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Petits rappels sur le genre

Petits rappels sur le genre
Petits rappels sur le genre Sexe et genre : quelle différence ? Sexe et genre sont deux notions liées, mais qu’il convient de distinguer. Le terme « sexe » renvoie aux différences physiques distinguant les hommes et les femmes (organes reproducteurs, pilosité etc.), alors que le « genre » (qu’on peut aussi appeler « sexe social ») renvoie aux rôles déterminés socialement et aux comportements qu’une société considère comme caractéristiques des hommes et des femmes. En France, dans la vie de tous les jours, on entend souvent qu’un homme se doit d’être protecteur et d’avoir une certaine autorité. Au contraire, les femmes doivent être souriantes et faire attention à leur apparence. « Homme » et « femme » sont donc deux catégories de sexe, tandis que « masculin » et « féminin » sont des catégories de genres. Toujours en Occident, la médecine a longtemps été exercée principalement par des hommes. Dans les sociétés occidentales, comment les genres se construisent-ils ? Des sociétés genrées ? 1. 2.

http://antisexisme.net/2011/05/20/petits-rappels-sur-le-genre-reminders-on-genders/

Related:  sexe et genreTHEORIE DU GENRETFE

La biologie du genre en question Les différences entre hommes et femmes sont-elles inscrites dans notre physiologie ou dans les rapports sociaux ? Trois essais récents permettent de dépasser les oppositions stériles qui structurent le débat. Le cerveau des femmes est en moyenne plus petit que celui des hommes. Au XIXe siècle, ce constat servait à justifier une prétendue infériorité intellectuelle de la gent féminine. De nos jours, plus personne n’attribue de valeur à cet argument, et il ne saurait être question d’infériorité quelle qu’elle soit. Reste que l’on admet très souvent que chaque sexe possède des aptitudes différentes et que celles-ci devraient pouvoir s’expliquer par des facteurs anatomiques ou physiologiques.

Egalité, Parité, Mixité - MILLE BASES EDITIONSMILLE BASES EDITIONS La base documentaire interactive aborde 8 grandes thématiques 1 )Masculin et féminin Les différences entre sexe social et sexe biologique sont expliquées. La thématique du « genre » est abordée, Existe-il une nature féminine et une nature masculine ou est-ce une construction sociale ? Articles : Sexe et genreSimilitude et différence 2 Amour et sexualitéDes lois, des coutumes et des normes morales règlent la sexualité des femmes. "Le genre, ça ne se tient pas entre les jambes, ça se tient entre les oreilles" Quand elle était petite, Olivia rêvait d'être pilote de ligne, pas hôtesse de l'air. Elle avait un corps de garçon, elle vivait comme un garçon, mais, au fond, elle se sentait fille. Elle grandit, se marie, fonde une famille ; elle entre au Grand Orient de France, fait une belle carrière d'architecte. Tout ça dans la peau et sous le nom d'un certain Olivier Chaumont, un type doué, charmeur, sympa. À 50 ans, celle qui n'a aucun doute sur le fait d'être une femme mais vit toujours comme un homme décide de rectifier la nature.

Sexe et genre, une dualité, avec Anne Fausto-Sterling - Idées Anne Fausto-Sterling, Biologiste américaine, Historienne des sciences et militiante féministe, Professeure de Biologie et d'études de genre à l'Université Brown (Providence - Rhode Island), intervient à propos de son dernier essai : - "Corps en tous genres : la dualité des sexes à l'épreuve de la science" (La découverte, octobre 2012) - Ce livre vient d'être traduit en français, alors qu'il a été publié aux USA il y a plus de 10 ans..Il arrive cependant au bon moment en France en pleine actualité du débat autour du "Mariage pour tous", c'est un hasard..Il pourra toutefois être une bonne contribution à ce débat actuel. Il s'agit dans ce livre de dissocier le sexe et le genre. En tant que biologiste, Anne Fausto-Sterling estime qu'il existe une véritable dualité entre le sexe et le genre, entre Féminin et Masculin, Mâle et femelle : tous ces éléments se contredisent parfois, par manque de clarté scientifique. Pourquoi toutes ces différences existent-elles ?

Najat Vallaud-Belkacem s'attaque à la « culture du viol décomplexée » Pondu par Marie.Charlotte le 21 janvier 2014 La ministre des Droits des femmes l’a affirmé devant l’Assemblée Nationale hier : elle entend lutter contre la diffusion de contenus sexistes qui participent à la culture du viol, y compris sur Internet. Lors de son intervention ouvrant la discussion sur le projet de loi pour l’égalité à l’Assemblée Nationale, Najat Vallaud-Belkacem a réaffirmé sa volonté de lutter contre la diffusion de stéréotypes sexistes. C’est dans ce cadre que le Conseil de Surveillance de l’Audiovisuel (le CSA) verra ses pouvoirs renforcés, et pourra notamment sanctionner la diffusion de stéréotypes sexistes dans les médias. C’est dans ce cadre également que l’ABCD de l’égalité, le programme de lutte contre les stéréotypes filles-garçons, a déjà été déployé dans plusieurs centaines de classe en expérimentation. Internet, zone de non-droit ?

Le genre Pour comprendre ce qu’est le genre, le plus facile est de l’opposer au sexe. Le sexe relève du biologique, on nait en général avec des chromosomes XX ou XY (sauf exception, voir rubrique intersexe). Cela fait qu’on nous désigne comme homme ou femme, que l’on aura un pénis, des testicules, une barbe qui pousse, une pomme d’adam ou à l’inverse des ovaires, une vulve, des seins, des hanches. Qu’on aura plus de testostérone si on nait homme et plus d’œstrogène si on nait femme. En résumé, ce sont les seules différences scientifiquement avérées. L’idéologie du genre : une anthropologie destructrice de l’identité « On ne naît pas femme, on le devient ». Simone de Beauvoir On sait que le mariage homosexuel, présenté par le gouvernement comme « le mariage pour tous » émane de l’idéologie du genre, concoctée dans le dernier tiers du XXe siècle par les universités américaines sous le nom de gender et importée chez nous par les instances de l’Union européenne dont elle inspire largement les directives. Mais connaissons-nous toutes les implications de cet ensemble de représentations collectives, inspiratrices des lois plus ou moins récentes sur la contraception, l’avortement ou la répression de l’homophobie ? Il vaut la peine d’étudier de près les origines et la doctrine constitutive d’une idéologie dont les implications transforment peu à peu nos existences sans que nous en soyons toujours pleinement conscients. Une anthropologie révolutionnaire

« La théorie du genre  n’existe pas J’évoquais dans mon dernier article la proposition de résolution présentée en décembre à l’Assemblée Nationale par deux député·e·s UMP, visant à « établir précisément les vecteurs de promotion de la théorie du gender dans notre pays » afin d’« en évaluer les conséquences pour la collectivité nationale ». J’ai déjà expliqué en quoi cette proposition était infondée et traduisait une grave méconnaissance des études de genre (ou plutôt un contresens complet). Je voudrais maintenant faire quelques remarques au sujet des expressions « la théorie du gender », ou « la théorie du genre », désignant un objet qui n’existe pas.

Le diable se niche dans le genre On signale depuis quelques jours un phénomène étrange dans le petit monde des catholiques conservateurs. Jusque-là, le rôle du Diable y était tenu par un mâle drapé de rouge, aux cornes pointues de petit bouc, les yeux coiffés de sourcils en accent circonflexe. Son nom variait selon l’emploi: Belzébuth, Asmodée, Méphistophélès, Lucifer, Satan… Mais à ce comédien, dont les traits avaient pourtant traversé les siècles, d’aucuns préfèrent désormais une universitaire américaine à cheveux gris, au regard à la fois doux et ferme. J’ai nommé Judith Butler, figure de proue des études sur le genre. Bousculée lors de la cérémonie qui a fait d’elle une docteure honoris causa de l’Université de Bordeaux-III, début octobre, l’auteure de Trouble dans le genre payait ainsi le prix d’une polémique très franco-française sur l’introduction de la notion de genre dans les programmes de sciences de la vie et de la terre (SVT) des classes de 1re.

La non-mixité pour les nuls (et les autres) Lorsque nous avons lancé ce webzine, nous nous attendions à des réactions sur notre non-mixité assumée. Réactions il y eut, même si moins que prévu. C’est pourtant dans le slogan, mais, si mes années de support technique m’ont appris quelque chose, c’est que personne ne lit jamais les petits caractères. Voilà, maintenant c’est fait. Il nous semblait important de parler de non-mixité, je m’y colle.

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