background preloader

Fibromyalgie : la pathologie enfin expliquée

On a longtemps pensé que le fibromyalgie était de l’ordre du psychosomatique. Or des chercheurs semblent avoir découvert la cause de cette pathologie qui touche majoritairement les femmes. Toutes les personnes (en majorité des femmes) qui souffrent de fibromyalgie vont enfin pouvoir respirer ! Non, leur maladie n’est pas seulement psychosomatique. Oui, c’est une véritable pathologie avec une cause et des effets. Cette découverte est tellement importante qu’elle fait la Une de la revue de l’Académie américaine de la douleur, accompagnée d’un éditorial rempli de louanges du Professeur Robert Gerwin, de l’Ecole de médecine John Hopkins (Baltimore). Une équipe de chercheurs d’Albany, aux Etats-Unis, dirigée par les Dr. Cette découverte devrait enfin ouvrir la voie aux recherches sur le traitement de la douleur de la fibromyalgie, une maladie qui concernerait entre 2 et 5% de la population française.

Maladie de Parkinson, le coupable est démasqué 06 décembre 2013 Voilà une piste, une vraie, pour lutter contre la maladie de Parkinson. Des chercheurs de l’Institut des maladies neurodégénératives de Bordeaux, en collaboration avec des équipes espagnoles, viennent de montrer qu’une protéine présente sous la forme d’agrégats dans le cerveau des malades est capable, à elle seule, de déclencher et de propager la pathologie neurodégénératives chez l’animal. © Inserm / Thomas Debeir Cette protéine, l’α-synucléine, est naturellement présente chez les sujets sains, mais pas sous sa forme agrégée. De la protéine à la maladie Dans le cadre de cette nouvelle étude, les chercheurs ont tout d’abord prélevé de l’α-synucléine dans le cerveau de patients décédés qui avaient donné leur corps à la science. Les résultats sont éloquents : après quatre mois chez les souris et neuf mois chez les singes, les chercheurs ont observé une dégénérescence des neurones dopaminergiques, typique de la maladie de Parkinson. Des cibles thérapeutiques Source :A.

La marche à pied protège des pertes de mémoire et de la démence Une étude importante publiée dans la revue américaine Neurology, la revue officielle de l’académie américaine de neurologie, démontre que 10 km de marche par semaine protège le cerveau et préserve la capacité mnésique lors de la vieillesse. Ces résultats sont, selon un des auteurs, Kirk I. Erickson, des résultats prometteurs de la prévention de la démence et de la maladie d’Alzheimer, qui devraient encourager à lancer de nouvelles études. Pour mener à bien cette étude, 299 patients de 78 ans en moyenne, sans aucune atteinte mnésique, mesuraient leur distance de marche hebdomadaire, et cela pendant 9 années. Après ces 9 années, les scientifiques ont réalisé des scanners cérébraux de chaque participants afin de mesurer la taille de leur cerveau, taille qui normalement se réduit avec l’âge avec en particulier une réduction de la taille de la substance grise. A la fin de l’étude, 40% des participants soit 116 personnes avaient développé une démence. Source Articles sur le même sujet

Il se fait greffer sa main sur son pied : une image spectaculaire pour un choix judicieux Les médecins chinois ont greffé la main d'un homme sur sa jambe (AFP). Cette greffe peut sembler choquante d’un point de vue esthétique, mais il s’agissait sûrement de la solution la plus intelligente pour maintenir cette main en vie. On ne peut ni laisser une main dans la glace pendant un temps indéfini ni la congeler. Pour que la greffe fonctionne, il faut une continuité osseuse Les conditions ne permettant pas de réaliser la greffe de la main directement sur le bras, les médecins ont décidé d’opter pour une greffe non permanente sur la jambe, au-dessus du tendon d’Achille. Pourquoi cet emplacement ? Il ne s’agit ici pas d’une allogreffe (l’apport d’un corps extérieur), mais d’une autogreffe (où le donneur et le receveur sont la même personne), ce qui n’engendre aucun risque de rejet. Pour que la greffe fonctionne, il faut à la fois une continuité osseuse et tendineuse pour activer les doigts et les mouvements, et une continuité nerveuse pour commander ces gestes.

Falsifiability Falsifiability or refutability of a statement, hypothesis, or theory is an inherent possibility to prove it to be false. A statement is called falsifiable if it is possible to conceive an observation or an argument which proves the statement in question to be false. In this sense, falsify is synonymous with nullify, meaning not "to commit fraud" but "show to be false". Some philosophers argue that science must be falsifiable.[1] For example, by the problem of induction, no number of confirming observations can verify a universal generalization, such as All swans are white, yet it is logically possible to falsify it by observing a single black swan. The concern with falsifiability gained attention by way of philosopher of science Karl Popper's scientific epistemology "falsificationism". Overview[edit] The classical view of the philosophy of science is that it is the goal of science to prove hypotheses like "All swans are white" or to induce them from observational data. Criticisms[edit]

Fibromyalgia solved; A pathology, not in the mind WASHINGTON, October 17, 2013— The National Biotechnology Information Center (NBIC) of the National Institutes of Health (NIH) recently released the findings of research funded by grants from Eli Lilly Pharmaceuticals and Forest Laboratories that claim to have discovered a causative pathology (the science of cause and effect) for fibromyalgia. The cause of the disease escaped researchers for years. In fact, the condition was considered by many in the field of medicine as psychosomatic (in the mind) because of the variety of symptoms that could not be clinically pinned down and patient reporting was the primary criteria. SEE RELATED: Fibromyalgia understood: Sensitive receptors generate excessive pain Dr. Research has identified alterations in our core body temperature is a culprit, as our blood acts as a coolant in much the same fashion water does in the radiator of a car. SEE RELATED: Fibromyalgia pain: Resetting the hypothalamus with diet, sleep, excercise

Un logiciel qui permet d'écrire avec le nez En 2004 à Modène (Italie), Simone Soria a lancé la société Ausili ed informatica per disabili ed anziani (Aida) (Outils et informatique pour personnes handicapées et personnes âgées) avec Emanuele Perini, un camarade d’université. L’objectif de ces deux ingénieurs en informatique ? Inventer des outils techniques innovants pour aider les personnes handicapées souffrant d’importants troubles moteurs. Simone est lui-même infirme moteur cérébral, tétraplégique et il a des difficultés d’élocution. « Pour permettre à des personnes lourdement handicapées de mieux communiquer avec leur environnement et d’entrer dans une dynamique d'apprentissage, Aida propose des logiciels adaptés à leurs capacités motrices et cérébrales », explique cet homme brun de 34 ans. Un outil à faire connaître Cerise sur le gâteau ?

Sclérose en plaques: une partie de la composante génétique de la maladie identifiée | Vincent Damotte Ce billet a été publié dans le cadre de l'opération Têtes Chercheuses, qui permet à des étudiants ou chercheurs de grandes écoles, d'universités ou de centres de recherche partenaires de promouvoir des projets innovants en les rendant accessibles, et ainsi participer au débat public. La sclérose en plaques (SEP) est une maladie chronique inflammatoire affectant environ 80.000 personnes en France et entre 2 et 2,5 millions dans le monde. Première cause de handicaps moteurs du jeune adulte, après ceux consécutifs à un accident, elle touche le cerveau, la moelle épinière et les nerfs optiques. Elle est la conséquence d'une attaque incontrôlée par le système immunitaire de la gaine de myéline entourant les fibres nerveuses. Une étude de 2005 a estimé à 12,5 milliards d'euros le coût de la prise en charge des patients en Europe[1]. Une maladie multifactorielle Bien que la maladie soit décrite depuis plus d'un siècle, ses causes sont peu connues. Des pistes vers la prédiction de la maladie?

Première implantation d'un larynx artificiel chez l'homme Actualités Par Florian Gouthière rédigé le 7 octobre 2013, mis à jour le 7 octobre 2013 Première implantation d'un larynx artificiel chez l'homme Reportage de Hejer Thlia, Cécile Guery-Riquier et Johnny Da Costa. Attention images de chirurgie ! Le Professeur Debry et son équipe du service ORL des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg ont pratiqué cette intervention inédite, en juin 2012, sur un patient masculin de 65 ans souffrant d'un cancer du larynx. Le larynx est un conduit formé d'un os, l'os hyoïde et de plusieurs anneaux cartilagineux (l’un d’eux, le cartilage thyroïde, forme le relief de la pomme d'Adam). Une procédure en deux étapes Dans un premier temps, l’équipe de chirurgiens a procédé à l'ablation du larynx du patient et a implanté le premier composant du larynx artificiel : une bague en titane. Cette bague, en titane, s'intégre en quelques mois aux tissus environnants et devient, par conséquent, partie intégrante de la gorge. Le cancer du larynx, plus fréquent qu'on ne le pense

Maladie de Huntington : prédire sa survenue ? 27 août 2013 © Inserm / Yasmina Saoudi Deux nouveaux gènes modulant l’âge de début de la maladie de Huntington ont été découverts. Cette redoutable maladie héréditaire entraine une neurodégénérescence chez les adultes porteurs de l’anomalie génétique associée. L’âge de survenue des symptômes est corrélé à l’anomalie génétique portée par les patients. Deux gènes identifiés Pour en savoir plus, des équipes Inserm* se sont intéressées à deux gènes suspectés de jouer un rôle dans la maladie : OGG1 et XPC. Les chercheurs ont étudié les polymorphismes de ces deux gènes chez 299 patients issus d’une cohorte et les ont comparés avec ceux de 582 personnes non malades, servant de témoins. Le rôle du stress oxydatif à explorer Source :Berger et coll.

The "Terminator" polymer: I'll be back Les gens intelligents se couchent tard Selon une récente étude, le timing du sommeil reflète l’intelligence: les personnes avec des QI (quotients d’intelligence) plus élevés tendent à être plus actifs la nuit et à se coucher plus tard, tandis que ceux avec des QI plus bas tendent à se coucher plus tôt. Le manque de sommeil peut entraîner l’obésité, l’hypertension et de manière générale réduire l’espérance de vie. La somnolence réduit quant à elle la performance mentale, et est à l’origine de nombreux accident de la route par exemple. Mais les horaires du sommeil font partie des sujets qui font débat depuis quelques années, plus particulièrement la corrélation entre le moment du sommeil (plutôt le matin ou plutôt le soir) et l’intelligence, écrit le scientifique Robert Alison dans un article du Winnipeg Free Press qui fait un tour d’horizon des nombreuses publications scientifiques dédiées au sujet. Photo: Sleeping / pedrosimoes7 via Flickr CC License by

Un monde sans sexe, la fin d'un scandale scientifique de cinquante ans LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Yann Chavance Chez les animaux, la règle semblait immuable : pour avoir une descendance, il faut un mâle et une femelle. L'omniprésence de la reproduction sexuée dans le monde animal est pourtant longtemps restée un mystère. Dans chaque cellule, les chromosomes, supports de l'information génétique, existent en deux exemplaires, l'un provenant du père, l'autre de la mère. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder chez l'homme à quel point chaque enfant d'un même couple est différent. Le brassage génétique apporté par la reproduction sexuée semblait donc être un tel avantage évolutif que bon nombre de scientifiques jugeaient tout autre mode de reproduction voué à l'échec. Ce mode de reproduction asexué, appelé parthénogenèse, avait déjà été observé chez certaines espèces de lézards ou de poissons par exemple, mais était alors présent en parallèle d'une reproduction sexuée.

Pour la première fois au monde, un vaccin contre le sida passe une étape décisive avant sa commercialisation C’est une excellente nouvelle que nous apprenons aujourd’hui. Pour la première fois, un vaccin visant à soigner le sida vient d’atteindre la phase des essais cliniques. De plus, cela nous vient d’une société française. C’est peut-être le début d’une révolution concernant le traitement de cette maladie qui redonne espoir aux malades. DGS vous explique tout en détail. Biosantech est une entreprise française qui travaille depuis 3 ans à l’élaboration d’un possible vaccin contre le VIH. Pour être commercialisé, un vaccin doit passer par trois phases. Le traitement développé par Biosantech cherche à s’attaquer à la protéine TAT, qui empêche le système immunitaire du corps à s’attaquer aux cellules infectées par le VIH. En 2006, ce même vaccin avait déjà permis l’éradication complète du virus chez les macaques ayant servi de cobayes. Cette avancée dans le traitement du VIH nous a vraiment mis du baume au coeur.

Related: