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Jaron Lanier: l’Internet ruine la classe moyenne

Jaron Lanier: l’Internet ruine la classe moyenne
Il fait partie de ces gens inclassables, qui gravitent dans l’univers de la high tech, aux confluences de l’informatique, la physique et les neurosciences. Un pionnier de la Silicon Valley mais ses dreadlocks le rangent plutôt parmi les techno-utopistes de Berkeley, et d’ailleurs c’est là qu’il réside, dans une maison-atelier assez grande pour entreposer sa collection d’instruments de musique traditionnelle (instruments à vent, cithares asiatiques), l’une des plus vastes du monde. Il est aussi compositeur, mais c’est une autre histoire qu’il n’a pas l’intention de raconter aujourd’hui. En 2010, le magazine Time l’a rangé dans les 100 personnalités les plus influentes du monde. Il y a une trentaine d’années, Jaron Lanier a été l’un des pionniers de la réalité virtuelle –la création d’univers numériques dans lesquels de vrais humains peuvent se mouvoir et échanger. Interview (en partie publiée dans Le Monde du 22 octobre) Q: En quoi l’internet détruit-il la classe moyenne ? Related:  prospectiveProjet MarsSociété

Valérie Peugeot, l’avenir en communs - visions Bien plus qu’une idée : une vie en communs Communs ? Le mot sonne comme une abstraction. Il suffit pourtant de visiter a posteriori le site du festival Le Temps des communs d’octobre dernier dans sept pays francophones, dont des dizaines de villes françaises, pour constater à quel point les communs vivent désormais de mille feux, digitaux ou non, partout dans le monde, et en particulier dans ce qu’on appelle en France les «territoires». Prenez la page Brest en communs 2015 : le programme. De la vitalité des communs du numérique Présidente de l’association Vecam, et à ce titre copilote du festival Le Temps de communs, Valérie Peugeot donne tout naturellement l’exemple de Wiki Brest pour illustrer la vitalité des communs dans le nouveau monde digital : Au-delà du logiciel libre ou de Wikipédia, Il y plein de petits wikis qui fonctionnent à l’échelle d’un territoire. Une ressource, une communauté, une gouvernance : tels sont selon Valérie Peugeot les trois socles de tous communs.

OpenFoodNetwork : outil d’achat groupé libre et ouvert ! | Cré-sol : Le blog ! Début janvier avec Simon Sarazin et Marion Rousseaux, nous avons eu l’occasion d’échanger avec Myriam Bouré , contributrice au projet OpenFoodNetwork, un service d’achat/vente groupé libre et ouvert. OpenFoodNetwork commence à se développer rapidement en Australie ou encore en Afrique du sud et, bien qu’il n’y ait pas encore beaucoup d’utilisateurs en Europe, cette initiative pourrait répondre à de nombreux besoins… et la communauté française, toute récente, ne demande qu’à se renforcer : OpenFoodNetwork, kezako ? OpenFoodNetwork est un service d’achat/vente groupé en ligne basé sur un logiciel libre qui permet de gérer des commandes parmi un catalogue de produits proposés par différents producteurs ou distributeurs (citoyens, groupements d’achat, entreprises,…). Ce qu’il faut globalement retenir d’OpenFoodNetwork, c’est qu’il est assez ouvert pour servir des usages très variés : Voir en plein écran | Me positionner sur la carte Envie d’essayer ?

AD VITAM – la mort (virtuelle) vous va si bien Aux Etats-Unis, un couple s'est spécialisé dans l'au-delà virtuel et fournit un code-barres au mémorial du défunt pour avoir par exemple accès à ses vidéos, musiques, etc. L'éternité virtuelle aux Etats-Unis a un prix : 149 dollars (115 euros). C'est du moins ce que propose Rick Miller et son épouse Lorie, à Philadelphie, spécialisés depuis un an dans la vente de mémoriaux munis d'un code QR, un type de code-barres en 3D lu essentiellement par les smartphones et les tablettes numériques. L'idée est simple : vous envoyez par Internet photos, vidéos, textes, musiques associés au défunt, et quelques jours plus tard, vous recevez par courrier une plaque de bronze avec le fameux code à coller sur la tombe qui contient les données échangées. Ainsi, quinconque au cimetière muni d'un appareil adéquat pourra scanner le code QR du mort et accéder à ce que la famille aura bien voulu laisser comme trace numérique de lui. Glauque ? Signaler ce contenu comme inapproprié

Intelligence artificielle & Big Data : la France a peur ? - Sciences Un sondage de l'institut Ipsos révèle que les Français ont une opinion nuancée sur le Big Data et l'intelligence artificielle : les sondés saisissent aussi bien les enjeux que les dangers de ces technologies. L’Observatoire B2V des mémoires et l’Ifop viennent de publier de concert les résultats d’un sondage ayant pour thème le Big Data, l’intelligence artificielle et le rapport entre les deux domaines. Sans plus attendre, voici les principaux résultats : 69 % des sondés estiment que l’intelligence artificielle va s’améliorer avec l’utilisation massive des données68 % pensent que le Big Data sera utilisée à très long terme par les pouvoirs publics et les entreprises67 % estiment que le Big Data présente des avantages à court terme pour la santé et le bien-être65 % enfin estiment que l’intelligence artificielle définie comme « autonomie croissante des machines » par l’institut est inquiétante. Lire Quand le CAPTCHA de Facebook montre un drôle de "papillon"

Arduino: notre vrai patron, c'est la communauté SJTU ParisTech Review – Considérez-vous Arduino aujourd’hui comme une grande ou une petite entreprise? Federico Musto – Nous sommes une petite entreprise. Fondamentalement, il n’y a pas de différence entre ce que nous sommes aujourd’hui et ce que nous étions il y a 10 ans. Simplement, nous avons été en mesure de construire très rapidement une énorme communauté. Donc, nous sommes une petite entreprise, avec une énorme communauté derrière nous. Quelle est exactement la taille de cette communauté? Il est très difficile de la mesurer exactement. En Chine, une grande partie de la communauté est constituée d’enseignants, qui ont joué un rôle crucial dans l’ensemble de l’écosystème. Comment organiser et gérer une telle communauté? Nous ne contrôlons pas la communauté ; elle se développe par elle-même. Vous avez un organisme dédié, au sein d’Arduino, pour organiser l’interface entreprise-communauté ? Oui, nous avons une équipe, mais elle ne compte que quatre personnes. Note de la rédaction.

TripAdvisor, les avis de consommateurs et la langue de bois Comme nous l'annoncions sur ce post de Sosconso, une norme Afnor (Z74-501) relative aux avis de consommateurs est publiée aujourd'hui, jeudi 4 juillet. Elle n'est pas obligatoire, mais seulement volontaire. Quels sites vont l'adopter? Que va faire TripAdvisor, premier site d'avis de voyageurs? Avant de choisir un hôtel, vous avez sûrement consulté TripAdvisor, pour savoir ce qu'en pensent les autres voyageurs y ayant séjourné. Si vous avez lu des avis disant "à fuir", "sale" ou "mauvais accueil", il est peu probable que vous ayez réservé. Nous avons posé au service de presse de TripAdvisor les questions suivantes: allez-vous adopter la norme? Il était facile de répondre par oui ou par non. "S’il y a une proposition qui apporte une réelle valeur ajoutée à nos utilisateurs et peut renforcer encore l’utilité des avis publiés sur TripAdvisor, nous l’examinerons bien sûr de près, dans le cadre de nos efforts permanents d’innovation à la pointe du secteur. Bref, TripAdvisor temporise.

Tech companies are trying to hasten the spread of the digital revolution, but a new study suggests it could do more harm than good Project Loon gets set for launch. A brave new digital world is rapidly emerging as Internet access, smartphones, and other technologies spread quickly through less wealthy nations. But could this sometimes be doing more harm than good? A fascinating new report from the World Bank examines the impact that these digital technologies are having around the world. It’s a sobering reminder that the spread of technology often isn’t the panacea that many hope it will be. The study did find positive aspects, which they call “digital dividends,” such as new economic growth and increased access to education. As the New York Times writes, this contradicts some of the assumptions behind Silicon Valley efforts to spread Internet access to poorer nations, such as Google’s Internet-by-balloon effort, Project Loon, and Facebook’s subsidized Internet service, Internet.org. (Source: World Bank, The New York Times)

Amazon-Killer : à 27 ans il lutte contre Amazon pour sauver les libraires, et ça marche ! | La Relève et La Peste En tant qu’éditeur indépendant, on sait de quoi on parle et nous n’avons jamais voulu vendre notre Livre-Journal par le biais d’Amazon. Un jeune homme âgé de 27 ans, Elliot Lepers, a créé une extension appelée « Amazon-Killer » permettant de sauver les libraires face au géant que l’on connait tous, Amazon. Elliot Lepers se définit lui-même comme un « activiste, designer, réalisateur, défenseur et promoteur de l’open source, et écologiste ». Depuis l’explosion de la bulle internet dans les années 2000, ainsi que le changement des comportements de consommation qui en a découlé (notamment les achats en ligne), les libraires doivent maintenant lutter contre des géants et voient leurs clients se dissiper au compte goutte à cause des achats sur internet. Le 26 juin dernier, le gouvernement a tenté d’intervenir pour les protéger avec une loi interdisant les frais de port gratuits. Vous êtes intéressé par le principe ? Un tutoriel vous explique simplement comment ça marche !

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