background preloader

Bien lire une fiche de paye par Franck Lepage & G Tanguy - Droit travail Brut Net Bulletin salaire

Bien lire une fiche de paye par Franck Lepage & G Tanguy - Droit travail Brut Net Bulletin salaire
Related:  Le Capital "réforme" le marché du travail

Dix ans après l’introduction de la réforme allemande Hartz IV Home » Nouvelles internationales » Europe » Allemagne Par Sybille Fuchs 29 août 2012 Le 16 août 2002, un groupe d’experts dirigés par le directeur des ressources humaines de Volkswagen, Peter Hartz, présentait à la coalition gouvernementale, constituée par le Parti social-démocrate et Les Verts et menée par le chancelier Gerhard Schröder (SPD), ses propositions relatives aux réformes du marché du travail. Dix ans plus tard, la société allemande est transformée en grande partie en raison des réformes Hartz. Une étude de l’OCDE, publiée à la fin de l’année dernière, a conclu que l’inégalité des revenus s’est accrue plus rapidement en Allemagne que dans n’importe quel autre pays membre. Il y a dix ans, l’économie allemande était montrée du doigt et accusée de payer des salaires excessifs, d'avoir un marché du travail rigide et un système social bien trop généreux. En tant que membre à la fois du SPD et du plus grand syndicat allemand l’IG Metall, Hartz disposait des relations requises.

Shéma rénumération Le précariat contre le salariat. Trente ans de chômage de masse, trente ans de sigles cabalistiques, trente ans de contrats précaires au rabais et une situation de l’emploi qui empire malgré tout. Malgré tout… ou grâce à? L’idée est simple : face à la pénurie d’emploi, l’État, non interventionniste par ailleurs, déploie des subventions pour inciter les entreprises à embaucher. C’est sûrement parce que je ne suis pas économiste que je ne vois pas le rapport de cause à effet. Mais il paraît que rendre l’emploi moins cher permet de créer de l’emploi. Admettons que pour créer de l’emploi, il faut le subventionner. On peut toujours se référer aux emplois de service. Contrairement aux emplois industriels, où la cadence peut être sans cesse accélérée, les services de proximité ont une productivité stagnante : les employés sont obligés d’être en relation directe avec les usagers, il y a un «temps de contact» que l’on ne peut pas réduire. Le premier effet pervers Le deuxième effet Kiss Cool Le summum du chef d’œuvre Chapeau bas!

Exemple bulletin de salaire Inculpation de Peter Hartz - Allemagne Voici une information des plus intéressantes, en provenance directe de Diety, l’Actuchômiste actif qui a permi à des tas de gens de découvrir la réalité du traitement du chômage en Allemagne. En 2005, l’ex-manager de Volkswagen Peter Hartz, dont la réforme profonde de la gestion du chômage en Allemagne porte le nom, était mis en difficulté par la presse qui se posait des questions sur son implication dans le scandale de corruption du groupe automobile allemand. En fin de l’année 2006, les choses se concrétisent : Le Parquet a porté au nombre de 44 les cas de détournement de fonds dont Peter Hartz est maintenant accusé. En octobre 2006, Hartz s’est montré coopératif dans les investigations du Parquet en admettant sa responsabilité pénale dans les faveurs financières exercées au profit de l’ancien président du comité d’entreprise. Par expérience, on sait qu’un accusé qui coopère avec la justice peut s’attendre à un jugement plus clément.

Réformes Hartz Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elles ont pour but de renforcer la lutte contre le chômage volontaire et d'améliorer le retour en activité des bénéficiaires d'allocations [2]. Ces réformes controversées, officiellement, visent à adapter le droit (du travail, fiscal) allemand à la nouvelle donne économique dans le secteur des services. Elles ont été mises en place progressivement, sous la forme de quatre lois, mais la plus importante et la plus impopulaire est la loi Hartz IV. Loi Hartz I[modifier | modifier le code] La Loi Hartz I entre en vigueur le 1er janvier 2003[3] Loi Hartz II[modifier | modifier le code] La Loi Hartz II entre en vigueur le 1er avril 2003. Loi Hartz III[modifier | modifier le code] La Loi Hartz III entre en vigueur le 1er janvier 2004[5] : Restructuration de l'agence nationale pour l'emploi et des agences fédérales pour l'emploi Loi Hartz IV[modifier | modifier le code] Dans un couple, chaque personne peut recevoir l'Alg II.

Hollande et la désindustrialisation Les visites très médiatisées d'usines en souffrance et les discours volontaristes d'Arnaud Montebourg n'auront pas empêché les faillites, fermetures de site et rachats de se succéder depuis le début du quinquennat de François Hollande. Inventaire. Ce n'est pas le tout d'avoir un ministre du "Redressement productif" qui pose en marinière Armor Lux pour chanter les louanges du "made in France", un robot Moulinex en main. Des fleurons français qui changent de nationalité Depuis 2012, de nombreuses icônes de l'économie française ont en partie ou intégralement changé de nationalité. Début avril, le cimentier Lafarge fusionne avec son rival suisse Holcim et transfère son siege à Zurich. La France voit ainsi disparaître un à un ses champions nationaux, parfois avec la complicité active du gouvernement français, comme dans le cas de PSA. Des sites qui ferment Plus graves encore que les changements de pavillon, les fermetures d'usines s'accélèrent également. Des emplois qui partent en fumée

Vers une société de «jobs à la con» ? Avez vous un «job à la con» ? Si vous avez le temps de lire cet article devant votre ordinateur au boulot, la réponse est probablement oui. Et à en croire la viralité (1) du pamphlet consacré aux «bullshit jobs» (en VO) signé David Graeber, anthropologue à la London School of Economics et une des figures du mouvement Occupy Wall Street, vous n’êtes pas pas le seul. Dans un court essai (2) publié dans le magazine de la gauche radicale britannique Strike ! «Tout un tas d’emplois inutiles» En introduction, David Graeber cite Keynes, qui, en 1930, prédisait que les avancées technologiques permettraient d’ici la fin du XXe siècle de réduire le temps de travail hebdomadaire à 15 heures par semaine. Comment définir un emploi inutile ? Tâches absconses The Economist, journal libéral par définition, n’a pas attendu pour répondre à Graeber à travers une note de blog. Modes de vie anxiogènes, ultracontrôlés et aseptisés Guillaume Gendron

La monnaie n’est plus au service de l’économie réelle Par Charles GaveUn article de l’Institut des Libertés Tout le monde se sert de la monnaie pour mesurer la valeur des choses ou des services produits ou vendus, mais personne ne sait vraiment pourquoi la monnaie a de la valeur. C’est là l’un des paradoxes extraordinaires de notre monde et j’ai longuement écrit dans le passé à ce sujet… (Voir les articles consacrés à la monnaie sur le site de l’Institut des Libertés). Compte tenu de l’action actuelle des banques centrales, il me semble que je dois mettre à jour les idées que j’avais sur la monnaie qui sont peut-être devenues inopérantes. Il s’agit donc là d’une réflexion de nature conceptuelle visant à réactualiser mes schémas de pensée. En effet, tous ceux qui s’intéressent à l’économie ont une espèce de modèle intuitif autour duquel s’organisent leurs réflexions et à partir duquel ils arrivent à leurs conclusions. Il me faut donc commencer par une description de mon ancien modèle. La monnaie au centre du système Pourquoi ? Je m’explique.

« Le salarié est un ennemi à fragiliser et à isoler » - Finies les vacances... Basta ! : Dans de nombreuses entreprises et secteurs, de France Télécom à Renault, du secteur bancaire à l’Éducation nationale, le travail souffre. Pourquoi ? Danièle Linhart [1] : Le travail a perdu de sa dimension socialisatrice et citoyenne. Depuis une vingtaine d’années, nous assistons à une individualisation systématique de la relation de chacun à son travail, de la gestion des salariés et de l’organisation du travail. En quoi consiste cette modernisation du management, cette « néo-taylorisation » de la production ? Il s’agit d’une forme de rationalisation de l’organisation du travail. Suite aux vagues de suicides, cette conception du management est-elle remise en cause ? La réaction du management a principalement consisté à repérer les gens fragiles. Les écoles de commerce et de management sont-elles responsables de cette dégradation ? L’enseignement du management véhicule cette défiance à l’encontre des salariés. Comment évaluer l’effet de ce management sur les salariés ?

Related: