquer sur la photo pour agrandir Cette guerre, qui est pourtant essentiellement une guerre de tranchées, va en effet voir se déployer un nouvel arsenal: les premiers chars d’assaut, les avions, l’automobile («les taxis de la Marne»), etc. Guerre violente, elle modernisera les armes plus anciennes: lance-flammes, explosifs et obus, mais aussi des canons longue portée —telle la «Grosse Bertha»— et aussi l’utilisation de gaz chimiques —le gaz moutarde (ypérite) est resté le plus célèbre et le plus meurtrier— ou d’armes biologiques (tel l’anthrax). La science a donc pris pour la première fois une part active dans la guerre. Quatre ans et demi de tranchées, ça laisse des traces. Nos invités:

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