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Erreur et apprentissage - SAPEA

Erreur et apprentissage - SAPEA
Information Auteur : Philippe Dessus, Espé & LSE, Univ. Grenoble Alpes. Date de création : Janvier 2006. Date de modification : 15 octobre 2017. Statut du document : Terminé. Résumé : On a accordé récemment à l’élève un “droit à l’erreur”, et les programmes officiels ont mentionné que cette dernière était “l’outil privilégié du maître”. Licence : Document placé sous licence Creative Commons : BY-NC-SA. Introduction¶ Voici un florilège de citations à propos de l’erreur. “Tout le monde commence par faire des erreurs, et un peintre qui ne comprendrait pas les erreurs qu’il fait ne pourrait jamais les corriger”. À la lecture de ces mots, il est flagrant, d’une part, que l’erreur (et leur compréhension) est une part importante du processus d’apprentissage. L’enseignant et/ou l’élève pourraient déterminer les causes de ces erreurs, par divers moyens et, également de diverses manières, pourraient s’informer mutuellement de leurs progrès dans ce diagnostic. Ce que l’on sait¶ Inattention Discussion¶ Related:  Le traitement de l'erreur en FLEDe l'erreur

Tema 2 – Les théories générales de l’apprentissage et l’acquisition d’une langue étrangère. Le concept de l’interlangue. Le traitement de l’erreur. | Oposinet On peut acquérir une langue étrangère dans des conditions très différentes. Selon l’âge, la manière, les objectifs et le degré d’achèvement de l’acquisition, on pourra distinguer diverses formes d’ALE (Acquisition de Langue Etrangère). On accorde d’ordinaire une grande importance au fait que la langue soit acquise avec ou sans enseignement. Il n’est pas sûr que cette distinction corresponde réellement à des formes différentes d’acquisition ; mais elle est sans doute d’une grande importance pratique, et on distinguera donc dans ce qui suit l’acquisition non guidée de l’acquisition guidée (par l’enseignement) d’une langue étrangère. 1.1.L’acquisition non guidée d’une langue étrangère On désigne ainsi l’acquisition d’une langue étrangère par la communication quotidienne, acquisition qui se développe naturellement et sans intervention systématique pour guider le processus. Ces deux exemples suffisent à montrer que l’acquisition non guidée n’est pas une catégorie homogène. 2.4.Le Behaviorisme

Le traitement de l'erreur en classe by Catherine Pelletier on Prezi L’erreur, une étape nécessaire de l’apprentissage - Éducation prioritaire L’erreur est considérée comme une étape de l’apprentissage, nécessaire et source d’enseignements pour tous. L’apprentissage n’est pas un processus linéaire. Il passe par essais, tâtonnements, erreurs, échecs… Il y a donc pour les élèves un droit à l’erreur qui doit être reconnu et pris en compte. Le travail sur l’erreur permet d’instaurer un climat de confiance dans lequel l’erreur n’est plus stigmatisée mais devient un matériau collectif pour la construction du savoir. Pour l’élève, le retour réflexif sur l’erreur est une voie propice pour accéder à une meilleure compréhension de la notion étudiée. Pour l’enseignant, l’exploitation de l’erreur est un instrument de régulation pédagogique. Bibliographie ASTOLFI Jean-Pierre, L’Erreur, un outil pour enseigner, Issy-les-Moulineaux, ESF éditeur, 2014. DEVAL Karine, L’Erreur : un obstacle à analyser, Dossier professionnel : concours de recrutement des professeurs des écoles, session 2000.

Evaluation des élèves : chercher l’erreur ou la faute ? Benoît HAMON a lancé mardi 24 juin 2014 la conférence nationale sur l’évaluation des élèves, dont les travaux se concluront avec "une semaine de l’évaluation" du 8 au 12 décembre. Le Ministre qui recevra ensuite les conclusions d’un jury, présidé par le physicien Etienne Klein et composé de représentants de la communauté éducative et de la société civile, éclairé par les résultats de la recherche, les pratiques de terrain nationales et internationales et des auditions d’experts, remettra alors ses recommandations . Pourquoi prendre ainsi le risque d’ouvrir aujourd’hui un chantier aussi délicat et clivant qui souvent faute d’une explicitation précise du sens des mots divise le monde de l’éducation comme celui des parents avec un fort écho dans les médias . Car ce débat récurrent interroge aujourd’hui bien au delà de l’école le concept même d’évaluation. « L’erreur est considérée comme une « faute » dans le modèle d’apprentissage dit « transmissif ». Claude TRAN

Quelle place accorder à l’erreur dans sa pratique pédagogique ? Au plus près des besoins de l’enfant – Accompagner l’élève Quelle place accorder à l’erreur dans sa pratique pédagogique ? Un texte de Daniel Calin À l’école, les erreurs ont longtemps été des fautes. Elles n’étaient pas considérées comme des occasions d’apprendre, mais comme les bases de l’évaluation. Elles étaient suivies d’une correction, dans laquelle les maîtres se contentaient généralement d’amener l’élève à effacer sa faute en lui substituant la bonne réponse, dictée par la maître, à la mauvaise réponse qu’il avait produite lorsqu’il était livré à lui-même, lors de la réalisation de l’exercice ou du devoir(1). Quel est le problème ? Selon le modèle pédagogique actuellement dominant, le terme même de faute serait à proscrire, du fait de sa connotation morale négative. Alain anticipe ainsi remarquablement sur la philosophie bachelardienne, dont on s’accorde d’ordinaire à faire l’inspiratrice des pédagogies de l’erreur(3). Qu’on ne s’y trompe cependant pas. Daniel CalinSeptembre 2006

Le statut de l'erreur dans la classe et pour les apprentissages Détails Catégorie : Du grain à moudre Le statut de l’erreur Frédérique Cauchi-Bianchi IA-IPR Lettres Intervention formation de formateurs 10/05/2012 Une intervention sur « le statut de l’erreur dans la classe et pour les apprentissages » parce qu’il nous semble fondamental de partager notre réflexion sur ce champ. Ce Jardin des délices de Jérôme Bosch parce que l’enfant, du fait de son parcours d’élève, passe d’un eden heureux (du moins est-ce généralement l’image que nous nous faisons de la petite enfance et de son insouciance) à une socialisation plus ou moins facile et riche, selon les cas, pour être plongé –trop souvent- dans un univers qu’il perçoit comme obscur, douloureux, voire violent : celui de l’Ecole. Cet univers où il l’on vient apprendre, comprendre, pourrait être lieu agréable (locus amoenus) mais il est trop souvent lieu de souffrance intérieure, personnelle. L’acte d’apprendre serait « naturel ». Erreur faute (avec toutes les connotations morales que le terme recouvre !! 1.

L’erreur n’est pas une faute ! | Montessori ? Freinet ? L'école heureuse Un mauvais rapport à l’erreur L’un des pires reproches que l’on peut faire à l’école traditionnelle, c’est de très mal gérer l’erreur : – on interroge souvent l’enfant sur des sujets qu’on ne lui a pas appris (la dictée !), – on le culpabilise quand il ne connaît pas la réponse (une erreur est appelée une faute), – on le sanctionne pour ses erreurs (mauvaise note, comparaison avec ses camarades “qui connaissent la réponse, eux !” – on finit par l’inhiber tellement qu’il préfère se taire ou dire qu’il ne sait pas plutôt que de risquer de donner une réponse qui ne convient pas. L’erreur est productive Prenons l’exemple d’un labo de recherche. Dans les apprentissages, c’est la même chose. Justement, c’est en tombant qu’on apprend à ne plus tomber… et qu’on s’en souvient car on a mal aux fesses. Tout le monde à droit à l’erreur Dans une classe ou dans toute situation d’apprentissage, le droit à l’erreur est donc très important. L’auto-correction et l’auto-évaluation

Panser l'erreur à l'école Quelle place donner à l'erreur dans le système éducatif ? On sait que la peur de se tromper est un tel frein chez les élèves français que c'est un élément d'explication pour nos mauvais résultats dans PISA. Yves Reuter, professeur en didactique du français à Lille 3 et fondateur du laboratoire Théodile, lui consacre un petit ouvrage plein de finesse qui vise à disséquer la bête pour mieux la connaître. Yves Reuter découvre ainsi que l'erreur est plutôt un dysfonctionnnement, un terme plus propre à l'étude. En 150 pages, c'est un sacré voyage que nous fait faire Yves Reuter. Dans votre ouvrage vous ne parlez pas d'erreur mais de dysfonctionnement. Le terme de dysfonctionnement renvoie à une catégorie de problèmes vastes alors que le mot erreur suppose qu'il y ait un problème. Vous dites de l'erreur que c'est une notion peu construite. On parle souvent d'erreur dans notre système éducatif. Les erreurs peuvent être différentes selon les disciplines ? Je suis chercheur, pas prescripteur.

L’erreur pour apprendre L’erreur est un impondérable de l’acte d’apprendre. Omniprésente, multiforme, pernicieuse, maligne, entêtante, saugrenue, obstinée ou accoucheuse, révélatrice, elle est encore souvent mal perçue et sanctionnée dans notre système scolaire. L’erreur a des statuts divers, elle questionne et interpelle. Si les enseignants ont bien conscience que « l’erreur est un outil pour enseigner », pour reprendre les mots de Jean-Pierre Astolfi, savent-ils pour autant comment s’y prendre ? Vous trouverez dans ce dossier des récits et des méthodes issus des expériences de praticiens, mais aussi des articles abordant les différentes dimensions de l’erreur en pédagogie. Au fil de votre lecture, vous découvrirez ce qui se cache derrière les perles de nos élèves avec Alexandra, sur quoi s’appuient Sabrina, Soukhaïna et Selin pour justifier l’orthographe d’un mot, ce que le mont Blanc a à voir avec la géométrie et ce que pensent des élèves de CP de l’utilité de faire des erreurs.

L’erreur est elle une faute? | Les Vendredis Intellos J’ai lu, il y a peu, le premier numéro de PEPS, (grâce à Vermicel, merciii!) et on y parle un peu (beaucoup) de l’erreur et de l’image (négative surtout) qu’on en a dans nos contrées. Un des articles intitulé « Il était une fois l’erreur » retrace son histoire : Dans l’Antiquité grecque, l’erreur est appréciée. De fait, l’erreur n’est pas très bien vue. Mais je me pose la question quant à l’école. Et vous, qu’en pensez vous? Vous me pardonnerez donc mes fautes de français, mais vous pouvez me les signaler pour que je les corrige. ;) (et si tu veux venir corriger les fautes dans ma tanière, n’hésite pas. J'aime : J'aime chargement…

La valeur de l’erreur Il est interdit de se tromper Même si cette règle n’est pas explicite, nous l’avons tous intégrée. Nous savons qu’il est préférable d’éviter le mot « faute » qui est chargé de culpabilité alors que l’erreur se corrige et permet l’apprentissage, mais malgré cette prise de conscience, nous n’avons toujours pas le droit à l’erreur. Face à la douleur de l’erreur, « c’est pas moi, c’est les autres » Notre culture est aussi celle de la culpabilité. Et si évaluer, c’était donner de la valeur ? Dès la maternelle, des bonhommes pas contents ou contents viennent souvent évaluer les productions des touts petits. Le point rouge et la remarque « ton tracé manque beaucoup de précision et d’assurance » ne sont pas accusateurs mais l’enfant risque de se sentir frustré, angoissé, surtout s’il a mis toute son énergie pour s’appliquer et faire plaisir à sa maîtresse. La boutique de Jack Koch L’impuissance acquise Ne pas réussir c’est mal et ça fait mal. L’effet miroir du sentiment d’incompétence Commentaires

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