
Open Data: «peut mieux faire» pour la France La fondation Open Knowledge vient de publier une étude menée dans 70 pays afin d'évaluer à quel point les données publiques sont ouvertes aux citoyens de chaque Etat. Les résultats sont peu brillants pour la France, note PC Inpact. Elle se situe à la 16e place, ce qui n'est pas ridicule sur 70, mais reste à la traîne vu les ambitions sur l'open data affichées tant par Nicolas Sarkozy que par François Hollande, estime le site spécialisé. publicité Le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Danemark sont les trois premiers du classement. Pour mettre au point son index des données ouvertes, la fondation Open Knowledge a listé toute une série de catégories et de critères, dont elle a tiré un score global. L'idée étant de savoir s'il existe dans tous ces domaines des données, numériques, si elles sont accessibles au public, gratuitement, en ligne, etc. Pourquoi la France a-t-elle obtenu 510 points, là où le Royaume-Uni en a 940? À lire aussi sur Slate.fr
OpenDataSoft Données personnelles : un gisement sous haute protection LE POTENTIEL. Une multitude de données à caractère personnel sont collectées dans les applications métiers des collectivités. Mieux exploitées, elles permettraient de proposer des services plus ciblés ou d’optimiser les politiques publiques. Toutefois, la crainte de ne pas être conforme à la loi « informatique et libertés » freine les initiatives. LES RISQUES. Les risques en termes d’image et de sanctions ne sont pas négligeables. Lire le premier article Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses Dossiers d'actualitéMis à jour le 14/04/2017 Copyright : Flickr CC by sa Perspecsys Photos L'open data, ou, dit en français, l'ouverture des données publiques est devenue une obligation pour toutes les collectivités locales de plus de 3500 habitants depuis l'adoption de la loi pour une République Numérique (loi du 7 octobre 2016). La "loi Lemaire" achève un chapitre législatif intense autour de l'open data (loi Valtere, loi Macron...). Les plus grosses collectivités se sont déjà lancées ; les autres vont devoir le faire. Elles devront résoudre les questions relatives aux licences, aux formats, aux processus internes, à l'animation d'un écosystème de start up et d'innovateurs...